Les recettes « Laudato Si' »

Recettes de cuisine saines et durables

Notre petite cuisine « Laudato Si' »

Ces recettes sont d’abord un cadeau ;

Le cri du Pape François dans son encyclique « Laudato Si' » résonne comme un avertissement, nous engageant dans une nouvelle ère de responsabilité avec des grandes directions pour retrouver une vie plus humaine, plus écologique, plus sociale, car tout est lié et parmi ses convictions, l’inévidence de ce principe :

 « Moins est plus ! »

A chacun il revient de trouver des solutions concrètes pour en vivre.

Anne Moreau dans son ouvrage de cuisine « Ma petite cuisine Laudato Si » (aux éditions CLD qu’on vous encourage à vous procurer, à découvrir en bas de page) nous ouvre déjà la porte vers cet univers.  Alors pourquoi un nouveau livre de cuisine ?

Parce que le temps du repas est un moment de lien et de partage très important dans nos vies.

Les aliments que nous consommons ne sont pas anodins pour notre santé, pas plus que pour notre environnement et ses ressources. Tout est lié, on ne peut dissocier notre pain quotidien, du pain spirituel au cœur de l’évangile, ainsi que des conditions de vie humaines de nos paysans, tout comme celle des paysans à l’autre bout du monde. De la condition de vie animale, du respect de la production végétale qui peut aussi bien nous soigner que nous rendre malade si on n’aide pas les agriculteurs à faire leur travail dignement dans le respect du vivant en achetant leurs produits à leur juste prix.

Ici nous avons crée un livre accessible sur internet pour que chacun puisse aller y puiser l’inspiration gratuitement et y trouver de nouvelles recettes qui enrichiront cet ouvrage en évolution constante qui va s’enrichir de nouveaux plats gourmands et respectueux de notre planète….tout un programme au fil du temps.

Il s’agit de « Notre cuisine Laudato Si' », car c’est le fruit d’une recherche de groupe, mais aussi le résultat d’une expérience spirituelle initiée par le Pape François qui demande à chacun de soigner la terre comme Dieu nous demande de le faire! notre terre, l’unique…chaque geste compte et nous en avons tous la responsabilité, il y va de notre dignité et du bien être des générations futures.

Bon appétit

Cliquez sur les noms des recettes ci-dessous et savourez !

Petit guide pour consommer responsable


1 / «Le Locavorisme » mais qu’est ce que le locavorisme ? 

C’est une idée simple qui veut qu’on se nourrisse d’aliments produits près de chez soi, c'est-à-dire dans un rayon de 150 km ou dans la région. En tout état de cause, local n’est pas signe de qualité contrôlée, car ça ne dit rien de la façon dont a été cultivé le produit. Pour une consommation plus éclairée, engager le dialogue avec votre producteur.

2 / Boycotter les fruits et légumes hors saison :

Retrouvez le plaisir de croquer un abricot bien mûr après 9 mois d’attente ou improviser une salade tomate-basilic au bon goût de tomates est un vrai bonheur pour vos papilles. En perdant le sens des saisons, on a aussi perdu le bon goût des bonnes choses. Si vous êtes gourmand et appréciez de retrouver ces saveurs hors saison, il faut apprendre comment les conserver…mais ça se sera dans un autre chapitre !

3 / Découvrir des circuits d’approvisionnement alternatif

Pour quitter le modèle 100% hypermarchés dont les limites sociales, éthiques et environnementales ne sont plus à prouver, il faut élargir le champ des possibles.

Les marchés de producteurs sont remis au goût du jour et c’est une bonne nouvelle car ils donnent un accès direct à des produits locaux. Apprenez à reconnaitre les producteurs des revendeurs ou des grossistes. En général leurs étals sont plus courts et moins diversifiés (ça dépend des saisons) leurs mains plus sales et leurs légumes plus tordus mais tellement plus savoureux…

4 / Ventes directes à la ferme ou les « fermes cueillettes »

Il a l’avantage d’être pédagogique, surtout pour les enfants !

5 / les épiceries en vrac : 

Elles ont l’avantage de nous épargner les emballages et de remettre la consigne au goût du jour et de découvrir de nouveaux fournisseurs, plus petits et locaux que dans la grande distribution. Certains drives zéro déchet commencent à voir le jour, ce qui permet de démocratiser le vrac et de séduire de nouveaux consommateurs.

6 / Les AMAP ou les réseaux de producteurs :

La formule proposée par ces associations pour le maintien d’une agriculture durable est souvent d’adhérer à l’association, de s’inscrire pour recevoir hebdomadairement un panier de fruit et légumes issu directement d’un regroupement d’agriculteurs de votre région. Vous en prenez l’engagement pour 1, 2,3,6 ou 12 mois, permettant ainsi aux agriculteurs d’adapter leur production et d’anticiper les recettes.

7 / Interroger votre consommation de fruits et légumes exotiques :

Les fruits et légumes exotiques comme l’avocat, l’ananas, le litchi, la mangue, les fruits de la passion….sont facilement accessibles dans nos supermarchés. De quoi nous faire oublier qu’ils ne poussent pas en France ! Même s’ils sont de saison dans leur pays de production, n’oublions pas qu’ils viennent de loin et ont un impact environnemental considérable, surtout s’ils sont transportés en avion ; prenons le cas des bananes, 2ième fruit préféré des français, la banane a tout bon côté nutrition puisqu’elle est riche en fibres, en potassium et vitamine B6. Que l’on se rassure on peut être écolo et manger des bananes car leur bilan carbone s’élève à peine a 80gr équivalent CO2 par banane. Leur culture requiert peu de traitement chimique et même si on les cultive à des milliers de km, 99% des bananes vendues en Europe voyagent par bateau (par avion le bilan carbone serait 100 fois plus élevé.) Donc la banane est autorisée dans votre alimentation Laudato Si.

8 / Rejoindre un collectif de potager urbain :

Cette approche permet d’apprendre à cultiver ses propres herbes aromatiques, fruits et légumes et rencontrer des gens sympas. Quand les bases sont acquises, lancez-vous dans la création de votre propre micro-potager. S’il n’existe rien dans votre environnement, pourquoi ne pas être à l’origine d’une telle idée collective très riche et positive.

Carottes confites façon souris d’agneau

Ingrédients pour 4 personnes

Déroulement :

Choisir des produits locaux et respecter les saisons (1)

La France importe 20% de son alimentation.

La souveraineté alimentaire est un enjeu d’importance évident. Pourtant dès 2023 la France pourrait connaitre son premier déficit agricole et importer plus de produits qu’elle n’en exporte.

Près d’un fruit ou légume sur deux consommés en France est importé, comme un tiers des volailles.

Les rayons de nos supermarchés regorgent de plus en plus de produits venus de loin, hautement énergivores, d’autant qu’il s’agit souvent de produits transformés, fortement émetteurs de CO2, même le bio est importé : on estime que la majorité des tomates et des concombres bio vendus en grandes surfaces sont importés.

Alors… manger local, on en entend parler partout, on y adhère quasiment tous, mais on se demande comment faire pour consommer plus de produits de proximité.

C’est ce que ce chapitre va vous présenter pour vous aider à les mettre dans votre assiette !

Pourquoi manger local et de saison ?

1/ D’abord pour soutenir les agriculteurs français, consommer local permet de valoriser le travail des paysans de nos régions et redynamiser l économie locale, nos agriculteurs méritent d’être soutenus et nous participons ainsi à une économie vertueuse. Acheter français est aussi gage de qualité car les obligations françaises sont plus strictes concernant le recours aux produits chimiques que certains exportateurs comme la chine par exemple.

2/ Ensuite ce choix nous permet de profiter des qualités nutritionnelles. En se mettant au rythme de la nature on découvre de nouvelles saveurs, on profite de toute la richesse nutritionnelle offerte par la diversité des végétaux et on répond aux besoins spécifiques du corps.

La nature est très bien faite ! en hiver, avec le froid et le manque de soleil, notre corps réclame plus de nutriments et de vitamines …et hop c’est la saison c’est la saison des légumes riches en vitamines et minéraux (choux, brocolis, carottes, etc.) et des agrumes pleins de vitamines C. En été avec la chaleur, notre organisme demande plus d’eau : tous les fruits et légumes de la saison en sont gorgés (pastèque, melon, tomates, concombres, etc.)

Choisir des produits locaux et respecter les saisons (2)

3/ Pour limiter son impact sur la planète.

S’il semble compréhensible de faire venir certains produits exotiques comme les bananes ou le cacao qui ne pousse pas en France, importer des haricots verts du Kenya, des pommes de terre du Chili, des asperges du Mexique ou des kiwis de Nouvelle-Zélande semble invraisemblable. Cueillis bien avant maturité, ces aliments parcourent des milliers de kilomètres en avion, par bateau ou camion et achèvent leur développement en chambre froide, réfrigérée ou climatisée. C’est un gouffre énergétique et une source de pollution importante. Même français, les fruits et légumes hors saison ont un impact sur la planète plus important que le même légume qui pousse en pleine saison car ils nécessitent des conditions de production particulières (production sous serre chauffée, utilisation d’antigels, recours massif aux pesticides, etc.)

4/ Pour faire des économies :

Les produits de saison affichent souvent des prix plus bas, et surtout si vous les achetez en circuits courts : moins d’intermédiaires entre le producteur et vous, c’est l’assurance de le rémunérer à sa juste valeur et d’avoir les produits à des prix accessibles et sans frais de transport. Toutefois on entend dire parfois que le prix des fruits et légumes français sont plus cher, ce qui semble mystérieux…Si vous ne comprenez pas les prix pratiqués par les producteurs locaux, n’hésitez pas à leur en parler : il existe des personnes qui jouent sur la mode du « made in France » pour gonfler les prix. Dans tous les cas la réponse est dans le dialogue.

5/ Pour se régaler et contempler :

Manger local est aussi un gage de fraicheur et de saveur car les fruits et légumes auront mûri au soleil et seront cueilli en pleine maturité, contrairement à ceux qui finissent de mûrir sous lumière artificielle au fond d’un frigo. Vous profitez ainsi de saveurs sucrées, de couleurs chatoyantes, de chair juteuse, de quoi régaler tous vos sens !

D’un point de vue spirituel, respecter les saisons invite à contempler et accueillir ce que nous offre la nature, à prendre conscience qu’elle se renouvelle régulièrement et qu’elle nous comble de ses bienfaits. Très concrètement, en mangeant local, vous participez à la sauvegarde des paysages et de la biodiversité.

Pensez à télécharger ou regarder le calendrier des fruits et légumes de saison sur internet pour vous donner des idées.

Gratin de pâtes et poireaux à la vache qui rit

Pour 4 pers :

Confection de la recette :

Riz au lait anti-gaspi

Recette :

Préparation :

Asperges au gratin

Recette pour 4 personnes

Procédé :

Respountchous ou tamier commun

La saison des respountchous est du 15 mars au 15 avril environ, mais quand on connait un bon coin mieux vaut ne pas trop s’en vanter. Si on est bon marcheur, en longeant les haies ou les forêts humides et ensoleillées, on est toutefois presque sûr d’en trouver dans notre région.

Dans les recettes anciennes, il était impensable de les manger sans croûtons frits et lardons grillés. Aujourd’hui, je vous propose juste de les manger cuits à l’eau en vinaigrette avec un œuf dur par personne. C’est simple mais excellent et très digeste.

Certains les préfèrent en omelette, c’est bien aussi.

D’abord il faut les passer dans l’eau en les gardant si possible en bouquet. Veiller à ce qu’il n’y ait pas d’herbes indésirables.

Egoutter les respontchous, les mettre sur une planche à découper et les couper en commençant du côté queues par des cylindres de 2 cm environ, quand on arrive vers la tête, couper beaucoup plus gros.

Quand l’eau salée bout verser l’ensemble des respountchous dans l’eau. Attendre l’ébullition à nouveau pour compter 5 minutes qui seront suffisantes pour la cuisson.

Verser dans une passoire et rafraichir rapidement en versant un peu d’eau froide pour couper la cuisson.

Cuire les œufs durs mais pas trop, plutôt 8 minutes pour qu’ils restent tendres.

Les écaler et les couper en tous petits morceaux sur les respountchous. Verser la vinaigrette dessus selon votre goût et remuer le tout.

C’est prêt, c’est délicieux !

Proportions pour 4 personnes:

Potage de légumes oubliés... au frigo

Menu de carême pour 6 personnes :

Savoir choisir les œufs

S’alimenter de façon saine et durable nécessite de réduire sa consommation de viande.

Pas de stress, même si les protéines végétales ne sont pas équivalentes aux protéines animales, en ajoutant des œufs et des produits laitiers, notamment du fromage, dans les repas à base de légumes secs, de soja, de céréales, de quinoa, de sarrasin, de graines et de noix, on peut trouver un bon équilibre alimentaire.

Il faut garder en tête qu’on n’a pas besoin de manger de la viande à tous les repas, ni même tous les jours, cela pourrait même avoir un effet protecteur du système cardiovasculaire. Mais si vous voulez devenir végétalien ou végétarien, consultez un professionnel de la santé.

3 jours sans viande est un bon repère.

La bonne trajectoire pour la santé et la planète est de rééquilibrer nos assiettes avec 2/3 de produits d’origine végétale et 1/3 d’origine animale.

Parmi nos conseils « Laudato Si », on vous propose d’apprendre à choisir les œufs pour faire de bonnes recettes. L’œuf est un aliment protéique d’excellente qualité, il contient 8 acides aminés essentiels à la croissance et à l’entretien du corps humain.

Le système de codification des œufs vendus dans le commerce est désormais encadré par une règlementation qui permet de faire des choix éclairés.

Oreillettes « pour Mardi Gras »

Recette :

Procédé :

Bon régal mais à consommer avec modération..

Pintade rôtie à l’orange et au miel

Plat idéal pour Noël pour 6 ou 12 personnes car 2 pintades rentrent facilement dans le four.

Préparation :

Boulettes apéro au pain rassis et fromage

Recette pour 30 boulettes apéro

Pour la pâte :

Pour la panure :

Procédé pour la réalisation

Voilà une recette « Laudato Si » très pertinente pour son coût, son côté convivial à partager et son intérêt anti-gaspi.

Echaudés

Recette pour 100 échaudés environ

Procédé de fabrication

Mousse au chocolat au jus de pois chiche

 Liste des ingrédients pour 4 personnes

 Etapes de la recette

Purée de pois chiches (hammous)

Liste des ingrédients pour 4 à 6 personnes :

Etapes de la recette :

Tabboule

Liste des ingrédients pour 4 personnes :

Etapes de la recette :

Le Pain

Le pain est un aliment noble qui fait partie de la base de notre alimentation, aussi il est important de bien choisir son boulanger ou de respecter une sélection de farine bio si on le fabrique sois-même (une farine si possible complète ou semi-complète pour permettre de faire le plein de fibres et avoir un indice glycémique bas. Pour les fragiles du gluten la farine de petit épeautre est conseillée car elle ne contient que la moitié de gluten par rapport au blé ou au grand épeautre, par contre la panification est plus délicate mais avec l’habitude on y arrive très bien, pour ceux qui préfèrent le pain blanc il faut prendre de la farine T 65 ) Astuce à savoir si vous n’avez pas l’habitude des farines bio, comme elle ne sont pas traitée il faut penser à les conserver au réfrigérateur pour éviter la venue de parasites indésirables.

Ingrédients pour 15 à 20 personnes

Procédé pour la réalisation

Figues en confiture, ça vous dit ?

L’été est la meilleure période pour récolter des fruits et faire des confitures.

Comment ne pas rater une confiture ? 

Comment économiser de l’énergie ?

Autrefois pour la bonne conservation, ils mettaient 800 gr à 1 kg de sucre par kg de fruit….aujourd’hui avec les effets néfastes qu’on reconnait au sucre on préconise 1/3 de sucre par rapport à la quantité de fruits, (mais cela ne s’appelle plus confiture), ainsi on retrouve plus le goût du fruit et en plus notre santé est gagnante. 

Comme une confiture peu sucrée sera plus liquide, il existe une astuce : mettre dans la confiture des écorces d’agrumes ou des pépins dans un tissu qu’on retirera à la fin. L’acide ascorbique a un pouvoir gélifiant.

Pour économiser l’énergie l’astuce est de faire macérer les fruits avec le sucre pendant 12h, ensuite on fait bouillir les fruits sucré 5 mn et on coupe le feu durant 4 heures et on reprend la cuisson en remuant de temps en temps jusqu’à ce qu’on la mette en pot.

Pour la cuisson faire le test de l’assiette froide : verser une cuillère de confiture sur l’assiette, pencher l’assiette, la confiture doit couler doucement.

Pour de la confiture de figues :

Soupe glacée au yaourt

Liste des ingrédients pour 4 personnes :

Etapes de la recette :

Un farçou, ça vous tente ?

Nous voulons que les recettes « Laudato si' » soient réalisées au maximum avec des produits locaux, ce qui fait que souvent nous tombons sur les recettes traditionnelles emblématiques, telles que les farçous par exemple. Un plat des ménages rouergats que l’on trouve dans toutes les maisons….ou plutôt qu’on pouvait trouver dans toutes les maisons. Aujourd’hui sur notre site, nous partageons cette recette gourmande.

Ingrédients pour 20 farçous : (6 personnes environ)

Pour l’appareil à beignets :

Préparation :

Délice de potimarron aux châtaignes

Les ingrédients :

Préparation :

Soupe de navets Marocaine

Liste des ingrédients :

Etapes de la recette :

Servir parsemé d’une pointe de persil haché.

Soupe aux poireaux, Brie et pommes de terre 

Ingrédients pour 4 personnes :

Confection :

Soupe au fromage en 2 façons

Recette pour 4 personnes :

Procédé :

Voilà ce n’est pas compliqué, ni pour la première ni pour la deuxième façons… Envoyez nous vos retours ou commentaires sur  emiliederodat12200@gmail.com, de même, si vous souhaitez des renseignements pour améliorer votre tour de main pour certaines recettes, faites le nous savoir, on se fera un plaisir de vous aider.

Pâtes à la courgette et au fromage fondu

Proportions pour 4 personnes

Déroulé :

Et pour en savoir plus 

Ma petite cuisine Laudato Si'

Privilégier les plaisirs de la table tout en changeant de mode de vie, c’est le pari proposé par Ma petite cuisine Laudato Si' à ses lecteurs.

Dans l’esprit de l’encyclique du pape François, recettes superbement illustrées et chapitres déclinant des choix responsables s’enchaînent pour offrir les clés d’une alimentation saine, locale, de saison, gourmande et accessible au plus grand nombre.

Si, comme l’écrit Anne Moreau, « consommer c’est voter pour le monde que l’on veut », il devient urgent de veiller sur notre « maison commune » en reprenant, chacun à son rythme, la main sur notre consommation.

C’est ce que les maisons Lazare ont compris et tentent de vivre aujourd’hui. Et, bonne nouvelle, elles témoignent que ce choix est aussi une source de plaisir, de joie et de bonne humeur.

Anne Moreau est diététicienne et psychonutritionniste. Spécialisée en alimentation durable, elle propose une approche « gourmande et globale » depuis l’obtention de son CAP de cuisine en 2018. Elle est également déléguée générale de l’Institut Nutrition, qui mène des recherches sur le comportement alimentaires des personnes fragiles ( notamment des personnes âgées). Elle enseigne aussi « Les nouvelles tendances alimentaires » à l’Institut Paul Bocuse.

Auteur : Anne MOREAU / Date de parution : 21/10/2021  / Manuel de cuisine saine et durable / 19 x 36 cm, 240 pages / 56 Recettes / 100% testées dans les maisons Lazare / 24,90€