Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Au cœur de la célébration de la messe, la communion — reçue dans la bouche ou dans la main — est un moment essentiel, puisqu'elle permet aux fidèles de recevoir le Corps du Christ dans le mystère de l'Eucharistie. Une question revient parfois : qui est habilité à distribuer la communion ?
Les prêtres et les diacres sont les ministres ordinaires de la sainte communion. En vertu de leur ordination, ils ont reçu de l'Église la mission de distribuer l'Eucharistie au cours de la célébration.
Toutefois, dans certaines circonstances, des fidèles laïcs peuvent être appelés à exercer ce service en tant que ministres extraordinaires de la communion. Cette possibilité est prévue lorsque les ministres ordinaires sont en nombre insuffisant, notamment lors d'une assemblée très nombreuse ou lorsque le prêtre et le diacre ne peuvent, à eux seuls, assurer la distribution dans des conditions convenables.
Le Code de droit canonique précise : « Par défaut de ministres, les laïcs peuvent suppléer à certaines fonctions, à savoir exercer le ministère de la parole, présider les prières liturgiques, conférer le baptême et distribuer la sainte communion. » (can. 230 § 3).
Les femmes comme les hommes peuvent être désignés pour cette mission. L'Église ne fait aucune distinction de sexe en ce domaine, car il ne s'agit pas d'un ministère ordonné, mais d'un service confié, à titre exceptionnel, à des fidèles en réponse à un besoin pastoral.
Ainsi, le recours à des ministres extraordinaires de la communion ne remplace pas le ministère ordonné, mais manifeste la sollicitude de l'Église pour que tous les fidèles puissent recevoir dignement l'Eucharistie lorsque les circonstances l'exigent.
Après deux ans de débats houleux, l’Assemblée nationale a adopté définitivement par 291 voix contre 241 ce 15 juillet la proposition de loi instaurant un "droit à l’aide à mourir". La saisine du Conseil constitutionnel annoncée par Sébastien Lecornu le 14 juillet constitue désormais l’ultime rempart institutionnel avant l’entrée en vigueur de la réforme légalisant le suicide assisté en France.
Après deux ans de débats, le texte créant "un droit à l'aide à mourir" a été adopté à une courte majorité en ultime lecture par l'Assemblée nationale, par 291 voix contre 241, et 29 abstentions, ce mercredi 15 juillet. C'est la quatrième fois que cette loi est validée par les députés. Pourtant, de nombreux doutes ont semblé ébranler plus que jamais les certitudes toutes faites sur cette réforme sociétale d'ampleur. Si le premier scrutin de l'Assemblée avait suscité une large majorité, cette dernière n'a cessé de s'amenuiser à chaque nouveau vote : 305 voix contre 199 en mai 2025; 299 contre 226 en février 2026; 295 contre 232 en juin 2026.
"Ce 15 juillet 2026 marque une rupture grave dans l'histoire de notre pays. En choisissant de légaliser l'euthanasie et le suicide assisté, les députés ont inscrit dans la loi française la possibilité de provoquer la mort", ont réagi dans la foulée les évêques de France. "Ce choix rompt avec la longue tradition du soin dont la vocation est de soulager la souffrance et d'accompagner chaque personne jusqu'au terme naturel de sa vie."
La proposition de loi aura ainsi fait son chemin en dépit des nombreux obstacles qui se sont dressés sur sa route : des premiers ministres tous opposés, un Sénat qui a fait systématiquement barrage, des voix d'opposition qui se sont élevées à chaque nouvelle lecture du texte parmi les médecins, les soignants ou encore la société civile et les représentants des religions. Sans compter les interruptions du parcours parlementaire, avec la dissolution à deux reprises de l'Assemblée nationale, puis la chute du gouvernement Bayrou.
Rien n'y aura fait; la triste promesse d'Emmanuel Macron de parvenir à une loi avant la fin de son second quinquennat aura été, une fois n'est pas coutume, respectée. "En 2022, j’avais pris l’engagement d’ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité, et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu", s'est ainsi félicité Emmanuel Macron à l’issue du scrutin.
Un passage en force au goût amer pour les nombreux opposants au texte, dont les avertissements et les craintes ont été balayés d'un revers de main. "Alors qu’il y a tant de besoins en santé mentale, tant de carences dans notre système de santé, tant de délais pour obtenir une consultation douleur, que tant de concitoyens souffrent de la solitude, offrir une telle alternative pourrait générer une fausse liberté", s'est ainsi indiqué le député de Meurthe-et-Moselle Thibault Bazin.
En l'état, le texte adopté qui devait être un "texte d'équilibre" est finalement devenu l'un des plus permissifs au monde en la matière. Il ne se limite plus à ouvrir un accès au suicide assisté, mais autorise également, dans certains cas, qu'un médecin ou un infirmier administre lui-même la substance létale, légalisant ainsi l'euthanasie. Les garde-fous annoncés au début des débats ont été progressivement affaiblis. Aucun avis collégial n'est imposé et le refus d'un médecin peut être contourné par l'orientation vers un confrère. Si chaque professionnel de santé pourra refuser de participer à la procédure, aucune clause collective ne s’appliquera aux établissements de soins, même privés ou confessionnels. Enfin, le contrôle des décisions n'intervient qu'après le décès, ce qui prive toute irrégularité éventuelle de recours effectif. Comme le rappellent de nombreux opposants, une fois le principe selon lequel la mort peut constituer une réponse médicale à la souffrance inscrit dans le droit, les limites posées aujourd'hui risquent d'être présentées demain comme arbitraires ou discriminatoires, ouvrant la voie à de nouvelles revendications d'extension.
Mardi 14 juillet, le Premier ministre Sébastien Lecornu avait annoncé vouloir saisir le Conseil constitutionnel après cette ultime approbation parlementaire. Ce dernier devra statuer sur plusieurs articles de la loi qui pourraient poser un problème de compatibilité avec les "principes de liberté individuelle et dignité humaine". Parmi eux, le délai de réflexion - de seulement deux jours - accordé aux patients demandeurs de l'aide à mourir, mais aussi la situation des majeurs protégés et l'absence de clause de conscience pour les établissements de santé, notamment pour ceux dont le projet d'établissement exclut le recours à l'aide à mourir, comme ceux tenus par les Petites Sœurs des Pauvres. Le Conseil constitutionnel peut valider l’ensemble du texte, censurer certaines dispositions ou formuler des réserves d’interprétation qui imposeraient une lecture plus restrictive de la loi. S’il est déclaré conforme, la loi pourra ensuite être promulguée par le président de la République et entrer en vigueur selon les modalités prévues, notamment après la publication des textes réglementaires nécessaires à son application. Cette dernière étape constitue désormais l’ultime rempart institutionnel avant l’entrée en vigueur de la réforme.
Previnquières
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Michel Garibaldi, à l'âge de 82 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 17 juillet, à 10h00, en l'église Saint-Martin de Prévinquières, suivies de l'inhumation au cimetière de Prévinquières.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
Toulonjac
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Marie-Thérèse BENNET née CANAC survenu le mardi 14 juillet 2026, à l'âge de 75 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 17 juillet 2026 à 10h00 en l’église Saint-Michel de Toulonjac, suivies de l’inhumation au cimetière communal de Toulonjac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Rolande VALIERE LACOUT née LACASSAGNE décédée le 13 juillet 2026 à l'âge de 90 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 17 juillet 2026 à 15h00 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Par Véronique Margron
Dans l’Évangile de Jean (3, 16-18), l’évangéliste nous explique que croire n’est pas une adhésion à une doctrine, mais une relation, un mouvement de confiance.
Un monde sans pitié, une domination militaire cruelle, des persécutions, tel est le milieu où vit Jean l’évangéliste à la fin du Ier siècle. Rien d’idyllique, tout au contraire, de grandes épreuves. Notre monde d’aujourd’hui est au moins aussi destructif, barbare, sans foi ni loi ; écrasant les plus fragiles ; avec des dirigeants à la puissance folle de nuisance, sans empathie.
Au cœur de cette angoissante et tragique réalité, la parole de Jean proclame à contretemps une autre réalité, sans puissance, sans moyens de pression, de chantage, pourtant certaine : notre Dieu aime ce monde et le sauve. Aujourd’hui toujours. Rien de moins.
Une parole essentielle de fondation du monde, du cœur de la nuit. Car nous sommes de nuit, celle où Nicodème vient trouver Jésus et cherche la lumière. C’est la nuit que le Christ révèle qui il est. Comme pour ne pas contraindre ni effrayer. Pour honorer les hésitations, les questions, les doutes, la complexité humaine ; « comment naître d’en haut, à nouveau » ?
La réponse se décale. Là aussi laisser l’espace de l’interprétation, de l’interrogation, du pas de côté. Rien ici sur la morale, ni sur le dogme. Juste une affirmation : l’amour sans fin de Dieu pour ce monde le sauve. L’amour sans préalable, sans condition. Aucun jugement, pas de condamnation. Le Fils ne fait pas le tri, pas même entre les bons et les méchants ; il ne guette les faux pas de personne.
Pourtant nous le savons, le monde, chez Jean l’évangéliste, est une réalité très mêlée, ambivalente, empêtrée même. Et ce, dès le prologue. « Le Verbe était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (1,10).
C’est bien ce monde blessé qui est aimé ; qui est sauvé. Nul autre. « Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde » (6, 51). Une réalité ambivalente, tourmentée, résistante, changeante, que Dieu aime et vient sauver. Nul purisme ici : le monde dans tous ses états. Nous-mêmes dans tous nos états, que notre Dieu, en son Fils, est venu sauver, une fois pour toutes, au prix de sa vie.
Qu’est-ce qui fait « naître à nouveau » ? L’acte d’aimer qui se donne sans jamais imposer et moins encore s’imposer. Il n’a qu’un but, la vie vivante, libre. Et la vie éternelle. Non celle d’après la mort, mais qui s’enracine aujourd’hui, au creux de nos espérances, de nos chagrins ; au cœur du monde des humains, tel qu’il est. Une invitation, une supplique adressée à quiconque. À n’importe qui. Pas de passeport, pas de certificat de baptême nécessaire. Aucune restriction sociale, religieuse, morale, ethnique.
Ce qui compte, c'est d’être ouverts, tels que nous sommes, cahin-caha. « Celui qui ne croit pas », c’est celui qui refuse l’ouvert, ne se tient qu’en lui-même et pour lui-même. Le jugement c’est quand nous fermons les yeux sur le malheur, l’injustice, le juste persécuté, opprimé. Quand nous ne voulons pas voir les plaies du ressuscité.
Croire, pour notre évangéliste, n’est pas adhérer à des doctrines, mais une relation, une action, un mouvement de confiance. La philosophe Simone Weil écrit : « Le croire n’est pas un acte de la pensée, mais du corps tout entier, et de l’âme qui est liée au corps. » Croire, c’est ainsi consentir à être un corps fini, limité, vulnérable, et à travers lui, à éprouver le contact avec le réel, comme le Fils.
Ainsi « naître d’en haut », c’est passer par l’en-bas. Par le corps, la terre, par les humains en vrai, par l’humanité qui est celle-là même de notre Dieu en son Fils. Lui qui aime à nous en bouleverser. Comme les 19 témoins d’Algérie dont nous célébrons le 30e anniversaire de leur assassinat, qui avaient, chacune, chacun, décidé que leurs vies resteraient mêlées avec celles de tous, auprès de « leur ami malade ». Si naître d’en haut, c’était accomplir cette vocation qu’est d’être appelé à devenir des humains, désarmés, comme le Fils la récapitule, en l’accomplissant totalement.
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Seigneur notre Dieu,
Toi qui ne cesses de semer en nos cœurs
le désir de vivre dans la justice et la paix,
nous te rendons grâce pour la visite
en France et à l'Unesco
de notre Saint-Père, le pape Léon XIV.
Bénis son voyage apostolique.
Prépare nos cœurs à l'accueillir avec joie.
Donne-nous de recevoir ses paroles avec confiance.
Apprends-nous à servir la magnifique humanité que tu as créée.
Fortifie notre foi, affermis notre espérance, stimule notre charité.
Par l'intercession de Notre-Dame et de tous les saints de France,
fais de nous des artisans d'unité, pour que le monde ait la vie.
Que le voyage apostolique du pape Léon XIV
porte des fruits abondants et heureux
pour l'Église, notre pays et le monde.
Toi l'Auteur de la vie pour les siècles des siècles.
† Amen.
À quelques mois de la rencontre qu'il présidera au Vatican, du 7 au 14 octobre 2026, avec les chefs des Églises catholiques orientales et les présidents des conférences épiscopales, le pape Léon XIV a fait publier le document de travail qui guidera les échanges. Dix ans après Amoris laetitia, ce texte ne modifie pas la doctrine de l'Église, mais invite les pasteurs du monde entier à un vaste discernement ( intégralité du texte)
Dix ans après la publication de Amoris laetitia, le Vatican ouvre une nouvelle étape de réflexion sur la pastorale familiale. Le document publié en préparation de la rencontre mondiale convoquée par le pape Léon XIV constitue moins un texte de conclusions qu’une feuille de route destinée à orienter le discernement des principaux responsables de l’Église. Dès les premières lignes, l’ambition est clairement affichée. La rencontre devra permettre de « procéder, dans l’écoute réciproque, à un discernement synodal sur les mesures à prendre pour annoncer l’Évangile aux familles aujourd’hui, à la lumière d’Amoris laetitia et en tenant compte de ce qui se réalise dans les Églises locales ». Cette formulation mérite l’attention. Elle ne propose pas une relecture doctrinale du mariage chrétien mais un examen pastoral des réalités vécues sur les différents continents. Le texte s’inscrit ainsi dans la continuité du pontificat précédent tout en cherchant à recueillir l’expérience des Églises particulières.
La phrase la plus révélatrice apparaît un peu plus loin : « discerner vers quelle direction l’Esprit Saint nous conduit aujourd’hui ». L’expression est forte. Elle manifeste la volonté de Léon XIV de ne pas réduire cette rencontre à un simple anniversaire d’Amoris laetitia. Le pape invite les évêques à exercer un véritable discernement ecclésial, convaincu que l’Esprit Saint continue de guider l’Église dans l’annonce de l’Évangile, sans pour autant remettre en cause le dépôt de la foi. Autre affirmation majeure : « Les familles ne sont pas seulement destinataires de l’action pastorale de l’Église, mais aussi sujets de sa mission. » Cette perspective traduit une évolution importante de l’accent pastoral. La famille n’est plus seulement considérée comme une réalité à soutenir ou à protéger ; elle devient un acteur de l’évangélisation. C’est à travers la vie conjugale, l’éducation des enfants et le témoignage quotidien que les familles sont appelées à participer pleinement à la mission de l’Église.
Le document aborde également plusieurs situations pastorales délicates. Ainsi, il demande : « Quels pas d’attention pastorale et de conversion peuvent aider l’Église à accompagner les couples en union de fait dans le discernement d’un chemin affectif et familial, en mûrissant le choix du mariage et l’accueil des enfants ? » Il ne s’agit pas ici d’assimiler ces unions au mariage sacramentel, mais de réfléchir à la manière de conduire progressivement ces couples vers la plénitude de la vocation chrétienne au mariage.Dans le même esprit, le texte interroge les évêques : « Comment construire des communautés chrétiennes dans lesquelles ceux qui ont fait l’expérience de la souffrance, de l’abandon, de la séparation et du divorce puissent se sentir réellement écoutés, participants et coresponsables ? » Cette interrogation reprend l’une des intuitions majeures d’Amoris laetitia : accueillir les personnes blessées par les épreuves de la vie sans renoncer à l’exigence de la vérité évangélique.
Enfin, la conclusion rappelle avec force la vocation missionnaire de la famille : « Les familles demeurent le premier lieu où la foi est transmise aux nouvelles générations. » Dans un contexte marqué par la sécularisation et la fragilisation des liens familiaux, cette conviction apparaît comme le fil conducteur de tout le document.Aucune évolution doctrinale n’est annoncée dans ce texte préparatoire. En revanche, Léon XIV confirme sa volonté d’engager l’Église universelle dans un discernement pastoral approfondi, afin que l’annonce de l’Évangile de la famille demeure fidèle à la tradition tout en répondant aux défis du temps présent.
Ce parcours vidéo, proposé par le Service national pour les relations avec le judaïsme au sein de la Conférence des évêques de France, part de certains clichés qui sont associés au rapport entre Jésus et le judaïsme. Il invite les chrétiens, ainsi que toute personne curieuse, à redécouvrir les Évangiles sous un jour nouveau et à déconstruire certains de ces préjugés. Laissez-vous guider à la découverte des racines juives de Jésus et renouvelez votre regard sur les Évangiles.
le Père Alexandre Comte, prêtre du diocèse de Paris, maître de conférences à la faculté Notre-Dame (Collège des Bernardins), est le délégué national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme.
Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de catholiques s’élancent pour marcher sur les chemins de France. Un phénomène spirituel en pleine expansion.
Finies les années d’enfouissement ! La foi s’affirme de nouveau dans l’espace public. De plus en plus de catholiques, de tous âges et de toutes sensibilités spirituelles, quittent leur foyer pour partir en pèlerinage pendant quelques jours, entraînant dans le sillage de cette piété vivante un puissant renouveau spirituel.
Les pèlerinages des hommes fêtent leur cinquantenaire cette année. Nés au sanctuaire de Cotignac en 1976, ils se répandent depuis comme une traînée de poudre, avec près de 80 groupes officiels en France, et une quinzaine à l’étranger. Chaque année, entre mars et septembre, ils sont des dizaines de milliers à marcher, pendant trois jours, vers les grands sanctuaires de France : Cotignac, Vézelay, le Mont-Saint-Michel, Montligeon, Rocamadour, Lisieux… sans oublier de plus en plus de petits sanctuaires locaux. Tous ces hommes mettent leurs pas dans ceux de leur saint patron : saint Joseph, modèle de croyant, d’homme, de travailleur, de père…
L’édition de Vézelay, qui fête ses 20 ans cette année, a rassemblé 1 300 pèlerins du 3 au 5 juillet. Pourquoi un tel succès ? C’est « avant tout un moment de respiration annuel, qui permet de vider son sac à la fin d’une année bien remplie », explique Christophe Becker, l’un des organisateurs. « À la différence des dîners où l’on joue souvent un rôle social, chacun fend l’armure pendant ces trois jours, et confie ses intentions de prière, ses joies et ses difficultés personnelles, professionnelles, familiales, de couple, précise-t-il. Il y a une telle fraternité que nous pouvons partager tout ce que nous portons de beau ou de douloureux, dans une totale confidentialité. Cela crée une profondeur et une sincérité des échanges qu’on ne trouve nulle part ailleurs. » Ce père de famille confie qu’après avoir perdu sa femme l’an passé, « c’est seulement au pélé, entouré de très bons amis » qu’il a pu vraiment s’effondrer : « J’ai vécu une vraie libération… »
Dans une société où la masculinité est devenue suspecte, beaucoup de pèlerins ressentent le besoin de se retrouver entre hommes pour marcher et prier. « Le monde a besoin d’hommes solides, qui ont confiance en eux pour vivre en sereine complémentarité avec les femmes : c’est ce que nous apportent ces lieux d’amitiés masculines, où nous pouvons être nous-mêmes. L’effort physique partagé dans la marche, la contemplation de la Création, la coupure avec le portable et la durée de trois jours nous aident à revenir au réel et à nous affranchir de cette pudeur qui empêche habituellement de partager ce que nous vivons », analyse Dominique Chevillard, habitué du pèlerinage de Montligeon.
La marche est rythmée par la prière et chaque groupe est accompagné par un prêtre. Et les grâces spirituelles pleuvent : certains, entraînés par des amis, arrivent incroyants et repartent convertis ; d’autres, croyants, découvrent la grâce du sacrement de la confession ou retrouvent une vie de prière vivante… Tous repartent vivifiés pour vivre les difficultés du quotidien.
Moins nombreux que ceux des hommes, des pèlerinages au féminin existent également, bâtis sur le même modèle, de Cotignac au Mont-Saint-Michel – comme Ultreïa, un pèlerinage pour les femmes sur les côtes normandes, appelées à « marcher dans les pas de Marie ».
Parallèlement, les pèlerinages proposant la messe traditionnelle sont également en plein essor, à la suite de leur grand frère, Notre-Dame de Chrétienté, qui rassemble désormais plus de 20 000 pèlerins à Chartres, à la Pentecôte. Moyenne d’âge : 20 ans ! Les nouveaux venus s’appellent Feiz e Breizh en Bretagne, Nosto fe en Provence, Dex Aïe en Normandie, Arrebastir en Gascogne, Notre-Dame-de-la-Mer en Île-de-France, le pèlerinage de La Salette, le pèlerinage de Tradition du Poitou-Charentes, Notre-Dame-des-Cimes en Savoie.
Pour Lucie de Sartre, qui en est l’une des organisatrices, c’est la « soif spirituelle de la jeunesse dans un monde en perte de repères, ainsi qu’un désir d’enracinement et d’appartenance à une communauté » qui explique leur succès. Mais également, comme ailleurs, c’est aussi « la beauté de la liturgie en forme extraordinaire » qui attire ces jeunes « en quête de sens du sacré ». C’est l’occasion pour les nouveaux convertis « de se rencontrer et de former des amitiés chrétiennes ».
Outre une identité catholique affirmée, plusieurs de ces nouveaux pèlerinages assument une identité locale vivante et forte. « Nous sommes incarnés, nous avons besoin d’être ancrés dans une terre, par les traditions locales qui véhiculent la beauté », analyse Jean-Baptiste Martel, organisateur du pèlerinage Arrebastir qui a attiré 600 pèlerins pour sa première édition, l’an passé. Avec une messe finale en rite tridentin célébrée au sanctuaire de Lourdes. La culture locale est aussi un puissant vecteur missionnaire : « Nous nous appuyons sur notre identité pour réévangéliser la région, qui est une des vocations de ces pèlerinages : elle est une excellente porte d’entrée dans la foi, pour ceux qui ne la connaissent pas, car beaucoup de pèlerins sont au départ simplement en quête de spiritualité », constate l’organisateur.
La visibilité publique de la foi est un élément important dans ces marches spirituelles qui sont, pour Lucie de Sartre, « le visage d’une France catholique qui s’affirme et n’a pas peur de témoigner de sa foi, dans une société athée dans laquelle seul l’islam ose afficher ses croyances ». Dans ce renouveau, la jeune femme perçoit « un sursaut de la foi catholique, des enfants de la France fille aînée de l’Église qui n’acceptent pas d’être dépossédés de leurs racines chrétiennes ».
De nombreux pèlerinages nocturnes locaux voient le jour par ailleurs dans les diocèses, comme celui des « sept églises », à Paris. Conçu sur le modèle de celui créé par saint Philippe Néri au XVIe siècle pour réévangéliser Rome, il a rassemblé des jeunes de 18 à 35 ans, le 27 mars dernier, pour marcher toute une nuit en priant, sur un itinéraire reliant sept églises parisiennes.
À Lyon, les jeunes se sont retrouvés le 6 mars pour le Pélé de nuit pour la France et pour l’Église, animé par la Fraternité Saint-Pierre depuis huit ans. À Lille, le 6 mars également, le Grand pèlerinage de nuit a rassemblé les étudiants de la Catho, etc.
À l’échelle nationale, après les grands pèlerinages mariaux du M de Marie (2020), de la Grande Marche de Saint-Joseph (2021) et de la Troménie de Marie (2022), c’est le Cœur de Jésus qui sera l’objet d’un grand pèlerinage, avec Mission Sacré-Cœur, du 22 novembre 2026 au 6 juin 2027, portant en procession une grande statue du Sacré-Cœur, à travers huit diocèses.
Le printemps de la foi est en marche.
Depuis le 11 février 1858, Lourdes n'est plus un petit village de France comme les autres, perdu au milieu des Pyrénées. Ce lieu de consolation, de soulagement et de miséricorde est un espace où le ciel entre en perpétuel dialogue avec la terre. À la grotte, la Belle Dame apparaît dix-huit fois et ses visions se terminent le 16 juillet 1858.
"Aquero" comme disait Bernadette, lui avait demandé de lui faire la grâce de venir à Massabielle pendant quinze jours. Ce ne sont pas quinze visions que Bernadette a eues, mais dix-huit. Sa dernière rencontre avec la Vierge Immaculée se déroule le 16 juillet, jour de la fête du Mont Carmel.
Respectueuse des consignes des autorités, Bernadette ne voulait pas braver les interdits. En effet, la grotte était barricadée et il n’était plus possible de s’en approcher comme lorsqu’elle y allait pour aller chercher du bois. Cependant, comme à chaque rencontre avec la Vierge Marie, elle se sent attirée vers la grotte. Le désir de voir la Belle Dame dans le creux du rocher est invincible. Mais, Bernadette ne veut pas attirer les regards, elle veut rester dans l'ombre. Ainsi, elle attend le crépuscule pour se rendre à Massabielle. Comme la grotte n'est pas accessible, elle doit rester de l'autre côté du Gave. Accompagnée par deux amies et sa tante, Bernadette s'agenouille humblement au milieu des groupes de pèlerins. Bernadette allume son cierge, puis les personnes qui l'accompagnent, remarquent que son visage pâlit puis s'illumine. Bernadette voit la Vierge, tout se passe dans le silence. Puis elle se relève, son visage reprend sa couleur et elle retourne chez les sœurs de l'hospice. En marchant, elle dit : "Je ne voyais ni les planches, ni le gave, il me semblait que j'étais à la grotte sans plus de distance que les autres fois. Je ne voyais que la Sainte Vierge." Lors de cette ultime vision, pas de parole particulière, seulement la douce présence de la Reine du ciel.
La Vierge appelle. La Vierge attend. Elle a attendu que ce soit le bon moment pour Bernadette. La Vierge attend aussi chacun de ses enfants à la grotte. Nichée au creux du rocher, elle attend nos prières, nos intentions et invite à la conversion.
Dans le silence, Marie agit pour consoler et combler chacun de ses enfants. Il n'est pas toujours nécessaire d'avoir des mots pour comprendre. A l’exemple de Bernadette qui se rendait chaque fois avec empressement et confiance sans même savoir qui elle voyait au début, cette dernière apparition peut être vue comme une invitation de Marie à venir s’agenouiller devant elle à la Grotte pour recevoir ses grâces. Cette ultime apparition résonne comme une invitation permanente à venir y déposer nos fardeaux.
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Jeudis 23 juillet et 29 juillet, 6 août, 20 août et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
Samedi 25 juillet 18h-19h : Concert de Christine Vanhoutte, maître-carillonneur à Pamiers et Irène Randrianjanaka, carillonneuse à Montpellier
lundi 10 août 18h-19h: Concert du carillonneur néerlandais Dick Van Djirk de Neuwergein
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli de Barcelone.
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
Si la Bible foisonne de références aux anges, les Anges gardiens nous sont probablement les plus familiers. Qui n’a jamais invoqué son ange gardien ? Mais, les connaissons-nous pour autant ?
Les anges, messagers envoyés par Dieu, appartiennent à la catégorie des êtres spirituels qui, sans avoir de corps charnel, peuvent apparaître aux femmes et aux hommes sous un aspect semblable au nôtre. De nombreux chefs-d’œuvre ont tenté de saisir leur apparence, la plupart du temps avec un brio certain si l’on songe aux célèbres fresques de Giotto, notamment celle représentant La Déposition du Christ surmontée d’anges dramatiquement éplorés… Les anges gardiens font, bien sûr, parti de cette catégorie d’êtres célestes que sont les anges. Cependant, bien que similaires aux autres anges, ils s’en distinguent par leur mission spécifique, celle de protéger les humains des multiples maux qui les guettent lors de leur vie terrestre, ainsi que leur appellation nous le rappelle.
Relisons le psaume 90 afin de mieux saisir cette spécificité des anges gardiens : "Oui, le Seigneur est ton refuge ; tu as fait du Très-Haut ta forteresse. Le malheur ne pourra te toucher, ni le danger, approcher de ta demeure : il donne mission à ses anges de te garder sur tous tes chemins. Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte les pierres…" (Ps 90 9-12). Par cette mission spécifique et protectrice, les anges gardiens se placent en première position quant à la lutte contre le mal qui guette tous les croyants, ce que rappela Jésus à ses disciples dans ce passage essentiel des Évangiles : "Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux"(Mt 18,10).
Aussi, n’est-il pas étonnant que nous recevions toutes et tous à notre baptême un Ange gardien, chargé de nous protéger tout au long de notre vie. Guidé par l’Esprit saint, notre Ange gardien nous protège des dangers et nous aide jour après jour à nous tourner vers le Seigneur, en évitant les affres du péché.
C’est cette mission protectrice, que nous rappela également le pape François lors de l’une de ses homélies consacrées plus particulièrement aux anges gardiens : "L’Ange est la porte quotidienne vers la transcendance, vers la rencontre avec le Père. C’est l'ange qui m’aide à prendre la route, parce qu’il regarde le Père et qu’il sait quelle est la route. N’oublions jamais ces compagnons de route."(Homélie Sainte-Marthe 02-10-18). Anges protecteurs, gardiens, tournés vers Dieu, nous comprenons ainsi mieux pourquoi ces êtres célestes nous sont si proches et familiers…
En raison de cette mission bienfaisante et protectrice essentielle, nous fêtons chaque 2 octobre les anges gardiens, une fête instituée par le pape Paul V en 1608 et étendue à l’ensemble de l’Église catholique en 1670 par Clément X, l’Église orthodoxe ayant retenu quant à elle la date du 11 janvier. Les Anges gardiens, tournés vers Dieu, avons-nous dit, ont notamment pour mission d’aider à ce que nos prières soient portées à Dieu, ce que consacre cette prière que nous pouvons leur adresser au quotidien : "Ange de Dieu, toi mon Gardien, à tout instant veille sur moi : la nuit, le jour, le soir et le matin, toute ma vie soit mon soutien. Garde-moi de tout mal et guide-moi vers la vie éternelle. Amen".
Il est intéressant de noter que le Parlement italien en 2005 a retenu cette même date du 2 octobre en tant que fête civile des grands-parents, eux-mêmes en quelque sorte anges gardiens de la famille. Afin d’éviter toute idolâtrie, notons enfin que les Anges gardiens ne sont pas nommés, à l’image des autres anges, exception faite des archanges Michel, Raphaël et Gabriel.
Après de nouveaux records de température en France, la question écologique revient dans le débat. Mais pour combien de temps ? Notre époque semble avoir bien du mal à se concentrer sur les enjeux majeurs pour notre avenir…
On n’est pas bien, là ? Tranquilles. Dans la fraîcheur d’un entre-deux-canicules… Bientôt les vacances… Le déni nous va si bien ! Mais parlons tout de même de politique. Vous avez remarqué comme il a suffi qu’on étouffe sous la chaleur pour que toute notre impréparation au changement climatique nous saute aux yeux ? Comme, même sans un souffle de vent, les girouettes ont tourné à plein, avec tous ces politiques qui se sont soudain mis à réclamer ce qu’ils fustigeaient encore hier ? Est-ce qu’on s’empressera d’oublier, une fois l’été passé, que les alertes écologiques commencent à avoir des effets concrets, immédiats et mortels ? Ou est-ce qu’on finira enfin par réaliser à quel point cette question est l’un des enjeux majeurs pour notre avenir ?
Force est de constater que, hors des périodes de canicules, l’écologie est rarement au centre du débat et de l’action publique… Et pour cause : sur ce sujet, il n’y a pas de gain politique à espérer à court terme. Et en plus, cela nécessiterait une mobilisation transpartisane.
Autant dire qu’il y a peu de chances que ce soit un thème au premier plan de la campagne électorale à venir. Un peu comme – au hasard – l’intelligence artificielle. L’autre grand enjeu civilisationnel de notre temps, dont les conséquences humaines, sociales… et écologiques se font déjà sentir. Or, qui propose aujourd’hui une réflexion structurée, réaliste et à long terme sur cette révolution en cours ? C'est le pape...
Vous aurez noté qu’il n’est candidat à rien ! Cela dit, c’est intéressant : les deux encycliques qui ont eu le plus d’écho ces dernières années sont justement "Laudato si" et "Magnifica humanitas". Une sur la sauvegarde de notre maison commune, l’autre sur la protection de l’humanité à l’ère de l’IA. Pile les problèmes cruciaux de ce premier quart de siècle – la crème de la crème des signes des temps. Pas mal, quand même, pour une Église qu’on aime bien décrire comme déconnectée ou rétrograde !
Parlons aussi de l’autre événement de la semaine : l’adoption en troisième lecture par l’Assemblée nationale de la loi sur l’euthanasie. L’Histoire retiendra peut-être qu’en ce début d’été 2026, tandis que le pays cuisait sous la canicule, le gouvernement et les parlementaires avaient pour priorité l’examen d’un texte pour légaliser l’administration de la mort. Qu’on ne s’y trompe pas : ce n’est pas un hasard de l’agenda, c’est bien l’aboutissement de choix politiques et collectifs. Les générations futures porteront certainement un jugement très sévère sur notre époque, qui aime tant elle-même juger les précédentes.
Villefranche, vendredi 10 juillet 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Baptême en la collégiale Notre-Dame : dimanche 5 juillet, la communauté des chrétiens a participé à une belle célébration placée sous le signe de la joie et du recueillement. Entourée de sa famille, de ses proches et de la communauté paroissiale, une fillette a reçu le sacrement du baptême, une étape importante de son parcours de foi. Article et photos en haut de page.
Rencontre du Pape Léon XIV : notre père évêque, Mgr Meyer, adresse un message à tous les diocésains pour la visite apostolique du Pape Léon XIV en France. A lire en haut de page.
Le Pèlerin a publié une intéressante étude relative au nombre de religieux et religieuses en France. Légère baisse du nombre de prêtres en 2026 mais des lueurs d'espoirs. A lire en haut de page.
En page Laudato Si', Jacques Scotti vous propose une délicieuse recette de circonstance en ce temps de canicule, associant œufs mollets sur tartine à la tomate et roquette. Bon appétit !
L’Église de France se prépare à accueillir le pape Léon XIV : Le diocèse de Rodez et Vabres met en place des départs en bus depuis diverses villes d'Aveyron pour aller à la rencontre du Pape Léon XIV, à Lourdes, le dimanche 27 septembre 2026. Plus d’infos en page actus. Inscriptions sur Venio : https://visitedupapelourdes2026-lourdes.venio.fr/fr
Les animations musicales au carillon : Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été, de 18h à 19h. Détails en page actus.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : L’Église de France dévoile l’identité visuelle officielle de la visite du pape Léon XIV ** La prière du pape Léon XIV qui appelle au respect de toute vie humaine ** Jésus, les Pharisiens et le judaïsme : Épisode 2 ** La beauté sauvera le monde ** Le beau clin Dieu du dernier voyage de deux bénédictines ** Ordinations. « Pour que le monde ait la vie ».
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du jeudi soir 16 juillet au jeudi matin 23 juillet : Retraite à l’accueil Saint-Joseph, proposée par les sœurs de l’Institut Saint-Joseph. Animation : père Bernard Ladet (prêtre diocésain), sœur Agate Delpech, Isabelle Lacheret (liturgie) ; thème : « Vivre en Christ nos périodes difficiles, à la lumière des prophètes, des psaumes de l’exil à Babylone, et surtout du mystère pascal ». Inscriptions auprès de Natalia Gridina : tél 05 56 87 14 90 ou accueilsaintjoseph@outlook.com
Du 25 au 26 juillet 2026 : 10e anniversaire de commémoration de l'assassinat du Père Jacques Hamel. Clic pour plus d'infos
2 août 2026 : Vézelay accueille le Jubilé franciscain. Clic pour plus d'infos
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.