Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Ce mardi 27 octobre, à l’occasion d’une messe anticipée de la Toussaint, l’église Saint-Michel de Toulonjac a retrouvé une animation inhabituelle. Malgré une assistance relativement modeste, les fidèles se sont réunis dans le recueillement et la ferveur.
En ce début d’automne, les paroissiens ont particulièrement apprécié la présence du père Aurélien de Boussiers, curé doyen de la paroisse Sainte-Émilie-du-Villefranchois, venu célébrer cette messe exceptionnelle. Hormis la traditionnelle fête de la Saint-Michel, il faut remonter à la disparition du père Yves Favier en 1991, pour retrouver le souvenir d’une célébration à cette période de l’année.
Cette rencontre a également permis aux fidèles de mieux connaître leur nouveau curé. Ils ont découvert un prêtre chaleureux, accessible et doté d’un humour qui a rapidement conquis l’assistance. Le père Aurélien a ainsi fait la connaissance de Céline Segond, maire de Toulonjac, accompagnée de son adjointe. Des échanges cordiaux ont permis d’évoquer de futures messes, des visites et des rencontres, autant d’occasions de renforcer les liens entre la paroisse et la municipalité.
Au-delà du temps de prière, cette célébration aura ainsi été un beau moment de partage et de rapprochement. Une parenthèse empreinte de foi et de convivialité, dans l’église Saint-Michel, chère au cœur des Toulonjacois.
La Pastorale diocésaine des jeunes de 18 à 35 ans propose un concert de louange, samedi 31 octobre, à l’église des Augustins de Villefranche-de-Rouergue. Un groupe de jeunes musiciens et chanteurs invitera le public à vivre un temps de prière et de louange autour de chants joyeux, méditatifs puis plus dynamiques. Une belle occasion de se retrouver et de partager ensemble la joie de proclamer sa foi.
Ouvert à tous, ce concert est proposé avec une participation libre. Les dons recueillis alimenteront la cagnotte commune destinée à aider les jeunes Aveyronnais à participer aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Corée du Sud, à l’été 2027. À cette occasion, des gâteaux, crêpes, cookies, marque-pages réalisés par les jeunes, bougies et autres créations seront également proposés à la vente au profit de la cagnotte JMJ. Ceux qui souhaitent contribuer peuvent apporter des gâteaux ou autres douceurs au début du concert.
Venez nombreux partager ce temps de louange et encourager les jeunes dans leur projet de partir aux JMJ !
Même sans pouvoir assister au concert, il est possible de soutenir le projet par un don. Par chèque, libellé à l’ordre de l’Association diocésaine de Rodez, en précisant « JMJ », à adresser à : Pastorale des jeunes JMJ, Maison Saint-Pierre, avenue Roger-Bourrat, 12000 Rodez. Les dons peuvent également être effectués en ligne sur le site du diocèse de Rodez.
Dans un message vidéo adressé aux participants à la rencontre internationale «Une paix désarmée et désarmante» qui se tient à Assise, le Souverain pontife souhaite que «la paix redevienne l’idéal commun des peuples, l’étoile qui guide chacun de nos choix, le critère qui démasque l’injustice». Notre monde a besoin de dialogue, soutient-il, déplorant une «réhabilitation inquiétante de la guerre en tant qu’instrument de politique internationale». Le Pape encourage ainsi à vivre «l'Esprit d'Assise».
À l’occasion du 40e anniversaire de la Journée mondiale de prière pour la paix convoquée par saint Jean-Paul II le 27 octobre 1986, Léon XIV qui, suivant les conseils de ses médecins, ne s'est pas rendu à Assise, a fait parvenir un message de proximité à tous les participants à la Rencontre internationale «Une paix désarmée et désarmante», qui prend fin ce 27 octobre. «J’aurais souhaité être parmi vous, près de la tombe de saint François, en cette importante date anniversaire, pour voir vos visages et donner ensemble un beau témoignage: vivre en frères et sœurs, c’est déjà possible», fait savoir le Souverain pontife dans un message vidéo rendu public ce mardi.
Tout comme l'avait fait saint Jean-Paul II, Léon XIV invite aujourd’hui à «continuer à vivre l’Esprit d’Assise». «C’est précisément en ces temps de culture de la puissance qu’il est nécessaire de faire grandir l’Esprit d’Assise, qui est le refus de la légitimation religieuse de la guerre, un esprit de médiation et de dialogue, une expérience contemplative et une action créative pour un avenir de paix», soutient-il. En effet, pour Léon XIV, «la paix doit redevenir l’idéal commun des peuples, l’étoile qui guide chacun de nos choix, le critère qui démasque l’injustice, l’horizon commun de tous les peuples».
Le Souverain pontife encourage à reconstruire la paix partout, et «non préparer d’autres guerres». La guerre, affirme-t-il, «ne peut jamais être menée au nom de Dieu. Pour nous, croyants, ‘‘combattre au nom de la religion revient, en réalité, à porter atteinte à la religion elle-même’’ (Magnifica humanitas, n. 223). Il n’y a pas de guerre sainte, précise le Pape, seule la paix est sainte».
C’est pourquoi, poursuit l’évêque de Rome, le chemin entamé à Assise dans la «recherche commune de la paix est, avant tout, celui de la prière». Le Pape a ensuite mis l’accent sur l’importance de la prière qui peut «sembler faible face aux puissances du monde», mais «est la force humble des croyants. Nous nous adressons à Dieu qui donne la paix: qu’Il touche le cœur de ceux qui veulent la guerre et le terrorisme». «Et n’oublions pas, précise-t-il: on ne prie jamais en vain. La prière est une école de dialogue avec Dieu, avec les personnes et avec toutes les créatures».
Léon XIV a tourné son regard vers saint François, dont l'Église célèbre le huitième centenaire de sa mort. Le parcours d’Assise engage les responsables religieux à «favoriser un climat de dialogue entre les fidèles et au sein de la société», explique-t-il, afin «que le langage de l’arrogance cède la place à celui de la paix, de la négociation et de la compréhension». Cela permettra «d’éloigner progressivement l’humanité de la spirale de la violence».
“Frères et sœurs, que nos prières obtiennent de Dieu la paix tant désirée pour tous les pays du monde! Qu’Il fasse de nous des instruments désarmés de sa paix. «Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu!» (Mt 5, 9).”
Après 1989, beaucoup soutenaient que la mondialisation garantirait au monde une paix stable. Malheureusement, comme l’a écrit Léon XIV dans Magnifica humanitas, «on a confié presque aveuglément aux marchés la capacité de produire bien-être, démocratie et stabilité, alors qu’en réalité la mondialisation n’a pas généré automatiquement l’unité et la paix», mais a suscité des «réactions fondamentalistes, identitaires et nationalistes».
Dans ce contexte, fait remarquer le Successeur de Pierre, «nous assistons à une réhabilitation inquiétante de la guerre en tant qu’instrument de politique internationale». «Trahissant ainsi la mémoire du XXe siècle et le massacre inutile de millions de vies humaines, une fois encore» – comme on peut le lire dans le Catéchisme de l’Église Catholique – «l’accumulation des armes apparaît à beaucoup comme une manière paradoxale de détourner de la guerre des adversaires éventuels. Ils y voient le plus efficace des moyens susceptibles d’assurer la paix entre les nations».
Quarante ans après la Journée de prière pour la paix du 27 octobre 1986, le Pape Léon XIV a eu une pensée pour les patriarches et chefs religieux, «dont beaucoup, au fil des ans, ont participé activement aux différentes journées de prière et de dialogue qui se sont succédé»; pour l’Église d’Assise, les familles franciscaines, ainsi que pour le dicastère pour le Dialogue Interreligieux et la Communauté de Sant’Egidio qui ont poursuivi avec engagement la voie tracée par ses prédécesseurs. «Je trouve une consolation dans le long et fidèle chemin parcouru au cours de ces années qui a porté de nombreux fruits», a déclaré Léon XIV.
Institution contestée dans un monde qui réprouve toute hiérarchie, la papauté serait-elle le talon d’Achille du catholicisme ? Cet appareil humain, avec ses pompes et ses traditions, a-t-il été voulu par le Christ ?
La venue du Pape en France est un événement rare, et sans doute aussi une occasion pour beaucoup de catholiques de témoigner auprès de leurs collègues, parents, amis et connaissances, de leur attachement à une institution qui dérange et interroge : la papauté.
La première question – soulevée depuis des siècles par le schisme d’Orient ou la Réforme protestante – est celle de l’institution : le Christ a-t-il vraiment voulu la papauté ? Il faut l’affirmer, sans l’ombre d’un doute, car la volonté de Jésus est explicite, dans des textes dont l’authenticité est reconnue par tous. « Tu es Pierre, et sur cette Pierre je bâtirai mon Église. Je te donnerai les clés du Royaume des cieux » (Mt 16, 18-19) ; « affermis tes frères » (Lc 22, 32) ; « Sois le berger de mes brebis » (Jn 21, 15-17). Il faut l’affirmer encore parce que l’autorité de Pierre, manifestée par son attitude dans le groupe des Apôtres dans les évangiles, est acceptée par tous dans les Actes des Apôtres. Il faut l’affirmer enfin car leurs premiers héritiers – les Pères de l’Église dès le IIe siècle – ont unanimement écouté et parfois sollicité la voix du successeur de Pierre.
Cette primauté – c’est le terme consacré – du Pape est depuis lors la pratique ininterrompue de l’Église. Elle a été constamment réaffirmée, en pratique et dans la doctrine, notamment en 1870 par la définition solennelle de l’infaillibilité du Pape, en tant que chef de l’Église, dans l’enseignement de la foi et de la morale, en vertu de la promesse du Christ. Dans toute son histoire, l’Église a eu recours à la papauté, facteur majeur d’unité du peuple chrétien et de fidélité à l’enseignement de Jésus. Face aux grandes crises doctrinales par exemple (des grandes hérésies christologiques des IVe et Ve siècles au protestantisme), la papauté a joué un rôle décisif et nécessaire. Face aux crises internes de l’Église, face aux menaces venant de l’extérieur, cette institution s’est encore montrée déterminante : les grandes réformes (de Grégoire VII au concile de Trente) ont été menées sous l’impulsion des papes, tout comme les affirmations de la souveraineté de l’Église face au pouvoir politique… À l’inverse, l’absence d’autorité unifiante à la tête des Églises orthodoxes peut être rendue responsable de leur dispersion, de leurs divisions, comme également de leur relative inféodation aux pouvoirs politiques.
La primauté de Pierre et de ses successeurs est donc une constante qui fait corps avec l’histoire même de l’Église, incarnée par la liste ininterrompue des 268 pontifes qui se sont succédé sur le siège romain et dont les portraits ornent la frise de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs. Cette continuité bimillénaire fait de la papauté une institution unique en son genre, dont la longévité est en elle-même un signe de son origine surnaturelle.
Cette nécessité de la papauté s’enracine dans la triple unification de l’Église qui se réalise en Pierre :
– L’unité de doctrine de l’Église, garantie par le Saint-Siège comme instance d’arbitrage et de préservation, à laquelle le dépôt de la foi a été confié pour être transmis et explicité. Sans cette autorité du Pape, la foi catholique aurait presque certainement connu l’éclatement doctrinal des communautés issues de la réforme protestante.
Cette unité d’enseignement est autant géographique que temporelle : ce sont les mêmes vérités révélées par Dieu en Jésus qui sont crues depuis l’origine par tous les fidèles du monde, par la mission donnée à Pierre et à ses successeurs d’« affermir leurs frères ».
– L’unité de gouvernement de l’Église comme société humaine et divine, qui ancre dans le rôle du Pape sa pérennité historique exceptionnelle et la permanence de sa structure hiérarchique. Sans pasteur, le troupeau ne pourrait demeurer uni ni marcher en sécurité vers les verts pâturages du Ciel. Nomination des évêques, érection des diocèses, approbation des ordres religieux, arbitrage des conflits de juridiction… La papauté est ce principe unique qui garantit l’unité de gouvernement de l’Église.
– Son unité de discipline enfin, puisque l’autorité du Pape permet de conserver dans toute l’Église un même droit – le droit « canon » – légitimement adapté cependant aux cas particuliers, une unité de culte : sacrements, liturgie, prière, chant… C’est grâce au Saint-Siège que l’Église peut être vraiment « catholique » – c’est-à-dire universelle : que tous les fidèles du monde peuvent s’y sentir partout « à la maison ».
Depuis plus d’un siècle cependant, les attentes et les manifestations des fonctions du Pape semblent prendre une orientation nouvelle. La perte du pouvoir temporel avec la fin des États pontificaux en 1870 coïncide assez exactement avec l’affirmation d’une autorité morale et spirituelle sans précédent : chef de l’Église, le Pape est progressivement devenu une figure mondiale. Loin de signifier une perte d’influence, la fin du règne « politique » du vicaire du Christ a peut-être donné à sa voix un écho nouveau, y compris dans le domaine social, voire économique et géopolitique. Cette bascule s’est accélérée avec les médias de masse, qui amplifient largement le retentissement des prises de parole pontificales, dont la tendance, ces dernières années, est de ne pas se limiter aux seules matières de foi et de mœurs.
Cette mutation correspond-elle à la mission reçue du Christ ? Représente-
t-elle pour l’Église une nouvelle opportunité missionnaire ? Ce phénomène peut légitimement interroger, au moment où la visite du Saint-Père en France oriente à nouveau les projecteurs médiatiques vers le catholicisme, à travers le prisme de la papauté.
par l'abbé Paul Roy, fssp
Drulhe, Brandonnet, Villefranche-de-Rouergue.
Francis et Françoise EDOUARD, son frère et sa belle-sœur ; Roselyne et Michel (✟) CAMMISAR, sa sœur et son beau-frère ; Philippe et Nadège, Céline, Christine et Jérôme, Karine et Olivier, Séverine et Cédric, ses neveux et nièces et leurs enfants ; Pierre GLADIN, son cousin, parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
Jacques EDOUARD, survenu à l'âge de 76 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 29 octobre 2026, à 14 h 30, en l'église Notre-Dame de Drulhe.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur lanuejouls pompes funebres bros
Maleville, Villefranche-de-Rouergue.
Thierry et Marie-Claire MAZIERES, son fils et sa belle fille; Valérie MAZIERES et David CARBONELL, sa fille et son compagnon; Quentin et Julie, Clara, Jade ses petits enfants; parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. Michel MAZIERES
Les obsèques religieuses seront célébrées le lundi 2 novembre 2026, à 14h30 en l'église Saint-Hilaire-et-Saint-Pierre de Maleville suivie de l'inhumation au cimetière de cette même commune. Michel MAZIERES repose à la Maison Funéraire PFG, Avenue de Verdun à Villefranche de Rouergue.
PFG Services Funéraires Agence de Villefranche-de-Rouergue Tél. 05.65.45.17.93
C’est grâce à "une relation intime avec Dieu" que nous sommes capables d'aimer notre prochain, a expliqué Léon XIV à l’occasion de la prière de l’Angélus, ce 25 octobre, depuis la fenêtre de son bureau donnant sur la place Saint-Pierre.
"Le Christ place l’amour au cœur de notre relation avec Dieu", a affirmé le pape Léon XIV avant de réciter la prière mariale de l’Angélus depuis la fenêtre du palais apostolique ce 25 octobre. Il ne suffit pas "de savoir que Dieu existe", "le Seigneur attend de nous une relation personnelle".
Pour Léon XIV, le commandement "Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur" n’est ni une obligation ni une contrainte. "On ne peut en effet pas aimer sur commande", a-t-il remarqué d'une voix énergique devant des milliers de fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre. Le Pape a insisté pour que "notre amour" soit "une réponse à son amour qui nous précède toujours".
C’est grâce à "cette relation intime avec Dieu" que nous sommes capables de respecter ce second commandement : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même".
Le Pape a expliqué qu’ainsi nous pouvons "nous regarder nous-mêmes et […] regarder notre prochain avec le même regard que le Christ".
"Nous ne pouvons pas aimer véritablement Dieu sans que cet amour déborde en amour pour nos frères et sœurs", a insisté Léon XIV. Citant sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, il a jugé que "seul l’amour pousse les membres de l’Église à l’action". Enfin, l’évêque de Rome a souligné que sans ce sentiment, "notre foi serait privée de son contenu, nos bonnes œuvres se réduiraient à du moralisme, notre espérance serait vaine".
Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.
Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.
Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.
La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…
La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes.
Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements…en un mot : leur humanité.
La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.
A savoir...
Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.
La fête de la Toussaint est inséparable du jour de prière pour les défunts, que l’Église commémore le 2 novembre. La première célébration s’est vécue dans la joie; la seconde est plus en lien avec les souvenirs envers ceux que nous avons aimés.
par Alain-Pierre Yao, Recteur du grand séminaire de théologie de Guessihio (Côte d’Ivoire)
Au cœur de la célébration, à l’intérieur de la Prière eucharistique est insérée une acclamation qui se trouve être un trésor parfois méconnu et mal utilisé. À l’invitation du célébrant principal «Acclamons le mystère de la foi», le peuple répond «Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus; nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire».
Cette acclamation, l’anamnèse, résume en peu de mots le contenu essentiel de la célébration eucharistique en mettant en relief les éléments du mystère pascal du Christ. Le mot anamnèse qui est d’origine grecque signifie souvenir, commémoration. Il s’agit de faire mémoire d’un évènement passé en l’actualisant pour les générations présentes. Dans la Bible, l’épisode de la première Pâque nous en donne une signification plus claire. En effet, lorsque le Seigneur ordonne à Moïse et à Aaron de célébrer la Pâque, il conclut ses instructions en ces termes: «Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage» (Ex 12, 14). Cette même instruction est reprise par le Christ lors de la dernière Cène lorsque après la fraction du pain il leur dit «Faites cela en mémoire de moi» (Lc 22, 19). En obéissant à cet ordre du Christ, l’Église pose un acte de foi majeur qui établit un lien entre le passé, le présent et l’avenir. Ce qui s’est passé jadis est renouvelé (actualisé) aujourd’hui et sera accompli au jour promis. Dans l’anamnèse, nous rappelons d’abord l’évènement fondateur de la mort du Christ Jésus. Nous annonçons ensuite le présent de cet évènement à savoir la résurrection qui atteste que le Christ est vivant et toujours présent auprès des siens. Enfin, nous nous orientons vers la pleine réalisation de cet évènement que nous attendons. En somme, l’anamnèse nous dit que nous célébrons l’Eucharistie parce que le Christ n’est pas encore venu dans la gloire.
L’actuel Missel romain nous propose quatre acclamations au choix avec un unique contenu diversement exposé.
Elles s’adressent toutes directement au Christ avec le «tu». Cependant, il est regrettable de constater que cette acclamation est parfois escamotée en la remplaçant par un chant dont le contenu est un rappel du mystère pascal tel que «Souviens-toi de Jésus Christ…» ou en exécutant «Christ est venu, Christ est né…» ou encore un autre chant du type «Merveille, Dieu nous aime…». Ces chants proposés en dehors des textes prévus dans le Missel romain ne respectent pas la forme et le contenu de l’anamnèse. Non seulement ils ne s’adressent pas directement au Christ, ils n’exposent pas le contenu du mystère pascal (Merveille, Dieu nous aime…) ou vont au-delà de l’attente de la réalisation de la promesse divine en affirmant que Christ est là. Cette affirmation théologique est en contradiction avec le contenu de l’anamnèse. En effet, elle nous dit clairement que l’Eucharistie est un avant-gout de la liturgie céleste. Nous célébrons l’Eucharistie en attendant le retour glorieux du Seigneur Jésus Christ et l’anamnèse, placée au cœur de cette célébration, nous indique en peu de mots son contenu essentiel.
Découvrez le témoignage de foi de Danielle. Cette ancienne catéchiste de 72 ans fut émerveillée de voir que les graines semées durant toutes ces années auprès des jeunes portent aujourd'hui du fruit.
C’était un jeudi matin d’été comme tant d’autres. J’étais de service pour préparer la messe de 8 h 30 dans notre église – nous avons la chance qu’elle y soit encore célébrée chaque semaine. J’habite un petit village de montagne, intégré maintenant dans une paroisse de cinq communes. Alors que je m’affaire entre la sacristie et l’autel, je vois entrer la silhouette d’un jeune homme qui s’approche de la statue de Marie.
Je le reconnais ! C’est Maxime, un ami de mon petit-fils, que j’accompagnais avec lui dans la préparation de leur première communion. Il m’apprend qu’il a un job saisonnier : entretenir les espaces verts du village, dont les fleurs devant l’église. Quand je l’invite à se joindre au petit groupe de paroissiens qui arrivent pour la messe, il me confie qu’il vient juste prier un instant, une courte pause qu’il ne pourra pas prolonger car son travail l’attend.
Au cours de la messe, une joie profonde m’habite. Ce n’est pas un moment où je me serais attendue à voir un jeune entrer dans notre église ! Je me dis qu’on a semé dans leur enfance et que rien n’est perdu. Je repense à ces jeunes, comme Maxime, que j’accompagnais au catéchisme le dimanche matin : l’Esprit saint est à l’œuvre et le Seigneur moissonne ! Une prière monte dans mon cœur : « Merci Seigneur pour ce jeune de 19 ans qui s’est laissé inviter par ton appel à prier et à te confier sa journée, sa vie, ses projets. Il a osé poser son arrosoir, interrompre sa tâche pour faire une pause dans ta maison.
Je revois Maxime un autre matin, alors que j’avais ouvert l’église pour venir m’occuper des fleurs. Il se tient debout devant la statue de Marie sans prendre le temps de s’asseoir. Il a su adopter ce temps de récupération dans sa vie de jeune croyant pour en faire un ressourcement spirituel. Un court moment, comme ces « pauses fraîcheur » au cours des matchs de la Coupe du monde de football. Maxime et mon petit-fils jouent d’ailleurs dans la même équipe de foot.
Depuis ce jour, Maxime a repris ses études. Je garde quant à moi cette expérience comme un clin d’œil de Dieu. Dans la simplicité de ces matins estivaux, il m’a posé un jalon pour avancer dans la foi et l’espérance. J’y vois comme une invitation à discerner sa présence dans les petites choses, un encouragement à prêter attention au quotidien.
À l'issue de la prière de l'Angélus ce dimanche 25 octobre, le Pape a lancé un vibrant appel à la paix, en particulier au Yémen. Léon XIV a aussi prié spécialement pour les victimes de l'attentat terroriste qui a visé une église orthodoxe en Jordanie et exhorté à prier pour la paix dans l'esprit de la rencontre d'Assise qui réunira, le 27 octobre, des responsables religieux du monde entier.
Après avoir récité la prière de l'Angélus devant 20 000 fidèles rassemblés place Saint-Pierre, le Pape a lancé un vibrant plaidoyer pour la paix, après avoir déploré la violence qui se déchaîne dans plusieurs contrées du monde. C'est d'abord vers le Yémen que le Souverain pontife a tourné les yeux: «Je suis avec inquiétude la grave situation humanitaire au Yémen, en particulier dans la ville de Taïz, où la population souffre du manque de nourriture, d’eau et de soins médicaux», a confié Léon XIV, revenant sur un conflit qui a repris en intensité ces dernières semaines. Le Pape a ainsi lancé «un appel pressant pour que cessent les hostilités et que le peuple yéménite, ainsi que tous les peuples de la région, puissent vivre en paix».
Ce pays situé à la pointe sud-ouest de la péninsule arabique traverse actuellement l’une des crises humanitaires les plus graves et les plus négligées au monde. Avec ...
C'est ensuite vers la Jordanie, où une église orthodoxe a été visée le 23 octobre par un attentat terroriste, que le Saint-Père a tourné son regard. «J’assure de mes prières toutes les personnes qui ont été tuées ou blessées vendredi dernier lors de l’attentat terroriste contre les fidèles de l’église orthodoxe Saint-Georges à Harmoud, en Jordanie», a-t-il confié, précisant être «proche de cette communauté et de tout le pays, qui se distingue par la coexistence pacifique et le respect entre les différentes religions».
«Continuons ensemble à prier pour la paix!» a exhorté le Pape, invitant les fidèles à s'unir «spirituellement aux chefs d’Églises et aux responsables religieux qui se réuniront à Assise à l’occasion du 40e anniversaire de la Rencontre convoquée par saint Jean-Paul II».
«Jamais comme aujourd’hui il n’a été aussi évident que les guerres, outre qu’elles sèment la mort et la destruction, appauvrissent et nuisent au monde» a déploré Léon XIV, demandant que le Seigneur «inspire des choix de dialogue et de paix!»
Villefranche, vendredi 23 octobre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
« Le Saint-Père est venu nous encourager dans la foi, dans la mission, dans l’unité de l’Église en France, et cela nous a fait un bien fou ! » Ces mots sont extraits de l’édito publié dans Eglise en Rouergue, signé par Mgr Benoît Bertrand, vice-président de la Conférence des évêques de France. A lire en page actus.
La Toussaint, c’est la fête de tous les Saints. C’est une manière d’expliquer que les Chrétiens appartiennent à une grande chaîne de croyants. Ce jour-là, on lit l’évangile des béatitudes. Et il ne faut pas confondre la Toussaint et la fête des morts. Plus d’infos en page actus.
A noter : samedi 31 octobre, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Détails en haut de page.
Dans la presse chrétienne, voir ci-dessus.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Samedi 31 octobre Concert de Louange « En route vers les JMJ de Séoul » 18h30, chapelle des Augustins, Villefranche de-Rouergue. Tout le monde est bienvenu pour soutenir les jeunes du diocèse qui vont partir aux Journées mondiales de la jeunesse en août prochain. Contact : 07 88 63 95 43, sdpj@rodez-catholique.fr
Du 3 au 8 novembre 2026 Assemblée plénière des évêques de novembre 2026. Clic pour plus d'infos.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
17 novembre 2026 18h30. CCFD Terre Solidaire vous invite à la projection d'un film aux Fleurines à Villefranche : "Pilleurs de terre" suivie d'un échange avec Marius Kaptouom.
Du 13 au 19 novembre 2026 : AED : 17ème édition de la Nuit des Témoins pendant la Red Week. Clic pour plus d’infos.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.