Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Samedi 5 septembre, l’église Saint-Étienne de Savignac était comble pour un grand moment de fête paroissiale. Mgr Luc Meyer, évêque de Rodez et Vabres, était venu spécialement présider la messe d’installation du père Aurélien de Boussiers.
Successeur du père Florent, le père Aurélien devient curé doyen des paroisses Sainte-Émilie de Rodat et Pentecôte en Quercy-Rouergue. Entouré de nombreux paroissiens, il a été chaleureusement accueilli au cours d’une célébration empreinte de ferveur et de fraternité.
Après la messe, l’ensemble de l’assemblée s’est retrouvé sur le parvis autour du traditionnel verre de l’amitié. Une belle occasion de faire connaissance avec le nouveau curé et de lui souhaiter la bienvenue dans sa nouvelle mission !
Une installation, c’est aussi tout un symbole. Au cours de la célébration, l’évêque remet officiellement au nouveau curé la responsabilité des communautés qui lui sont confiées. Dans un groupement paroissial comme Pentecôte en Quercy-Rouergue, les clés des différentes églises peuvent ainsi lui être symboliquement confiées. Une manière concrète de marquer le début de sa mission au service des paroissiens.
Le Collégiale infos N°88 de septembre 2026 est sorti ! Il sera diffusé samedi après la messe de 18h30 en la chapelle de la Sainte-Famille et dimanche matin à la fin de la messe dominicale en la collégiale Notre-Dame. Cliquez ici pour télécharger ou lire.
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Lucile BOUCHAUD survenu le vendredi 4 septembre 2026, à l'âge de 84 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mardi 8 septembre 2026 à 10h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de la crémation mardi 8 septembre 2026 à 13h30 à Capdenac Gare.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Sœur Marie-Anne Michaud, en religion sœur Marie Kisito, de la congrégation des Sœurs de la Sainte-Famille, est entrée dans la gloire du Père. Née à Guérande (44) le 7 mars 1931, elle est décédée le 17 juillet 2026 à Montauban Sapiac (82), à l’âge de 95 ans, après 60 ans de vie religieuse. Dans l’espérance de la résurrection, nous sommes unis dans la prière.
Sœur Geneviève de Sarrau, en religion sœur Marie-Thérèse, de l’Institut des Sœurs de la Charité de Nevers, est retournée à Dieu. Elle est décédée à la Maison Sainte-Anne de La Primaube, à l’âge de 96 ans, après 70 ans de vie religieuse. La cérémonie religieuse a été célébrée le 15 juillet 2026, en la chapelle de la Maison Sainte-Anne. Prions pour elle, que le Seigneur l’accueille dans sa tendresse.
Sœur Denise Maurel, en religion sœur Marie-Christine, de la congrégation des Sœurs de la Sainte-Famille, est entrée dans la gloire du Père. Née à Rieupeyroux le 8 juillet 1936, elle est décédée le 4 juillet 2026 à Montauban Sapiac (82), à l’âge de 90 ans, après 63 ans de vie religieuse. Dans l’espérance de la résurrection, nous sommes unis dans la prière.
La ferveur et l’enthousiasme pour la venue de Léon XIV rappellent, en positif, l’émotion suscitée par l’incendie de Notre-Dame de Paris. En quelques heures, le monde avait alors craint de voir basculer l’édifice qui symbolisait le mieux la France et sa foi. Sept ans plus tard, et dix-huit ans après une longue éclipse d’une visite officielle d’un Souverain pontife, la soif spirituelle d’un vieux pays catholique se fait jour à nouveau.
Et cette soif est jeune, elle est réjouissante comme un bain de jouvence, car elle puise à la source de la grâce, dont le Pape détient les clefs ! Voilà pourquoi sans doute, même si toutes les générations sont concernées, elle est encore plus évidente pour la jeunesse. Pour eux, le Saint-Père représente la figure paternelle, essentielle et hélas peu présente dans la société. Une autorité bienveillante et exigeante à la fois, indispensable pour tenter d’éteindre les ravages des incendies dans les âmes, provoqués par le manque d’éducation et aussi de foi, l’absence de la grâce du baptême. Qui ne peut constater l’ensauvagement de la société qui en résulte… ?
À cet égard, la liberté des écoles catholiques, récemment remise en cause, constitue un point de vigilance pour le Saint-Siège, comme l’a exprimé le récent message aux évêques de France.
Mais la venue du Saint-Père sera aussi une cure de jouvence, au sens fort du terme, c’est-à-dire un soin. Avec, espérons-le, une ordonnance appropriée. Car la France est malade. Elle est malade quand ses représentants votent une loi inique, désormais promulguée par le chef de l’État, autorisant le suicide assisté et l’euthanasie. Grâce à Dieu, le combat courageux des religieuses leur a permis d’obtenir une relative liberté de conscience pour leurs établissements religieux. Mais jusqu’à quand ? Combien d’années avant que cette protection soit remise en cause ? Là encore, les catholiques seront contraints dans les années à venir de retremper à la source du Dieu créateur leur engagement en faveur de la vie humaine, pour que l’incendie de mort et de désolation ne gagne pas toute la société, et que subsistent des lieux où l’amour du prochain reste une réalité, jusqu’au dernier instant de la vie.
Face à tous ces défis, que peut le petit troupeau des fidèles observants, « Pour que le monde ait la vie », comme l’indique le thème de la visite papale ? Beaucoup, avec la puissance de Dieu et le zèle de la mission ! C’est ce qu’écrivait déjà en 1659 saint Jean Eudes, avec des accents repris de saint François-Xavier, appelant à l’urgence de la mission et se désolant des obstacles liés à l’anesthésie des consciences : « Que font à Paris tant de docteurs et tant de bacheliers, pendant que les âmes périssent par milliers, faute de personnes qui leur tendent la main pour les retirer de la perdition et les préserver du feu éternel ? Certainement, si je m’en croyais, je m’en irais à Paris crier dans la Sorbonne et dans les autres collèges : « Au feu, au feu, (…) ! Venez, messieurs les docteurs, (…) messieurs les abbés, venez tous, messieurs les ecclésiastiques, pour aider à l’éteindre. » »
Lors des incendies de cet été en France, deux endroits ont été épargnés par les flammes : la statue de la Vierge Marie à Cotignac, et le Christ en croix du calvaire de Saumos, dans les Landes. Deux métaphores que malgré le désastre, la source de la vie de la grâce reste intacte.
Le catéchisme est proposé aux enfants de 7 à 12 ans. C’est une démarche qui construit l’Homme, qui initie à la vie avec Jésus-Christ, qui aide à découvrir Dieu et à l’aimer.
Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.
Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique pour que chacun puisse exprimer sa propre foi chrétienne par des mots et des actes. C’est l’engagement progressif d’une personne qui chemine avec Dieu et son prochain.
« II s’agit d’apprendre en quelque sorte à cheminer avec le Christ, d’apprendre à s’émerveiller de tout ce qu’il représente pour notre existence, aujourd’hui comme toujours ; il s’agit de savoir accueillir l’amour de Dieu à travers tous les signes qu’il nous donne de lui-même ; il s’agit d’être inséré dans une communauté chrétienne et de découvrir, en elle et par elle, la nouveauté de l’Evangile.
Voilà ce que veut être le catéchisme, ce qu’il veut permettre aux enfants. On ne va pas au catéchisme comme on va à la musique ou à la danse. La musique, la danse et bien d’autres choses enrichissent l’enfant dans sa manière de vivre mais ils ne lui font pas découvrir le sens profond de sa vie, ils ne l’éduquent pas dans sa liberté spirituelle. Et c’est bien ce que tant de personnes ressentent aujourd’hui comme un manque fondamental. »
Le pape a appelé à « réaffirmer le caractère irremplaçable de l’intelligence humaine face [aux] outils technologiques ».
Une nouvelle mise en garde. Léon XIV s’est inquiété de savoir si « l’on pourra à l’avenir contrôler » les technologies numériques comme l’intelligence artificielle et mis en garde contre la possibilité pour l’homme de « devenir victime de ses propres inventions », dans un discours aux membres de l’Institut international des sciences administratives, ce 28 août 2026. Soucieux de voir ces technologies concentrées « dans les mains des grands acteurs économiques », le pape a appelé à éviter que « le bien de la famille humaine » ne soit « sacrifié pour des intérêts privés ».
Face aux nombreux participants à la conférence annuelle de l’Institut international des sciences administratives, à l’université romaine Sapienza, le pontife a appelé, en français, à « garder l’équilibre dans l’utilisation des technologies numériques », dans un appel qui rejoint son encyclique Magnifica Humanitas, sortie en mai 2026, qui a eu un important écho international.
Comme principal point d’attention, Léon XIV a évoqué le fait que des « décisions concernant la vie humaine » soient « confiées à des machines ».
Face à cette situation, il faut « réaffirmer le caractère irremplaçable de l’intelligence humaine face à ces outils technologiques », a-t-il insisté. « Il est donc important qu’une certaine éthique soit mise au point pour accompagner l’utilisation de ces importants outils », a déclaré le successeur de Pierre. Il a regretté que ceux-ci se « concentrent dans les mains des grands acteurs économiques et technologiques », et que l’État ne parvienne pas à les « contrôler ».
Pour éviter que « le bien de la famille humaine » ne soit « sacrifié pour des intérêts privés », Léon XIV a encouragé son auditoire à « apporter [leur] contribution » afin que ces technologies « servent la vie et la paix ». Cette mission « n’est pas facile », a-t-il reconnu, mais il a assuré les membres de cet institut de ses prières pour qu’ils continuent « avec détermination cette noble tâche ».
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
À l’occasion de la rentrée, de nombreuses paroisses invitent les écoliers à venir faire bénir leur cartable par un prêtre. C’est un temps fort spirituel, qui encourage à débuter l’année scolaire avec ardeur, sous le regard du Seigneur.
De nombreuses paroisses proposent une tradition devenue chère à bien des familles lors de la rentrée scolaire : la bénédiction des cartables par un prêtre. Ce geste simple, mais profondément symbolique, permet aux enfants et aux jeunes de remettre leur année d’études entre les mains de Dieu et de se rappeler qu’Il les accompagne dans leurs efforts quotidiens. Entourés de leurs parents, de leurs camarades et de la communauté paroissiale, les élèves vivent un temps de prière et de communion fraternelle qui leur donne force et confiance pour avancer avec sérénité. Cette célébration marque un moment fort de la vie spirituelle : elle invite chacun à accueillir la nouveauté de l’année avec ardeur et espérance, sous le regard bienveillant du Seigneur.
Renseignez-vous sur le site de votre diocèse ou de votre paroisse pour découvrir les initiatives proposées au moment de la rentrée. Vous y trouverez les propositions locales, adaptées aux enfants, adolescents et familles, afin de sanctifier ce temps charnière de l’année.
Seigneur, nous Te confions cette nouvelle rentrée scolaire.
Pendant cette année, nous aurons à nous réjouir de bonnes nouvelles et nous aurons à affronter des moments difficiles.
Donne-nous la force de les vivre pleinement.
Nous T’offrons d’avance ces bonheurs et malheurs.
Accorde aux enseignants et aux formateurs l’enthousiasme de transmettre leur savoir et de faire grandir les jeunes.
Donne-leur la joie de retrouver leurs collègues et d’accueillir les nouveaux. Que leur diversité soit une richesse au service de l’éducation des jeunes qui leur sont confiés.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre 2026. À cette occasion, La Croix recueille vos messages pour lui transmettre dans un livre lors de sa visite.
La visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre s’annonce comme un moment essentiel pour les chrétiens comme pour l’ensemble de la société. Sa parole est attendue, qui rejoint les questions spirituelles, mais aussi les préoccupations humaines et sociétales qui habitent notre temps.
À cette occasion, La Croix souhaite donner à entendre votre voix. Adressez-lui votre message d’espérance, une question, une conviction, une interpellation… Nous attendons votre contribution, en 15 lignes maximum (avec, si vous le souhaitez, votre prénom, votre âge et votre lieu de vie), à lecteurs.lacroix@groupebayard.com ou directement dans ce formulaire. Nous rassemblerons l’ensemble de ces messages dans un livre que nous remettrons au pape Léon XIV lors de sa venue, comme le signe d’un dialogue vivant entre lui et les lecteurs de La Croix.
L’association Magdala a annoncé avoir reçu de la Conférence des évêques de France une réponse positive à sa lettre ouverte du 1er août demandant que des femmes et des filles puissent servir la messe à l’autel autour du pape. Historiquement, d'où vient cette tradition que les servants soient des hommes ?
Lors des trois messes qu’il donnera en France, pendant sa visite du 25 au 28 septembre 2026, le pape pourra être entouré de femmes ; la Conférence des évêques de France (CEF) ayant répondu positivement à la demande de l'association catholique féministe Magdala. Léon XIV a déjà célébré la messe, accompagné de jeunes filles au service de l’autel, dans une paroisse d’Ostie (Italie), le 15 février dernier. Il y était en visite pastorale, en tant qu’évêque de Rome – le premier titre du pape –, à la rencontre des réalités de son diocèse.
Pour ce qui est des célébrations à l'occasion de voyages officiels, le pape tient compte des habitudes de l'Eglise catholique dans le pays où il se rend. Les exemples où des femmes ont servi la messe sont très rares et, sous réserve d'une étude exhaustive, hors de France : l'image habituelle de ces cérémonies est que le pape est entouré d'hommes.
Si, dans l’organisation de la liturgie de la messe, l’Église catholique définit les fonctions des personnes qui y interviennent, comme celles de lecteur et d’acolyte – le premier lit les lectures de la messe (hormis le chant du psaume et l’Évangile), le second sert d’assistant autour de l’autel ou pour d’autres gestes (procession d’entrée et de sortie, usage de l’encens) –, elle ne précise pas leur genre. Mais, historiquement, il s’agissait d’hommes se préparant à devenir prêtres.
Actuellement, ces fonctions demeurent des étapes marquées dans le parcours d’un séminariste avant qu’il ne soit ordonné diacre, puis prêtre. On imagine aisément trouver des futurs clercs autour d’un évêque, mais comment honorer ces fonctions de lecteur et d’acolyte en paroisse, à la campagne ? Elles étaient tenues par des hommes. Faire appel à de jeunes garçons, enfants ou adolescents, n’est donc pas une habitude immémoriale de l’Église.
Le développement d’un maillage de paroisses, de la célébration quotidienne de la messe, ainsi qu’un souci catéchétique de formation des enfants et des jeunes dans l’élan du concile de Trente, au XVIe siècle, contribuent à cette évolution. Le nouveau rite de la messe institué par Saint Paul VI après le concile Vatican II ne dit rien du genre des acolytes ni des lecteurs. Il prévoit que des laïcs puissent assurer ces fonctions en l’absence de clercs ou futurs clercs ayant reçu cette mission.
En août 1972, Paul VI fait un pas de plus dans la même direction : ces fonctions d’acolyte et de lecteur cessent d’être des «ordres mineurs» précédant l’ordination pour être ouvertes aux laïcs qui peuvent désormais être «institués» lecteur ou acolyte, mais cela demeure réservé aux hommes… En 2010, le pape François ouvre cette fonction aux femmes.
En France cependant, cette formalisation des fonctions de lecteur et d’acolyte ne s’est pas répandue, ni après 1972 ni depuis 2010 : les lectures de la messe ont été assurées par des femmes comme des hommes. Quant au service de l’autel, c’est une fonction qui, dans plusieurs paroisses, n’a plus été formalisée : le prêtre lui-même, le sacristain ou la sacristine l’assurait.
Un redéploiement du service d’enfants à l’autel se fait en lien avec le développement de la catéchèse et le souci des vocations. En 2004, un document officiel du Vatican incite ainsi : «Il est tout à fait louable que se maintienne la coutume insigne que soient présents des enfants ou des jeunes – dénommés habituellement « servants d’autel » ou « enfants de chœur » – qui servent à l’autel comme acolytes, et reçoivent, selon leurs capacités, une catéchèse utile, adaptée à leur service.» Il précise que ce service peut nourrir des vocations de prêtres mais il n’en n’exclut aucunement les filles : «Les filles ou les femmes peuvent être admises à ce service de l’autel, au jugement de l’Évêque diocésain.»
Dans la pratique, l’Église de France ne s’est pas risquée à légiférer en la matière : la possibilité ouverte signifie aussi qu’on peut ne pas faire appel à elles… C’est ainsi que s’est fixé le paysage actuel : selon les paroisses, les servants sont tous des garçons ou constituent des groupes mixtes.
La présence, lors des messes célébrées en France par le pape Léon, de filles ou femmes comme acolytes autour de l’autel est une vraie nouveauté sans être une révolution. L’image produite par une célébration n’est jamais anodine : c’est une image de l’Église. Qui en décide ? L’organisation de la liturgie est validée par les services du Vatican sous l’autorité du pape Léon XIV. C’est donc à bon droit qu’on peut dire que, lors des messes du 25 au 28 septembre en France, le pape Léon veut donner cette image de l’Église.
Villefranche, vendredi 4 septembre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Le dimanche 30 août 2026 a été un moment particulier pour la communauté des chrétiens du Villefranchois : c'était la dernière messe dominicale parmi nous, des Pères Florent Dixneuf et Désiré Siei avant qu'ils rejoignent chacun leur nouvelle mission. Article et images en haut de page actus.
Le dimanche 30 août 2026 fut aussi un beau moment de fête et d’émotion pour notre diacre André Vigier. Pensez donc : André célébrait ses 80 printemps ! Article et images en haut de page.
Les 19 et 20 septembre prochain, c’est la fête de Sainte-Emilie de Rodat. Consultez les affiches en haut de page.
Kidcat : ça redémarre ! La paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois propose plusieurs temps de catéchèse, pour les enfants. Le programme a été adapté selon les âges et les rythmes scolaires. Consultez l’affiche en haut de page.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Toutes infos utiles en haut de page.
Dans la presse chrétienne, en haut de page : «On est dépassé par l'engouement» : pourquoi ils sont devenus bénévoles pour la venue du pape en France ** Pourquoi inscrire mon enfant au catéchisme ? ** Bioéthique : une certaine idée de l’humain ** « Devenir victime de ses propres inventions » : nouvel avertissement de Léon XIV contre l’IA ** Prière pour la rentrée ** À Jérusalem, la rentrée des écoles chrétiennes suspendue.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 11 septembre à 20h30, Conférence à la Maison Saint Pierre avec P. Jacques Roland, postulateur de la cause en béatification. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 12 septembre 18h00 : conférence de Mahdi Alioui sur le chemin de Compostelle, en la chapelle St-Jacques. Voir affiche.
Dimanche 13 septembre à 10h30, messe à Golinhac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 13 septembre, ordination diaconale de Pascal Rutschman en la cathédrale de Rodez.
Du 15 au 19 septembre, 41e pèlerinage Lourdes Cancer Espérance. Clic pour plus d'infos
19 et 20 septembre : fête de Sainte Emilie de Rodat : voir affiches ci-dessus.
Dimanche 20 septembre à 10h30, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Ste Emilie du Villefranchois, par par Mgr Luc MEYER, en la collégiale Notre-Dame.
Samedi 19 et dimanche 20 septembre : Fête de Ste Emilie de Rodat à Villefranche
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Dimanche 4 octobre, Fête de Ste Thérèse à St Igest.
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.