Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
La collégiale Notre-Dame a accueilli, ce dimanche 5 juillet, une belle célébration placée sous le signe de la joie et du recueillement. Entourée de sa famille, de ses proches et de la communauté paroissiale, la jeune Lisa Cadas a reçu le sacrement du baptême, une étape importante de son parcours de foi.
Le Christ a proposé le baptême à tous pour que tous aient la Vie en Dieu. Il l’a confié à son Eglise, en même temps que l’Evangile, lorsqu’il a dit à ses apôtres : « Allez de toutes les nations faites des disciples, baptisez les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mt 28, 19-20).
Le mot « baptême » vient d’un verbe grec qui signifie « plonger, immerger ». Être baptisé, c’est être plongé dans la mort et la résurrection du Christ, c’est un rite de passage. Configurés au Christ, nous devenons fils d’un même Père et frères de Jésus-Christ, par l’Esprit Saint. Le baptême est le sacrement de la naissance à la vie chrétienne : marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, le nouveau baptisé renaît à une vie nouvelle. Devenu chrétien, le nouveau baptisé peut vivre selon l’Esprit de Dieu.
La célébration du baptême a son point culminant dans le bain d’eau accompagné de cette parole : Je te baptise au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.
pour la visite apostolique du Pape Léon XIV en France
Chers amis,
Du 25 au 28 septembre, la France a l’honneur d’accueillir le Successeur de Pierre !… Il vient nous confirmer dans la foi et s’adressera aussi à l’ensemble de notre société.
Cette visite apostolique est un événement d’une portée ecclésiale et spirituelle exceptionnelle. Des centaines de milliers de personnes participeront aux célébrations à Paris, à Lourdes ou à Metz. Des millions d’autres suivront les interventions du Pape à travers les médias.
À Paris, plusieurs temps forts seront prévus avec le Saint-Père, dont une grande veillée avec les jeunes le vendredi soir et une messe en plein air le samedi après-midi.
À Lourdes, le Saint-Père sera notamment à l’écoute des personnes les plus fragiles et vulnérables. Il présidera une messe en plein air le dimanche après-midi, face à la grotte de Massabielle.
À Metz, il nous rappellera la foi enracinée des fondateurs de l’Europe. Il ira aussi à la rencontre des diocésains et visiteurs lors d’une messe à la cathédrale Saint-Etienne.
Vous êtes les bienvenus pour participer à ces rencontres avec le Saint-Père.
Merci au Service diocésain des Pèlerinages qui propose des cars pour se rendre à Lourdes le dimanche 27 septembre !… Ce sera une grande et belle journée : Vous pouvez vous inscrire !
L’organisation de ces événements représente une responsabilité et des coûts considérables pour l’Église catholique en France : infrastructures, accueil des pèlerins, moyens techniques. Avec toute l’Église, je fais appel à votre générosité ! MERCI A CHACUN !
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Je vous redis ma joie d’être chrétien avec vous et évêque pour vous !
A Rodez, le 3 juillet 2026, en la fête de saint Thomas, Apôtre.
† Luc Meyer, évêque de Rodez et Vabres
Cette année 2026 verra l'ordination de 84 nouveaux prêtres. On compte parmi eux 66 prêtres diocésains et 39 religieux et membres de communautés (21 d'entre eux étant déjà comptés parmi les 66 prêtres diocésains). Un chiffre qui confirme une légère baisse par rapport à l'an dernier où 90 prêtres avaient été ordonnés. Ils étaient 105 en 2024.
La Conférence des évêques de France (CEF) a dévoilé jeudi 25 juin le nombre de nouveaux prêtres qui seront ordonnés en 2026, dont la majorité à l'occasion de la solennité des saints Pierre et Paul, le 29 juin.
Comme chaque année en France, la grande majorité des ordinations de prêtres se déroule le dimanche précédant la solennité de saint Pierre et saint Paul, soit le 29 juin.
La Conférence des évêques de France (CEF) a publié jeudi 25 juin son rapport annuel sur le nombre d'ordinations pour 2026.
Cette année verra l'ordination de 84 nouveaux prêtres. Parmi eux, 66 prêtres diocésains et 39 religieux et membres de communautés (21 d'entre eux étant déjà comptés parmi les 66 prêtres diocésains). Un chiffre qui confirme une légère baisse par rapport à l'an dernier où 90 prêtres avaient été ordonnés. Ils étaient 105 en 2024.
Parmi les 39 religieux et membres de communauté, la communauté Saint-Martin confirme son attractivité avec 10 prêtres ordonnés. La communauté du Chemin-Neuf en compte 5, tout comme la congrégation des Augustins de l'Assomption.
Monseigneur Luc MEYER, évêque de Rodez et Vabres, a procédé à des nominations et des envois en mission pour le service pastoral de l'église qui est en Aveyron, à compter du 1er septembre 2026. D'autres nominations et envois en mission sont en préparation.
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Thibault Bazin est député (LR) de la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle depuis 2017. Il a suivi de près les débats sur la fin de vie, en participant notamment à la mission d'évaluation mise en place dès 2023 et en rédigeant un Livret "Accompagnement des malades et Fin de vie”, publié en avril 2026. Il réagit auprès de Aleteia suite au vote en troisième lecture à l'Assemblée nationale, mardi 30 juin, de la loi ouvrant l’accès à l’euthanasie et au suicide assisté. "Mesure-t-on l’impact qu’aura un tel acte pour ces personnels soignants qui côtoient au quotidien les malades ?", questionne le député.
Aleteia: Alors que les députés viennent de voter en troisième lecture la loi sur "l'aide à mourir" à 295 voix contre 232, quelle est votre première réaction ?
Thibault Bazin: Je suis très inquiet et très éprouvé. Très éprouvé car le travail en commission a été long et difficile. Je me suis beaucoup déplacé dans des établissements médicaux, j’ai participé à tous les débats, et nous avons été très peu écoutés en retour quand nous relevions les risques et les incohérences du texte et remontions les inquiétudes du terrain. Tous nos amendements ont été rejetés, d'où mon inquiétude, car il reste bien trop de questions en suspens avec ce texte.
Quand on voit qu’il y a plus de 230 votes contre et 35 abstentions, on ne peut pas parler de consensus comme ce fut le cas au moment du vote de la loi Leonetti en 2004, qui avait été votée, pour rappel, à l’unanimité.
Une inquiétude que vous avez partagée et ressentie autour de vous ?
Pour les parlementaires, je ne peux m'exprimer à leur place, juste rappeler que notre agenda est extrêmement chargé, nous enchaînons les sujets, les commissions et les votes du lundi au samedi. Ont-ils eu tous le temps de bien lire ce texte et d’en comprendre les enjeux ? En revanche, pour m’être déplacé à de nombreuses reprises dans des centres hospitaliers, des établissements médicaux dédiés (handicap, cancer, fin de vie), je peux vous assurer que l’inquiétude est partagée par les soignants qui sont tous opposés à ce texte, surtout quand ils voient l’absence de cadre et de critères pas assez stricts. Quid de la clause de conscience des aides soignants, des psychologues, des personnes présentes la nuit au chevet des malades ?
Mesure-t-on l’impact qu’aura un tel acte pour ces personnels soignants qui côtoient au quotidien les malades ? Qui s’opposera à un délai trop court ? Qui définira l’absence ou non de discernement ? Quid des personnes sous tutelle ? Ce texte pose bien trop de questions et reste trop vague dans ses critères, cela donne le vertige. Je suis député, je fais la loi mais je ne serai pas celui qui l’applique, et qui devra réaliser ce geste. Mais quand ceux qui devront l’appliquer sont ceux qui sont les plus inquiets, nous devons les écouter et les représenter.
Comment analysez-vous cette volonté de faire passer cette loi qui, visiblement, ne fait pas consensus?
Ce que je vois c’est que la volonté affichée est de voter une loi sociétale et non une loi de bioéthique à la française où le consensus est majoritaire. Quand on voit qu’il y a plus de 230 votes contre et 35 abstentions, on ne peut pas parler de consensus comme ce fut le cas au moment du vote de la loi Leonetti en 2004, qui avait été votée, pour rappel, à l’unanimité. Ici nous sommes loin de l’unanimité, il n’y a pas eu de recherche de consensus et encore moins de recherche d’équilibre éthique. De plus, le calendrier est particulièrement mal choisi avec les autres sujets d’actualité en cours, notamment sur l’aide sociale à l’enfance et la canicule. C’est une loi politique alors qu’avec le basculement anthropologique qu’elle porte, elle devrait avant tout être éthique et faire consensus. Elle pose par ailleurs de nombreuses questions de constitutionnalité, notamment sur la clause de conscience. Je ne doute pas que le Conseil constitutionnel soit saisi si elle était votée.
Ce parcours vidéo, proposé par le Service national pour les relations avec le judaïsme au sein de la Conférence des évêques de France, part de certains clichés qui sont associés au rapport entre Jésus et le judaïsme. Il invite les chrétiens, ainsi que toute personne curieuse, à redécouvrir les Évangiles sous un jour nouveau et à déconstruire certains de ces préjugés. Laissez-vous guider à la découverte des racines juives de Jésus et renouvelez votre regard sur les Évangiles.
le Père Alexandre Comte, prêtre du diocèse de Paris, maître de conférences à la faculté Notre-Dame (Collège des Bernardins), est le délégué national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme.
Prochain épisode, lundi 13 juillet : Épisode 3 | Jésus nous libère-t-il de la Loi de Moïse ?
Montbazens
Régis CUQ, son fils ; France et Frédéric SOUS, sa fille et son gendre ; Yohan, Cyrielle, Dylan, ses petits-enfants ; Jacqueline CUQ, sa sœur, Christophe et Zineb, son neveu et sa nièce ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Georges CUQ survenu à l'âge de 91 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le lundi 6 juillet 2026, à 14h30 en l'église Saint-Géraud de Montbazens.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Aveyron Pompes Funèbres ROUX, 69, avenue du Ségala 12220 Montbazens Tél 05 65 63 06 10 Dépôt de condoléances sur https://www.pf-spinelli.fr
La Fouillade
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Jean Claude PETIT survenu samedi 4 juillet, à l'âge de 60 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 8 juillet 2026 à 10h30 en l’église Saint-Jean-Baptiste de La Fouillade, suivies de l’inhumation au cimetière de La Fouillade.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 https://www.pompes-funebres-rigal.fr/avis-de-deces/
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Jeudis 9 juillet, 23 juillet et 29 juillet, 6 août, 20 août et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
Samedi 26 juillet 18h-19h : Concert de Christine Vanhoutte, maître-carillonneur à Pamiers
lundi 10 août 18h-19h: Concert du carillonneur néerlandais Dick Van Djirk (Neuwergein)
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli (Barcelone).
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
par Christine Pedotti
Face à la folie des humains, il arrive que la nature apporte une sorte d’avertissement. C’est peut-être la lecture que nous devons faire de l’effrayant épisode de chaleur que viennent de traverser la France et une partie de l’Europe.
Bien sûr, nous savions que le climat était en train de changer et que l’Europe faisait partie des zones du monde les plus exposées. Mais il est bien différent de savoir une chose intellectuellement et de l’éprouver physiquement. Nos corps ont souffert et, avec eux, les bêtes et les végétaux. Désormais, nous ne pouvons plus éluder la question.
On peut avec colère mettre en cause les gouvernements… aussi imprévoyants que nous. On peut aussi – et, hélas, c’est déjà le cas – céder aux sirènes de ceux qui promettent du frais à grands coups de menton et de climatisation. Mais opposer la lutte pour l’atténuation par la réduction des émissions de carbone à l’adaptation est absurde. Il faut faire les deux car, si on avait, en France, davantage réduit nos émissions au cours des quinze dernières années, le choc thermique n’aurait pas été le moins du monde atténué.
La lutte doit être générale, mondiale et les 68 millions que nous sommes doivent au moins faire leur part et, mieux même, se montrer exemplaires, parce que nous ne sommes pas n’importe quel pays. Il faut le faire chacun à notre mesure, en France, en Europe et tenter d’influencer le reste du monde, et c’est très loin d’être aisé.
Pour autant, il va aussi falloir nous adapter. Ce qui signifie d’abord ne pas oublier dès que la bise sera revenue. Ces phénomènes, d’abord exceptionnels, vont se répéter. Nous adapter signifie organiser un monde habitable : protéger les bâtiments de l’extrême chaleur quand c’est possible, aménager les horaires de travail, disposer d’espaces de répit climatisés dans les Ehpad, les crèches, les hôpitaux et les écoles mais aussi dans au moins une pièce de nos maisons. Et il faudra aussi le faire pour les vaches, les cochons et les poulets…
Rappelons enfin une évidence : l’être humain n’est plus « naturel » depuis qu’il est humain. Nous sommes faber et sapiens. À nous de trouver suffisamment de sagesse, de technique et de savoir-faire pour affronter avec responsabilité le monde qui vient.
Premier parmi les douze disciples du Christ, Simon-Pierre a été appelé pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile et conduire l’Église à la suite de Jésus. Retour sur cette figure de sainteté avec le P. Marc Rastoin, sj, bibliste et auteur de Simon-Pierre dans le Nouveau Testament (éd. Salvator, 2019). Par Florence de Maistre.
Il s’appelle d’abord Simon ! C’est un pêcheur juif de Galilée, qui travaille sur le lac de Tibériade. Comme ses collègues et probablement amis, Jacques et Jean, il est sans doute propriétaire de plusieurs barques. Capharnaüm est à l’époque une bourgade qui a déployé toute une industrie autour de la pêche : le poisson est séché, salé ou fumé, en vue de l’exportation. Artisan, Simon a un certain niveau d’éducation et une riche vie sociale et religieuse. Il se rend à la synagogue, connaît les Écritures, sait lire et écrire comme la majorité des hommes juifs de l’Antiquité. Nous apprenons qu’il est marié, puisqu’il a une belle-mère ! L’Évangile laisse aussi clairement entendre qu’il est un disciple de Jean-Baptiste : il a des aspirations spirituelles. Comme tous les Juifs de son temps, il attend le Messie et écoute les appels à la conversion de Jean-Baptiste. Jésus, lui, vient de l’intérieur des terres, c’est un homme du monde agricole. Mais il aime le lac et les gens du lac. Il a même dormi dans une barque. Jésus a fait du lac et de la maison de Simon-Pierre sa base pendant les trois ans de son ministère public.
À un moment donné, Jésus choisit des disciples pour être avec lui, avant de les envoyer deux par deux. Ils sont douze, comme les douze tribus d’Israël, rassemblés pour se mettre à l’écoute de Dieu et pour parler à tout le peuple. Ce choix des Douze, absolument certain historiquement, est un indice très fort de ce que veut réaliser Jésus. Il les emmène à Césarée de Philippe, à l’extrémité nord-ouest de la Galilée. C’est une ville très païenne. Là, ils sont au calme, hors de la pression de la foule. À la question de Jésus, “Pour vous, qui suis-je ?”, Simon se fait le porte-parole des Douze et confesse : “Tu es le Messie, le fils du Dieu vivant !”. La scène est centrale. Jésus lui donne alors un nom nouveau, étonnant : Képhas, c’est-à-dire le roc. C’est un nom extrêmement fort : le roc d’Israël, c’est Dieu ! Avec la traduction grecque Képhas est devenu Petros, ‘pierre’ au masculin : Pierre. Jésus aime les images autour de la maison bâtie sur le roc. Simon-Pierre est clairement une figure d’appui, de référence pour la communauté de Jésus. Celle qui porte le message d’Espérance du royaume et la mémoire de la vie de Jésus. Simon est la pierre visible de cette communauté humaine bâtie sur terre. La pierre vivante, invisible, celle qui a été rejetée par les bâtisseurs, c’est Jésus !
Aux pêcheurs du lac, à Simon en particulier, Jésus annonce qu’il les fera devenir des “pêcheurs d’hommes”. L’expression utilisée est, à première écoute, très choquante. Pêcher, c’est tromper avec un leurre pour attraper le poisson et le tuer ! Or, Jésus vient donner la vie. Et, c’est exactement ce qu’il est en train de faire dans cette mise en abîme. Il est lui-même en train de capturer ces hommes dans son filet pour les sauver. Il les appelle désormais à orienter nouvellement leur pêche, à découvrir leur vocation profonde : devenir missionnaires. Il s’agit de pêcher comme lui-même pêche : c’est-à-dire en disant la vérité et pour donner la vie. Et il compte sur Pierre par anticipation. En Luc 22, 31-32, il y a un passage très important. À Gethsémani, quelques heures avant la trahison et le reniement, juste avant sa Passion, Jésus fonde la primauté de Pierre. Il prie pour lui afin de préserver la foi de toute l’Église. En priant ainsi pour la tête, il prie pour tout le corps. Pierre fera ensuite l’expérience absolue de la miséricorde. A-t-il perdu la foi ? Non, elle a subi comme une éclipse, comme si elle était voilée momentanément laisse entendre Luc.
Il est tombé, mais sans que cela ne l’empêche ensuite de répondre à sa mission : encourager et affermir ses frères, selon la prophétie de Jésus. Tous les évangiles évoquent le parcours de Simon-Pierre. Celui de Jean est le seul à présenter cette scène extraordinaire, dans laquelle par trois fois Jésus demande à Simon s’il l’aime (cf. Jn 21). Et par trois fois, il l’appelle à devenir le berger de ses agneaux, le pasteur de ses brebis. Une triple interpellation qui fait écho au triple reniement. Alors qu’il lui a donné un nouveau nom, Jésus continue de l’appeler Simon. Il renforce l’idée que Pierre est son nom de mission, à sa suite.
Simon-Pierre est un homme vraiment porté au compromis, c’est frappant. Quand Paul lui adresse de vigoureuses remontrances, ce ne sont pas les derniers mots de leur relation. Ils parviendront à collaborer plus tard ensemble. À la fin du Nouveau Testament, Pierre porte le message œcuménique, d’unité de l’Église : il sert de pont entre les différentes communautés chrétiennes johanniques, pauliniennes, pétriniennes, etc. Dans sa lettre aux Galates, Paul revient à Jérusalem pour faire reconnaître auprès de Jacques, Képhas et Jean ses convertis comme des chrétiens de plein droit. La pleine communion est primordiale, sans elle l’Église ne peut être ! Simon-Pierre n’a pas hésité à quitter la terre d’Israël pour poursuivre sa mission jusqu’à Rome. On dirait aujourd’hui qu’il est sorti de sa zone de confort, ce que Paul, l’apôtre des Nations, lui reconnaît bien. Tous deux meurent martyrs à Rome, dans une communion très symbolique. Dans sa deuxième lettre, Pierre cite celles de Paul. Il indique ainsi qu’elles font pleinement partie des Écritures saintes. Pour les premiers chrétiens, on ne peut pas vivre la communion en Église, si on ne reconnaît pas la primauté de Pierre. En tant que Pierre, il est le premier évêque de Rome, le premier Pape. Sa mission de pasteur est confiée à ses successeurs, dans la logique biblique de la transmission.
La fête du 29 juin fait mémoire des martyres de saint Pierre et saint Paul, c’est une fête capitale. Elle réunit les deux poumons, bâtisseurs de l’Église : un pêcheur araméen et un Juif pharisien de Tarse. Unir ces deux figures dans une commune mémoire insiste sur une dimension œcuménique avant l’heure. La solennité de la chaire de saint Pierre, le 22 février, valorise sa figure d’enseignant et rappelle sa charge : transmettre l’enseignement de Jésus. Une œuvre que les Papes poursuivent en enrichissant de leurs encycliques le magistère de l’Église. Qui pourrait ne pas aimer la figure de Simon-Pierre ? Avec son caractère très humain, il nous ressemble. Il ne saisit pas toujours bien ce qui se passe. Il abandonne Jésus à Gethsémani, puis se laisse relever par lui. Il est un modèle pour tout disciple. Dans l’Évangile de Marc, les gens rencontrent Jésus une fois et comprennent tout. Les apôtres, eux, sont durs d’oreille ! J’aime citer ces mots du P. Paul Beauchamp : “Ils étaient comme nous et Dieu les aimait”. Même s’il a raté des marches, Pierre nous montre le côté accessible dans le fait d’être disciple. Comme Paul, il a couru longtemps au service de l’évangile et par amour de Jésus.
Villefranche, vendredi 3 juillet 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Les nominations dans le diocèse de Rodez et Vabres : Monseigneur Luc Meyer, évêque de Rodez et Vabres, a procédé à des nominations et des envois en mission pour le service pastoral de l'église qui est en Aveyron, à compter du 1er septembre 2026. D'autres nominations et envois en mission sont en préparation. Article en haut de page.
Fin de vie : après le vote à l’Assemblée nationale, les réactions se multiplient. Plusieurs articles de presse vous sont proposés en haut de page.
L’Église de France se prépare à accueillir le pape Léon XIV : Le diocèse de Rodez et Vabres met en place des départs en bus depuis diverses villes d'Aveyron pour aller à la rencontre du Pape Léon XIV, à Lourdes, le dimanche 27 septembre 2026. Plus d’infos sur affiche ci-dessus. Inscriptions sur Venio : https://visitedupapelourdes2026-lourdes.venio.fr/fr
Les animations musicales au carillon : Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été, de 18h à 19h. Détails en haut de page.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : Jésus, les Pharisiens et le judaïsme : déconstruire les préjugés ** Le grand avertissement ** Léon XIV en France : les jeunes au Stade de France et une messe XXL aux Champs Élysées ** Avec Saint Pierre, poursuivre l’œuvre de l’Église..
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du 26 juin au 6 juillet 2026 : 15e édition de la Nuit des églises. Clic pour plus d'infos
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 Monteils
Vendredi 10 juillet Clôture des festivités des 150 ans du couronnement de la statue de Notre-Dame de Ceignac. 13h : arrivée des jeunes du pélé VTT et de leurs accompagnateurs. 14h : spectacle de la troupe Trucaluna sur la vie du père Marie-Antoine de Lavaur : entrée libre et gratuite, dans la mesure des places disponibles. 15h : messe présidée par Mgr Meyer
Du jeudi soir 16 juillet au jeudi matin 23 juillet : Retraite à l’accueil Saint-Joseph, proposée par les sœurs de l’Institut Saint-Joseph. Animation : père Bernard Ladet (prêtre diocésain), sœur Agate Delpech, Isabelle Lacheret (liturgie) ; thème : « Vivre en Christ nos périodes difficiles, à la lumière des prophètes, des psaumes de l’exil à Babylone, et surtout du mystère pascal ». Inscriptions auprès de Natalia Gridina : tél 05 56 87 14 90 ou accueilsaintjoseph@outlook.com
Du 25 au 26 juillet 2026 : 10e anniversaire de commémoration de l'assassinat du Père Jacques Hamel. Clic pour plus d'infos
2 août 2026 : Vézelay accueille le Jubilé franciscain. Clic pour plus d'infos
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.