Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Alors que de nombreux lycéens et étudiants ont exprimé ces dernières semaines leurs inquiétudes et leurs attentes pour envisager sereinement leur avenir, la Conférence des évêques de France, par la voix de ses responsables de la Pastorale des jeunes, publie cette « Lettre aux jeunes catholiques de France ».
Lettre aux jeunes catholiques de France
Chers jeunes,
Voici trois semaines, nous étions réunis au Stade de France autour du pape Léon XIV pour une veillée de prière joyeuse et fervente. À peine quelques jours plus tard, des lycéens puis des étudiants nombreux ont débuté un vaste mouvement de contestation à travers notre pays. Par-delà les revendications exprimées, ce mouvement traduit une quête de sens et une profonde inquiétude face aux évolutions actuelles de notre monde et le manque de perspectives d’avenir satisfaisantes pour beaucoup d’entre vous. Les manifestations, légitimes et autorisées, ont malheureusement été accompagnées de violences, de dégradations, de pillages et d’affrontements, laissant une grande amertume à tous ceux qui croient en la paix.
Au Stade de France, le pape Léon XIV vous a lancé : « Vous êtes les saints de France ». Il vous a incités avec force à tenir votre place et à devenir « les acteurs d’une histoire qui passe de la confusion à la recherche de la vérité ». Plus que jamais, son appel est d’actualité !
Pour cette mission, évidemment difficile et compliquée, le Saint Père vous a laissé, lors de cette veillée, « trois verbes qui font appel à notre liberté » : éviter, tendre et combattre. Que faut-il éviter ? « L’orgueil, la violence, la cupidité ». Vers quoi faut-il tendre ? « La justice envers l’humanité ; la piété et la foi envers Dieu ; la charité envers tous ; la patience envers ceux qui nous font souffrir ; la douceur qui caractérise ceux qui recherchent la paix avec un cœur pur. » Combattre ? Oui combattre pour ce qu’on croit juste, mais toujours en chrétien. « Notre combat n’est pas un combat contre les autres, il n’utilise pas les armes de la violence, du mépris ou de l’oppression. Notre seule arme est celle de l’amour qui se donne. »
Que faut-il faire pour agir en chrétien aujourd’hui et témoigner de notre foi ? Chacun de vous a une réponse à apporter à cette question. Nous avons la chance de vivre dans une démocratie, où l’on peut choisir de s’engager pour ce que nous croyons juste et bon et exprimer nos idées. C’est pourquoi nous vous invitons à prendre le temps de prier, et, seul ou en équipe (aumônerie, groupe de prière, association, etc.), de réfléchir et de partager vos réflexions, pour comprendre où le Seigneur vous attend. En effet, « nous ne sommes pas seuls sur ce chemin de sainteté, car nous le parcourons en union avec tous nos frères et sœurs qui nous entourent. Nous avons aussi pour alliés les saints qui nous soutiennent dans l’épreuve ». Et nous nous appuyons sur la victoire du Christ « qui nous sauve de tout mal et nous invite à faire toute sorte de bien. »
Courage ! Vous êtes les Saints de France, et nous comptons sur vous, pour témoigner avec joie de notre foi !
Mgr Jean-Philippe Nault, évêque référent pour la Pastorale des jeunes
Père Christophe Danset, Délégué national pour la Pastorale des jeunes
« Le Saint-Père est venu nous encourager dans la foi, dans la mission, dans l’unité de l’Église en France, et cela nous a fait un bien fou ! »
Il faudra un peu de temps pour assimiler, accueillir, intérioriser tout ce qui nous a été donné de vivre. Mais je retiens quatre mots pour décrire ce que nous avons vécu: ferveur, rencontre, encouragement et responsabilité.
Tout d’abord, la ferveur des Français nous a émerveillés, tant au Stade de France que sur les Champs-Élysées, à Lourdes ou à Metz. Beaucoup de joie, beaucoup d’enthousiasme. C’est vrai que nous ne pensions pas mobiliser autant de personnes: 800000 sur les Champs-Élysées, mais certainement beaucoup plus en comptant les avenues adjacentes. Il y a eu sans doute jusqu’à 1,3 million de personnes autour de la Concorde, en comptant aussi la déambulation.
Ensuite, cela a été une rencontre, celle du Saint-Père avec la France et l’Église en France. Une rencontre faite de regards, notamment lorsque le Saint-Père regardait et bénissait les enfants qu’il prenait dans ses bras, mais aussi de paroles fortes, claires, fermes, comme sur la fin de vie, toujours exprimées avec beaucoup de douceur et de tendresse. Puis le Saint-Père nous a encouragés, en particulier les personnes victimes qu’il est venu écouter. Il a dit à l’une ou à l’autre: « Vous êtes encore une terre sainte! » Il a aussi encouragé les 80000 jeunes au Stade de France en leur disant: « Vous êtes les saints de France! »
Quelles paroles fortes! Il a aussi encouragé tous ceux qui sont engagés dans le monde éducatif, les familles. Et même à l’Unesco, avec cette interrogation: « Qu’est-ce qu’être humain? » C’est la question la plus fondamentale que l’on puisse poser à des éducateurs. Le Saint-Père est venu nous encourager dans la foi, dans la mission, dans l’unité de l’Église en France, et cela nous a fait un bien fou!
Enfin, après ces jours inoubliables, nous sommes invités à la responsabilité. Cela concerne les évêques, bien sûr, et nous reprendrons la feuille de route que le Saint-Père nous a transmise à Lourdes. Mais cela concerne aussi tous les prêtres, les laïcs, tous ceux et celles qui sont engagés dans la vie de l’Église. J’invite donc les acteurs pastoraux de l’Église en France à relire les allocutions du pape, ses homélies, ses discours pour les intérioriser, les méditer, et voir ce que nous avons à vivre personnellement, dans nos paroisses ou communautés chrétiennes. [...] Pour moi, c’est vraiment le pasteur qui s’est fait proche de son peuple. Et le grand signe d’espérance, c’est la proximité de Dieu à notre égard. Dieu se fait proche pour qu’à notre tour, nous nous fassions proches des plus petits au nom de l’Évangile. Et cette proximité est transformante à la fois personnellement et pour l’Église.
Mgr Benoît Bertrand est vice-président de la Conférence des évêques de France et président du Comité national de coordination du voyage apostolique du pape Léon XIV.
C’est grâce à "une relation intime avec Dieu" que nous sommes capables d'aimer notre prochain, a expliqué Léon XIV à l’occasion de la prière de l’Angélus, ce 25 octobre, depuis la fenêtre de son bureau donnant sur la place Saint-Pierre.
"Le Christ place l’amour au cœur de notre relation avec Dieu", a affirmé le pape Léon XIV avant de réciter la prière mariale de l’Angélus depuis la fenêtre du palais apostolique ce 25 octobre. Il ne suffit pas "de savoir que Dieu existe", "le Seigneur attend de nous une relation personnelle".
Pour Léon XIV, le commandement "Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur" n’est ni une obligation ni une contrainte. "On ne peut en effet pas aimer sur commande", a-t-il remarqué d'une voix énergique devant des milliers de fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre. Le Pape a insisté pour que "notre amour" soit "une réponse à son amour qui nous précède toujours".
C’est grâce à "cette relation intime avec Dieu" que nous sommes capables de respecter ce second commandement : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même".
Le Pape a expliqué qu’ainsi nous pouvons "nous regarder nous-mêmes et […] regarder notre prochain avec le même regard que le Christ".
"Nous ne pouvons pas aimer véritablement Dieu sans que cet amour déborde en amour pour nos frères et sœurs", a insisté Léon XIV. Citant sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, il a jugé que "seul l’amour pousse les membres de l’Église à l’action". Enfin, l’évêque de Rome a souligné que sans ce sentiment, "notre foi serait privée de son contenu, nos bonnes œuvres se réduiraient à du moralisme, notre espérance serait vaine".
Peut-on dire que tous les hommes sont « enfants de Dieu » ou est-ce vrai seulement de ceux qui ont reçu le baptême ? Le Pèlerin fait le point sur cette question dans l’enseignement de l’Église catholique, qui a divisé les lecteurs dans les pages courrier du magazine.
« Tu es devenu enfant de Dieu et frère de Jésus, chante-t-on souvent après un baptême. Certains sont troublés par ce refrain : est-ce à dire que ceux qui ne sont pas baptisés ne sont pas enfants de Dieu ? Seraient-ils exclus de l’amour de Dieu alors que l’Église professe que Dieu aime tous les hommes ?
Dissipons tout de suite une première inquiétude. Des parents ont un amour spécial pour leurs enfants et peuvent avoir une profonde bienveillance et une vraie compassion à l’égard d’autres enfants. Quand bien même seuls les baptisés seraient, à un titre spécial, « enfants de Dieu », cela ne limite pas la bonté ni la liberté de relation de Dieu envers tous les hommes.
Une prière de la messe s’adresse ainsi à lui : « Dieu qui sauve tous les hommes et ne veut en perdre aucun », s’appuyant sur une célèbre profession de foi dans la Première lettre à Timothée, chapitre 2 : « [Dieu] veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité. En effet, il n’y a qu’un seul Dieu ; il n’y a aussi qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes : un homme, le Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. »
Cette parole de la Première lettre à Timothée nous invite à tenir ensemble deux grandes affirmations :
1- Dieu aime et veut sauver tous les hommes.
2 - La manière qu’il propose aux hommes d’être sauvés, c’est de passer par « le Christ Jésus », « seul médiateur entre Dieu et les hommes ». Ainsi, les hommes parviennent à la « pleine connaissance de la vérité ».
Sur cette base, il est donc exact de dire que tous les hommes sont enfants de Dieu au sens où, selon la foi catholique, Dieu appelle tous les êtres humains à la vie (voir le discours de Paul aux Athéniens : Ac 17, 28) ; il les crée à son image et leur donne le monde (Gn 1, 26-29). À travers tout cela, les êtres humains devraient, par leurs propres moyens, reconnaître que Dieu existe, qu’il les aime et qu’il a un projet de relation avec eux (voir par exemple le psaume 8 ou, dans un sens critique, le chapitre 13 du Livre de la Sagesse).
Ce n’est toutefois pas encore « la pleine connaissance de la vérité ? ». Pour la foi catholique, notre identité en tant que personne humaine, l’enjeu de notre existence, le mystère du mal, le sens de l’Histoire, l’identité de Dieu, tout cela ne s’éclaire que dans la relation avec Jésus-Christ (Jn 1, 18 ; Hb 1).
L’Église catholique considère le baptême comme le nœud d’un lien définitif entre le baptisé et Jésus-Christ. « Nous tous qui, par le baptême, avons été unis au Christ », écrit Paul aux Romains (Rm 6,3). L’Évangile selon saint Jean, au chapitre 1, décrit Dieu qui, en un homme - Jésus-Christ – veut rejoindre ses enfants à qui il a donné la vie mais qui ne le reconnaissent pas et ne l’accueillent pas. « À tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. » (Jn 1, 12-13).
Le baptême change donc quelque chose dans la personne du baptisé : il y a un avant et un après qui le fait entrer dans une relation spéciale avec Dieu. Mais comment la qualifier ? Jésus, dans l’Évangile, invite à s’adresser à Dieu comme à un père. C’est donc une relation filiale, faite d’amour réciproque et de don. Pour le dire autrement, le baptisé entre en communion avec Dieu, Père, Fils (Jésus-Christ) et Saint-Esprit. Paul présente cette expérience spirituelle du baptisé dans la lettre aux Galates (4, 6-7) : « Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu. » Dans cette communion avec Dieu, le baptisé participe déjà d’une vie éternelle ; il vit avec Dieu qui le conseille et agit en synergie avec lui. Donc, si l’expression « enfants de Dieu » désigne une intimité, un partage de la vie, des intérêts, de l’action, alors seuls les baptisés sont pleinement « enfants de Dieu ».
La foi catholique, comme souvent, tient ensemble des points qu’on aurait tendance à opposer : oui, tous les hommes, voulus, créés et aimés par Dieu, peuvent être dits « enfants de Dieu ». D’autre part, c’est seulement par le baptême qui noue un lien indéfectible avec Jésus-Christ que les hommes deviennent pleinement les enfants de Dieu que Jésus invite à appeler « Père ». Ce lien à Jésus-Christ crée une communauté spéciale au sein de la communauté humaine : l’Église, le Corps du Christ, la communauté du Christ. Paul exprime cela dans une formule saisissante de la lettre aux Galates (3, 26-28) : « Tous, dans le Christ Jésus, vous êtes fils de Dieu par la foi. En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ; il n’y a plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus. »
La Pastorale diocésaine des jeunes de 18 à 35 ans propose un concert de louange, samedi 31 octobre, à l’église des Augustins de Villefranche-de-Rouergue. Un groupe de jeunes musiciens et chanteurs invitera le public à vivre un temps de prière et de louange autour de chants joyeux, méditatifs puis plus dynamiques. Une belle occasion de se retrouver et de partager ensemble la joie de proclamer sa foi.
Ouvert à tous, ce concert est proposé avec une participation libre. Les dons recueillis alimenteront la cagnotte commune destinée à aider les jeunes Aveyronnais à participer aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Corée du Sud, à l’été 2027. À cette occasion, des gâteaux, crêpes, cookies, marque-pages réalisés par les jeunes, bougies et autres créations seront également proposés à la vente au profit de la cagnotte JMJ. Ceux qui souhaitent contribuer peuvent apporter des gâteaux ou autres douceurs au début du concert.
Venez nombreux partager ce temps de louange et encourager les jeunes dans leur projet de partir aux JMJ !
Même sans pouvoir assister au concert, il est possible de soutenir le projet par un don. Par chèque, libellé à l’ordre de l’Association diocésaine de Rodez, en précisant « JMJ », à adresser à : Pastorale des jeunes JMJ, Maison Saint-Pierre, avenue Roger-Bourrat, 12000 Rodez. Les dons peuvent également être effectués en ligne sur le site du diocèse de Rodez.
Vidaillac 46, Savignac 12.
Jean-Claude et Cathy ; Ariette et Roger ; ses enfants et beaux-enfants ; Alexis, son petit-fils, ses neveux et nièce, parents et alliés ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Marguerite GUILHEM née PRADINES survenu dans sa 97ème année.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mardi 27 octobre 2026, à 13h30, en l'église Saint-Pierre-ès-Liens de Vidaillac 46, suivies de l'inhumation au cimetière de cette même commune.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche de Rouergue, Drulhe
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur René VIAROUGE, né le 19 mars 1932 à Montpellier et décédé le 22 octobre 2026, à l’âge de 94 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 28 octobre 2026 à 10h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière de Drulhe.
A compter du lundi 26 octobre 2026, un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Drulhe, Brandonnet, Villefranche-de-Rouergue.
Francis et Françoise EDOUARD, son frère et sa belle-sœur ; Roselyne et Michel (✟) CAMMISAR, sa sœur et son beau-frère ; Philippe et Nadège, Céline, Christine et Jérôme, Karine et Olivier, Séverine et Cédric, ses neveux et nièces et leurs enfants ; Pierre GLADIN, son cousin, parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
Jacques EDOUARD, survenu à l'âge de 76 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 29 octobre 2026, à 14 h 30, en l'église Notre-Dame de Drulhe.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur lanuejouls pompes funebres bros
La Toussaint, c’est la fête de tous les Saints. C’est une manière d’expliquer que les Chrétiens appartiennent à une grande chaîne de croyants. Ce jour-là, on lit l’évangile des béatitudes. Ne pas confondre la Toussaint et la fête des morts
Souvent on croit souvent que la Toussaint, c’est la fête des morts au cours de laquelle on va fleurir les tombes. Il n’en n’est rien car la fête des morts, c’est le lendemain de la Toussaint !
En fait, le 2 novembre, les chrétiens fêtent les morts. C’est le jour où on se rappelle des morts de notre famille, de nos amis, de tous ceux qui nous sont proches. On se souvient de ceux qui sont partis. Les familles vont fleurir les cimetières. Ainsi, on n’oublie pas ceux qu’on a aimés. Ce n’est pas parce qu’ils sont partis physiquement qu’on ne pense plus à eux.
Les chrétiens croient que la vie continue après la mort. En effet, un des points essentiels de la foi des chrétiens, c’est que Jésus Christ est mort et est ressuscité (Évangile de Marc).
Par définition, tous les saints sont concernés par la Toussaint. C’est la raison pour laquelle on chante à cette occasion la litanie des saints.
La litanie des saints n’est pas une prière aux saints, mais des demandes d’intercession auprès de Dieu (« Saint…, priez pour nous » signifie « intercédez pour nous auprès de Dieu, »et non « Nous prions Saint… »). Elles sont notamment chantées lors de la veillée pascale, des baptêmes, des ordinations et à la Toussaint.
St patron des écrivains : St François de Sale
St patron des apiculteurs : St Ambroise
St patron des voyageurs : St Christophe
St patron des épiciers : St Michel
St patron des facteurs : St Gabriel
St patron des banquiers : St Matthieu
St patron des fleuristes : Ste Fleur
St patron des infirmières : Ste Irène
St patron des juristes : St Yves
St patron des travailleurs : St Joseph
St patron des vignerons : St Vincent
St patron des Pâtissiers : St Honoré…
Voici quelques idées de recettes :
Vous pouvez opter pour le traditionnel chrysanthème. Il craint le vent et la pluie, mais c’est une belle plante qui garnit bien la stèle. En France, le chrysanthème est traditionnellement associé aux tombes qu’il fleurit pendant la Toussaint. Plante fleurie la plus vendue de France, il s’en achète près de 25 millions de pots par an, essentiellement entre la fin octobre et le début du mois de novembre.
Introduit en France en 1789 par un marchand marseillais, le chrysanthème finit par être associé au culte des défunts, probablement à cause de sa floraison qui concorde avec la période de la Toussaint. On l’achète le plus souvent pour décorer les tombes de ses proches.
Ailleurs, le chrysanthème est plutôt synonyme de gaieté. Aux Pays-Bas par exemple, il entre dans la composition des bouquets de mariage. Au Japon, il est symbole d’éternité.
Vous pouvez aussi opter pour la pomponette. Plus résistante, elle restera plus longtemps. Ou bien choisir des œillets. C’est une fleur classique mais très solide. De même, les roses résistent très bien au froid. Enfin, pourquoi ne pas mettre les fleurs préférées de la personne disparue ?
par Alain-Pierre Yao, Recteur du grand séminaire de théologie de Guessihio (Côte d’Ivoire)
Au cœur de la célébration, à l’intérieur de la Prière eucharistique est insérée une acclamation qui se trouve être un trésor parfois méconnu et mal utilisé. À l’invitation du célébrant principal «Acclamons le mystère de la foi», le peuple répond «Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus; nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire».
Cette acclamation, l’anamnèse, résume en peu de mots le contenu essentiel de la célébration eucharistique en mettant en relief les éléments du mystère pascal du Christ. Le mot anamnèse qui est d’origine grecque signifie souvenir, commémoration. Il s’agit de faire mémoire d’un évènement passé en l’actualisant pour les générations présentes. Dans la Bible, l’épisode de la première Pâque nous en donne une signification plus claire. En effet, lorsque le Seigneur ordonne à Moïse et à Aaron de célébrer la Pâque, il conclut ses instructions en ces termes: «Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage» (Ex 12, 14). Cette même instruction est reprise par le Christ lors de la dernière Cène lorsque après la fraction du pain il leur dit «Faites cela en mémoire de moi» (Lc 22, 19). En obéissant à cet ordre du Christ, l’Église pose un acte de foi majeur qui établit un lien entre le passé, le présent et l’avenir. Ce qui s’est passé jadis est renouvelé (actualisé) aujourd’hui et sera accompli au jour promis. Dans l’anamnèse, nous rappelons d’abord l’évènement fondateur de la mort du Christ Jésus. Nous annonçons ensuite le présent de cet évènement à savoir la résurrection qui atteste que le Christ est vivant et toujours présent auprès des siens. Enfin, nous nous orientons vers la pleine réalisation de cet évènement que nous attendons. En somme, l’anamnèse nous dit que nous célébrons l’Eucharistie parce que le Christ n’est pas encore venu dans la gloire.
L’actuel Missel romain nous propose quatre acclamations au choix avec un unique contenu diversement exposé.
Elles s’adressent toutes directement au Christ avec le «tu». Cependant, il est regrettable de constater que cette acclamation est parfois escamotée en la remplaçant par un chant dont le contenu est un rappel du mystère pascal tel que «Souviens-toi de Jésus Christ…» ou en exécutant «Christ est venu, Christ est né…» ou encore un autre chant du type «Merveille, Dieu nous aime…». Ces chants proposés en dehors des textes prévus dans le Missel romain ne respectent pas la forme et le contenu de l’anamnèse. Non seulement ils ne s’adressent pas directement au Christ, ils n’exposent pas le contenu du mystère pascal (Merveille, Dieu nous aime…) ou vont au-delà de l’attente de la réalisation de la promesse divine en affirmant que Christ est là. Cette affirmation théologique est en contradiction avec le contenu de l’anamnèse. En effet, elle nous dit clairement que l’Eucharistie est un avant-gout de la liturgie céleste. Nous célébrons l’Eucharistie en attendant le retour glorieux du Seigneur Jésus Christ et l’anamnèse, placée au cœur de cette célébration, nous indique en peu de mots son contenu essentiel.
Découvrez le témoignage de foi de Danielle. Cette ancienne catéchiste de 72 ans fut émerveillée de voir que les graines semées durant toutes ces années auprès des jeunes portent aujourd'hui du fruit.
C’était un jeudi matin d’été comme tant d’autres. J’étais de service pour préparer la messe de 8 h 30 dans notre église – nous avons la chance qu’elle y soit encore célébrée chaque semaine. J’habite un petit village de montagne, intégré maintenant dans une paroisse de cinq communes. Alors que je m’affaire entre la sacristie et l’autel, je vois entrer la silhouette d’un jeune homme qui s’approche de la statue de Marie.
Je le reconnais ! C’est Maxime, un ami de mon petit-fils, que j’accompagnais avec lui dans la préparation de leur première communion. Il m’apprend qu’il a un job saisonnier : entretenir les espaces verts du village, dont les fleurs devant l’église. Quand je l’invite à se joindre au petit groupe de paroissiens qui arrivent pour la messe, il me confie qu’il vient juste prier un instant, une courte pause qu’il ne pourra pas prolonger car son travail l’attend.
Au cours de la messe, une joie profonde m’habite. Ce n’est pas un moment où je me serais attendue à voir un jeune entrer dans notre église ! Je me dis qu’on a semé dans leur enfance et que rien n’est perdu. Je repense à ces jeunes, comme Maxime, que j’accompagnais au catéchisme le dimanche matin : l’Esprit saint est à l’œuvre et le Seigneur moissonne ! Une prière monte dans mon cœur : « Merci Seigneur pour ce jeune de 19 ans qui s’est laissé inviter par ton appel à prier et à te confier sa journée, sa vie, ses projets. Il a osé poser son arrosoir, interrompre sa tâche pour faire une pause dans ta maison.
Je revois Maxime un autre matin, alors que j’avais ouvert l’église pour venir m’occuper des fleurs. Il se tient debout devant la statue de Marie sans prendre le temps de s’asseoir. Il a su adopter ce temps de récupération dans sa vie de jeune croyant pour en faire un ressourcement spirituel. Un court moment, comme ces « pauses fraîcheur » au cours des matchs de la Coupe du monde de football. Maxime et mon petit-fils jouent d’ailleurs dans la même équipe de foot.
Depuis ce jour, Maxime a repris ses études. Je garde quant à moi cette expérience comme un clin d’œil de Dieu. Dans la simplicité de ces matins estivaux, il m’a posé un jalon pour avancer dans la foi et l’espérance. J’y vois comme une invitation à discerner sa présence dans les petites choses, un encouragement à prêter attention au quotidien.
À l'issue de la prière de l'Angélus ce dimanche 25 octobre, le Pape a lancé un vibrant appel à la paix, en particulier au Yémen. Léon XIV a aussi prié spécialement pour les victimes de l'attentat terroriste qui a visé une église orthodoxe en Jordanie et exhorté à prier pour la paix dans l'esprit de la rencontre d'Assise qui réunira, le 27 octobre, des responsables religieux du monde entier.
Après avoir récité la prière de l'Angélus devant 20 000 fidèles rassemblés place Saint-Pierre, le Pape a lancé un vibrant plaidoyer pour la paix, après avoir déploré la violence qui se déchaîne dans plusieurs contrées du monde. C'est d'abord vers le Yémen que le Souverain pontife a tourné les yeux: «Je suis avec inquiétude la grave situation humanitaire au Yémen, en particulier dans la ville de Taïz, où la population souffre du manque de nourriture, d’eau et de soins médicaux», a confié Léon XIV, revenant sur un conflit qui a repris en intensité ces dernières semaines. Le Pape a ainsi lancé «un appel pressant pour que cessent les hostilités et que le peuple yéménite, ainsi que tous les peuples de la région, puissent vivre en paix».
Ce pays situé à la pointe sud-ouest de la péninsule arabique traverse actuellement l’une des crises humanitaires les plus graves et les plus négligées au monde. Avec ...
C'est ensuite vers la Jordanie, où une église orthodoxe a été visée le 23 octobre par un attentat terroriste, que le Saint-Père a tourné son regard. «J’assure de mes prières toutes les personnes qui ont été tuées ou blessées vendredi dernier lors de l’attentat terroriste contre les fidèles de l’église orthodoxe Saint-Georges à Harmoud, en Jordanie», a-t-il confié, précisant être «proche de cette communauté et de tout le pays, qui se distingue par la coexistence pacifique et le respect entre les différentes religions».
«Continuons ensemble à prier pour la paix!» a exhorté le Pape, invitant les fidèles à s'unir «spirituellement aux chefs d’Églises et aux responsables religieux qui se réuniront à Assise à l’occasion du 40e anniversaire de la Rencontre convoquée par saint Jean-Paul II».
«Jamais comme aujourd’hui il n’a été aussi évident que les guerres, outre qu’elles sèment la mort et la destruction, appauvrissent et nuisent au monde» a déploré Léon XIV, demandant que le Seigneur «inspire des choix de dialogue et de paix!»
Quand la folie collective s’empare des foules manipulées qui ne raisonnent plus, le pire est à craindre, comme le montrent l’histoire et l’actualité. Face à ce mal hystérique, analyse notre chroniqueur Jean-Étienne Rime, le seul rempart est la mobilisation des consciences.
Les jeunes réunis au stade de France autour du pape Léon XIV ont ému tous les Français, et bien au-delà de nos frontières. Nous garderons en mémoire ces images de joie, de ferveur, de prière, données au monde. À cette France heureuse et pleine d’espérance, succède un autre visage de notre pays, celui de la violence aux portes des lycées et dans les villes. Un contraste étonnant, choquant. Si l’on prend la visite du pape comme référence, nous avons un autre parallèle, historique cette fois, dont les germes sont tristement revenus d’actualité. Léon XIV a prié au couvent des Carmes, devant l’escalier des martyrs de septembre 1792, aujourd’hui situé dans l’Institut catholique de Paris en mémoire d’autres affreuses violences de la foule.
Commençons par un rappel historique. Durant l’été 1792, on procède à des milliers d’arrestations d’aristocrates et de prêtres. Après une défaite des armées républicaines, les prisonniers sont soupçonnés d’espionnage, on parle du complot des prisons. Le 2 septembre, les égorgeurs sortent avertis par le tocsin et c’est le signal : les massacres vont durer jusqu’au 7 septembre. Une véritable folie meurtrière s’empare de Paris. Les procès, quand il y en a, sont sommaires et l’on condamne à mort. Trois évêques et près de deux-cents ecclésiastiques tombent sous le coup des sabres et des piques lors de cette page qui est l’une des plus sombres de la Révolution.
La force de la France de demain est non dans la foule mais dans la conscience de chacun. Les valeurs de notre peuple : le travail, le respect, l’éducation et l’engagement demeurent, il faut les réveiller, les partager, les annoncer, parler mieux et plus fort. Les prophètes de malheur ne gagneront pas.
En octobre 1926, le pape Pie XI célèbre la béatification de 191 ecclésiastiques. Comme le fit saint Jean-Paul II, Léon XIV a prié sur les lieux même du massacre des innocents tombés sous le coup des armes improvisées et de la folie collective.
S’il ne faut pas comparer ce qui ne peut l’être, on peut cependant trouver des similitudes avec ce que nous vivons, en particulier lors de ce triste samedi 17 octobre où une sorte de démence collective s’est emparée de ces individus devenus des casseurs, des incendiaires, des agresseurs de forces de l’ordre. Si l’on prend individuellement les septembriseurs d’hier ou les manifestants d’aujourd’hui, on ne trouvera que des individus parfaitement normaux qui n’iraient jamais commettre une infraction violente parce qu’ils n’en verraient pas le sens, qu’il n’en aurait pas le courage ou tout simplement parce qu’ils n’en auraient pas l’idée.
Ils respectent les biens d’autrui dans la vie de tous les jours. Puis vient une étincelle, les meneurs regroupent les foules qui ne raisonnent plus, n’ont plus de discernement. Il n’y a pas eu de massacres et heureusement, mais brûler une mairie, un bâtiment public, attaquer les locaux d’un média, casser et brûler les véhicules des forces de l’ordre au risque de blesser les occupants, n’est-ce pas une hystérie collective du même ordre que celles qui ont assombri tant de pages d’histoire, dans notre pays et ailleurs ?
Cet épisode conduit à quelques constats. Le premier, on accuse toujours les quartiers populaires : ils sont restés calmes et ce ne sont pas les pauvres qui ont pillé, mais des jeunes éduqués, plutôt aisés, épaulés par des casseurs professionnels black blocs et ultragauche, venus de nulle part. Quand on est pauvre, on préserve le peu que l’on a. Ensuite, il faut mettre le doigt sur la responsabilité des meneurs, les Marat ou les Danton qui diffusent des idées complotistes et incitent à la haine dans un climat qui leur favorable, sans véritable opposition. Si les politiques dans leur quasi-unanimité ont condamné les exactions, sont-ils encore crédibles ? La plupart des manifestants avaient des revendications précises et la grande majorité d’entre eux a foulé le pavé tout en n’adhérant pas aux exactions violentes. Il suffit de comparer l’importance des manifestations d’agriculteurs qui se déroulent dans des conditions pacifiques avec la majorité des corporations revendicatrices pour ne pas les assimiler aux casseurs ultraminoritaires.
Revenons à la folie collective, phénomène bien connu des sociologues et historiens. Nous pourrions tous tomber dans cette hystérie. Comme la foule des juifs devant Pilate demandant la libération de Barabbas, condamnant Jésus. Pris un par un, devant le choix de libérer un prophète peut-être un peu dérangeant ou un meurtrier, chacun en conscience aurait sauvé Jésus. Ce sens du discernement est celui de la très grande majorité des Français, qui condamne les émeutiers et s’émeut de la perte de références. La force de la France de demain est non dans la foule mais dans la conscience de chacun. Les valeurs de notre peuple : le travail, le respect, l’éducation et l’engagement demeurent, il faut les réveiller, les partager, les annoncer, parler mieux et plus fort. Les prophètes de malheur ne gagneront pas.
En ce mois du Rosaire, le Pape a demandé de prier Marie pour la paix dans le monde. Étendons nos prières pour la paix entre Français et pour la paix intérieure de tous.
Villefranche, vendredi 23 octobre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
« Le Saint-Père est venu nous encourager dans la foi, dans la mission, dans l’unité de l’Église en France, et cela nous a fait un bien fou ! » Ces mots sont extraits de l’édito publié dans Eglise en Rouergue, signé par Mgr Benoît Bertrand, vice-président de la Conférence des évêques de France. A lire en page actus.
La Toussaint, c’est la fête de tous les Saints. C’est une manière d’expliquer que les Chrétiens appartiennent à une grande chaîne de croyants. Ce jour-là, on lit l’évangile des béatitudes. Et il ne faut pas confondre la Toussaint et la fête des morts. Plus d’infos en page actus.
A noter : samedi 31 octobre, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Détails en haut de page.
Dans la presse chrétienne, voir ci-dessus.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 23 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 20h30 à 22h00, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Espalion, Millau, Réquista, Saint-Affrique, Villefranche de-Rouergue. Intervenant : Françoise-Emmanuelle Doron, biographe et père Alexis de Brebisson, membres de l’Institut Notre-Dame-de-Vie.
Samedi 24 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 10h00 à 15h00, sanctuaire Notre-Dame de Ceignac. 10 heures : chapelet médité et confessions. 10 h 45 : messe suivie d’un pique-nique tiré du sac. 13 h 30 : conférence sur les pas du père Marie-Eugène en Aveyron.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 31 octobre Concert de Louange « En route vers les JMJ de Séoul » 18h30, chapelle des Augustins, Villefranche de-Rouergue. Tout le monde est bienvenu pour soutenir les jeunes du diocèse qui vont partir aux Journées mondiales de la jeunesse en août prochain. Contact : 07 88 63 95 43, sdpj@rodez-catholique.fr
Du 3 au 8 novembre 2026 Assemblée plénière des évêques de novembre 2026. Clic pour plus d'infos.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
17 novembre 2026 18h30. CCFD Terre Solidaire vous invite à la projection d'un film aux Fleurines à Villefranche : "Pilleurs de terre" suivie d'un échange avec Marius Kaptouom.
Du 13 au 19 novembre 2026 : AED : 17ème édition de la Nuit des Témoins pendant la Red Week. Clic pour plus d’infos.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.