Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Au cœur de la célébration de la messe, la communion — reçue dans la bouche ou dans la main — est un moment essentiel, puisqu'elle permet aux fidèles de recevoir le Corps du Christ dans le mystère de l'Eucharistie. Une question revient parfois : qui est habilité à distribuer la communion ?
Les prêtres et les diacres sont les ministres ordinaires de la sainte communion. En vertu de leur ordination, ils ont reçu de l'Église la mission de distribuer l'Eucharistie au cours de la célébration.
Toutefois, dans certaines circonstances, des fidèles laïcs peuvent être appelés à exercer ce service en tant que ministres extraordinaires de la communion. Cette possibilité est prévue lorsque les ministres ordinaires sont en nombre insuffisant, notamment lors d'une assemblée très nombreuse ou lorsque le prêtre et le diacre ne peuvent, à eux seuls, assurer la distribution dans des conditions convenables.
Le Code de droit canonique précise : « Par défaut de ministres, les laïcs peuvent suppléer à certaines fonctions, à savoir exercer le ministère de la parole, présider les prières liturgiques, conférer le baptême et distribuer la sainte communion. » (can. 230 § 3).
Les femmes comme les hommes peuvent être désignés pour cette mission. L'Église ne fait aucune distinction de sexe en ce domaine, car il ne s'agit pas d'un ministère ordonné, mais d'un service confié, à titre exceptionnel, à des fidèles en réponse à un besoin pastoral.
Ainsi, le recours à des ministres extraordinaires de la communion ne remplace pas le ministère ordonné, mais manifeste la sollicitude de l'Église pour que tous les fidèles puissent recevoir dignement l'Eucharistie lorsque les circonstances l'exigent.
Les conditions du vote de la loi visant à légaliser l’euthanasie interrogent, fait remarquer le père Benoist de Sinety, curé-doyen de la ville de Lille. Les conditions du vote de la loi visant à légaliser l’euthanasie interrogent, fait remarquer le père Benoist de Sinety, curé-doyen de la ville de Lille, de même que le silence sur ses conséquences.
Il y a des gens qui ne sortent de l’anonymat qu’à leur détriment. La maxime vaut bien pour le ministre chargé des Relations avec le parlement, M. Panifous. Celui-ci avait envoyé, via le Conseil économique, social et environnemental (CESE), une invitation pour une réception au soir du 15 juillet, aux membres de la Convention citoyenne sur la fin de vie. Il s’agissait de clore ce moment surréaliste ouvert en décembre 2022 qui vit un président de la République déléguer à 184 de nos concitoyens, tirés au sort, la possibilité d’une parole d’autorité à propos de la fin de vie de 70 millions d’individus.
Le principe n’est pas, juridiquement, illégitime. Mais il est déroutant dans une démocratie si fière de son histoire, de considérer que le travail parlementaire ne puisse trouver en lui-même une légitimité suffisante. Contrairement au jury populaire des Assises, la décision de cette Convention touche durablement l’ensemble de la société. Il ne s’agit plus de juger un acte criminel, éclairé par le droit, mais de préconiser des règles à toute une société, tout en érigeant un droit inédit.
On peut penser que confier ceci à moins de deux cents inconnus, sans s’être assuré avant qu’il n’y eût parmi eux ni "platistes" ni croyants en la réincarnation d’Elvis Presley ou de Michael Jackson, était un peu léger. On peut aussi s’interroger sur l’incroyable entêtement d’un homme, chef de l’État en exercice, de s’attacher à ce que passe ce texte dans un contexte de crises générales et de tensions inouïes. On répondra qu’il l’avait promis. On aura alors loisir de s’interroger sur laquelle de ces deux promesses il aurait fallu qu’il s’agrippe : "Nous pouvons à hauteur d’une génération, éradiquer la grande pauvreté de notre pays" avait-il annoncé en 2018, avant de promettre lors de la campagne pour un second mandat le triste texte sur l’euthanasie.
Les derniers efforts du Sénat et de son président risquent d’être infructueux. Il est probable que le texte devienne loi. La fameuse réception de ce bon M. Panifous, décommandée depuis, anticipait avec peu de risque les résultats d’un scrutin qu’on nous dit acquis d’avance.
Même si les députés sont de moins en moins indécis et de plus en plus nombreux à manifester leur réticence : ils étaient, en mai 2025, 305 à voter pour le texte et 199 "contre", puis en février 2026, 299 "pour" et 226 "contre". Les voici au 1er juillet dernier 295 "pour" et 232 "contre". Les navettes parlementaires et les débats qui jaillissent, de plus en plus vifs, semblent faire réfléchir.
Des chaînes de prières se déploient un peu partout, des appels à la raison se multiplient. Il n’est pas interdit, Dieu soit loué, d’espérer à haute voix que des élus croyants ou de "bonne volonté" gardent, et trouvent parfois, le courage de proposer d’autres chemins que celui d’une mort "douce".
La Coupe du monde de football, témoignage sidérant de la corruption à haute intensité de notre société mondialisée qui se voue à l’argent-roi, est un précieux paravent. Si le 14 au soir, les Bleus font de la fête nationale un jour de victoire, alors le brouhaha du vote du lendemain sera bien étouffé par les "hourras" unanimes. Et chacun aura beau jeu d’invoquer le rassemblement nécessaire d’un peuple tandis que ses élus lui donnent les moyens de s’autodétruire. La loi sur l’euthanasie, on le voit déjà sur le terrain, effacera très vite celle sur les soins palliatifs. La première fait gagner de l’argent et l’autre en coûte beaucoup. Or les caisses sont vides nous répète-t-on à l’envi, au point de persuader doucement mais sûrement nos aînés les plus scrupuleux, qu’il serait de bon ton de ne pas alourdir la charge de leurs petits-enfants.
Quelles seront les grimaces que nos responsables politiques proposeront au Saint Père lors de son voyage en France en septembre prochain ? L’annonce de l’annulation de la visite de la maison de soins palliatifs Jeanne-Garnier est d’ores et déjà très regrettable. À moins qu’elle ne soit remplacée par une autre visite en un autre lieu tout aussi symbolique ?
Rieupeyroux, Reynies (82), La Salvetat-Peyrales.
AGOSTINHO Victor et Christine et les enfants Cédric, Noelle, Sandra, les petits enfants Mathias, Cydélia, Ernest et Judith, AGOSTINHO Izilda et RAYNAL Pierre et son fils Cédric et Fabienne et ses petits enfants Charlotte te Robin, AGOSTINHO Manuel et Mireille et ses enfants et ses petits enfants, son cousin Manuel et Manuelle DOS SANTOS, ses neveux et nièces, ont la douleur de vous faire part du décès de
Mme Maria AGOSTINHO née ANTONIO survenu à l'âge de 89 ans. Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 16 juillet 2026, à 10h30 en l'église Saint Martial de Rieupeyroux. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
PRIVEZAC
Bernard et Christiane FOISSAC, son frère et sa belle-sœur ; Olivier, son neveu ; Marie-France BATTUT (†), son épouse ; ses beaux-frères et belles-sœurs ; ses neveux et nièces, parents et amis, ont la tristesse de vous faire part du décès de
Louis FOISSAC survenu à l'âge de 84 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 16 juillet 2026, à 10h00 en l'église Sainte Bernadette de Privezac. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros à Lanuéjouls le lundi 13 juillet de 14h à 18h ainsi qu'à partir de mercredi 15 juillet.
Chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
Brandonnet, Saint-Salvadou.
Nathalie et Philippe. Patrick et Sophie, ses enfants; Jonathan, Alexis et Emrys, ses petits-enfants; Denis et Jeanine FAGEGALTIER, son frère et sa belle-sœur, ses beaux-frères et belles-sœurs; ses neveux et nièces, parents, amis et voisins ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. André FAGEGALTIER survenu à l'âge de 80 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 16 juillet 2026, à 15h00 en l'église Notre-Dame de Brandonnet. Un registre de condoléances est ouvert sur le site www.pf-bros.fr La famille remercie par avance toutes les personnes qui s'associeront à sa peine. Pompes Funèbres BROS Chambre funéraire Lanuéjouls 05.65.81.94.24
Previnquières
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Michel Garibaldi, à l'âge de 82 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 17 juillet, à 10h00, en l'église Saint-Martin de Prévinquières, suivies de l'inhumation au cimetière de Prévinquières.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
Toulonjac
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Marie-Thérèse BENNET née CANAC survenu le mardi 14 juillet 2026, à l'âge de 75 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 17 juillet 2026 à 10h00 en l’église Saint-Michel de Toulonjac, suivies de l’inhumation au cimetière communal de Toulonjac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Rolande VALIERE LACOUT née LACASSAGNE décédée le 13 juillet 2026 à l'âge de 90 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 17 juillet 2026 à 15h00 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Par Véronique Margron
Dans l’Évangile de Jean (3, 16-18), l’évangéliste nous explique que croire n’est pas une adhésion à une doctrine, mais une relation, un mouvement de confiance.
Un monde sans pitié, une domination militaire cruelle, des persécutions, tel est le milieu où vit Jean l’évangéliste à la fin du Ier siècle. Rien d’idyllique, tout au contraire, de grandes épreuves. Notre monde d’aujourd’hui est au moins aussi destructif, barbare, sans foi ni loi ; écrasant les plus fragiles ; avec des dirigeants à la puissance folle de nuisance, sans empathie.
Au cœur de cette angoissante et tragique réalité, la parole de Jean proclame à contretemps une autre réalité, sans puissance, sans moyens de pression, de chantage, pourtant certaine : notre Dieu aime ce monde et le sauve. Aujourd’hui toujours. Rien de moins.
Une parole essentielle de fondation du monde, du cœur de la nuit. Car nous sommes de nuit, celle où Nicodème vient trouver Jésus et cherche la lumière. C’est la nuit que le Christ révèle qui il est. Comme pour ne pas contraindre ni effrayer. Pour honorer les hésitations, les questions, les doutes, la complexité humaine ; « comment naître d’en haut, à nouveau » ?
La réponse se décale. Là aussi laisser l’espace de l’interprétation, de l’interrogation, du pas de côté. Rien ici sur la morale, ni sur le dogme. Juste une affirmation : l’amour sans fin de Dieu pour ce monde le sauve. L’amour sans préalable, sans condition. Aucun jugement, pas de condamnation. Le Fils ne fait pas le tri, pas même entre les bons et les méchants ; il ne guette les faux pas de personne.
Pourtant nous le savons, le monde, chez Jean l’évangéliste, est une réalité très mêlée, ambivalente, empêtrée même. Et ce, dès le prologue. « Le Verbe était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (1,10).
C’est bien ce monde blessé qui est aimé ; qui est sauvé. Nul autre. « Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde » (6, 51). Une réalité ambivalente, tourmentée, résistante, changeante, que Dieu aime et vient sauver. Nul purisme ici : le monde dans tous ses états. Nous-mêmes dans tous nos états, que notre Dieu, en son Fils, est venu sauver, une fois pour toutes, au prix de sa vie.
Qu’est-ce qui fait « naître à nouveau » ? L’acte d’aimer qui se donne sans jamais imposer et moins encore s’imposer. Il n’a qu’un but, la vie vivante, libre. Et la vie éternelle. Non celle d’après la mort, mais qui s’enracine aujourd’hui, au creux de nos espérances, de nos chagrins ; au cœur du monde des humains, tel qu’il est. Une invitation, une supplique adressée à quiconque. À n’importe qui. Pas de passeport, pas de certificat de baptême nécessaire. Aucune restriction sociale, religieuse, morale, ethnique.
Ce qui compte, c'est d’être ouverts, tels que nous sommes, cahin-caha. « Celui qui ne croit pas », c’est celui qui refuse l’ouvert, ne se tient qu’en lui-même et pour lui-même. Le jugement c’est quand nous fermons les yeux sur le malheur, l’injustice, le juste persécuté, opprimé. Quand nous ne voulons pas voir les plaies du ressuscité.
Croire, pour notre évangéliste, n’est pas adhérer à des doctrines, mais une relation, une action, un mouvement de confiance. La philosophe Simone Weil écrit : « Le croire n’est pas un acte de la pensée, mais du corps tout entier, et de l’âme qui est liée au corps. » Croire, c’est ainsi consentir à être un corps fini, limité, vulnérable, et à travers lui, à éprouver le contact avec le réel, comme le Fils.
Ainsi « naître d’en haut », c’est passer par l’en-bas. Par le corps, la terre, par les humains en vrai, par l’humanité qui est celle-là même de notre Dieu en son Fils. Lui qui aime à nous en bouleverser. Comme les 19 témoins d’Algérie dont nous célébrons le 30e anniversaire de leur assassinat, qui avaient, chacune, chacun, décidé que leurs vies resteraient mêlées avec celles de tous, auprès de « leur ami malade ». Si naître d’en haut, c’était accomplir cette vocation qu’est d’être appelé à devenir des humains, désarmés, comme le Fils la récapitule, en l’accomplissant totalement.
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À quelques mois de la rencontre qu'il présidera au Vatican, du 7 au 14 octobre 2026, avec les chefs des Églises catholiques orientales et les présidents des conférences épiscopales, le pape Léon XIV a fait publier le document de travail qui guidera les échanges. Dix ans après Amoris laetitia, ce texte ne modifie pas la doctrine de l'Église, mais invite les pasteurs du monde entier à un vaste discernement ( intégralité du texte)
Dix ans après la publication de Amoris laetitia, le Vatican ouvre une nouvelle étape de réflexion sur la pastorale familiale. Le document publié en préparation de la rencontre mondiale convoquée par le pape Léon XIV constitue moins un texte de conclusions qu’une feuille de route destinée à orienter le discernement des principaux responsables de l’Église. Dès les premières lignes, l’ambition est clairement affichée. La rencontre devra permettre de « procéder, dans l’écoute réciproque, à un discernement synodal sur les mesures à prendre pour annoncer l’Évangile aux familles aujourd’hui, à la lumière d’Amoris laetitia et en tenant compte de ce qui se réalise dans les Églises locales ». Cette formulation mérite l’attention. Elle ne propose pas une relecture doctrinale du mariage chrétien mais un examen pastoral des réalités vécues sur les différents continents. Le texte s’inscrit ainsi dans la continuité du pontificat précédent tout en cherchant à recueillir l’expérience des Églises particulières.
La phrase la plus révélatrice apparaît un peu plus loin : « discerner vers quelle direction l’Esprit Saint nous conduit aujourd’hui ». L’expression est forte. Elle manifeste la volonté de Léon XIV de ne pas réduire cette rencontre à un simple anniversaire d’Amoris laetitia. Le pape invite les évêques à exercer un véritable discernement ecclésial, convaincu que l’Esprit Saint continue de guider l’Église dans l’annonce de l’Évangile, sans pour autant remettre en cause le dépôt de la foi. Autre affirmation majeure : « Les familles ne sont pas seulement destinataires de l’action pastorale de l’Église, mais aussi sujets de sa mission. » Cette perspective traduit une évolution importante de l’accent pastoral. La famille n’est plus seulement considérée comme une réalité à soutenir ou à protéger ; elle devient un acteur de l’évangélisation. C’est à travers la vie conjugale, l’éducation des enfants et le témoignage quotidien que les familles sont appelées à participer pleinement à la mission de l’Église.
Le document aborde également plusieurs situations pastorales délicates. Ainsi, il demande : « Quels pas d’attention pastorale et de conversion peuvent aider l’Église à accompagner les couples en union de fait dans le discernement d’un chemin affectif et familial, en mûrissant le choix du mariage et l’accueil des enfants ? » Il ne s’agit pas ici d’assimiler ces unions au mariage sacramentel, mais de réfléchir à la manière de conduire progressivement ces couples vers la plénitude de la vocation chrétienne au mariage.Dans le même esprit, le texte interroge les évêques : « Comment construire des communautés chrétiennes dans lesquelles ceux qui ont fait l’expérience de la souffrance, de l’abandon, de la séparation et du divorce puissent se sentir réellement écoutés, participants et coresponsables ? » Cette interrogation reprend l’une des intuitions majeures d’Amoris laetitia : accueillir les personnes blessées par les épreuves de la vie sans renoncer à l’exigence de la vérité évangélique.
Enfin, la conclusion rappelle avec force la vocation missionnaire de la famille : « Les familles demeurent le premier lieu où la foi est transmise aux nouvelles générations. » Dans un contexte marqué par la sécularisation et la fragilisation des liens familiaux, cette conviction apparaît comme le fil conducteur de tout le document.Aucune évolution doctrinale n’est annoncée dans ce texte préparatoire. En revanche, Léon XIV confirme sa volonté d’engager l’Église universelle dans un discernement pastoral approfondi, afin que l’annonce de l’Évangile de la famille demeure fidèle à la tradition tout en répondant aux défis du temps présent.
Ce parcours vidéo, proposé par le Service national pour les relations avec le judaïsme au sein de la Conférence des évêques de France, part de certains clichés qui sont associés au rapport entre Jésus et le judaïsme. Il invite les chrétiens, ainsi que toute personne curieuse, à redécouvrir les Évangiles sous un jour nouveau et à déconstruire certains de ces préjugés. Laissez-vous guider à la découverte des racines juives de Jésus et renouvelez votre regard sur les Évangiles.
le Père Alexandre Comte, prêtre du diocèse de Paris, maître de conférences à la faculté Notre-Dame (Collège des Bernardins), est le délégué national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme.
Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de catholiques s’élancent pour marcher sur les chemins de France. Un phénomène spirituel en pleine expansion.
Finies les années d’enfouissement ! La foi s’affirme de nouveau dans l’espace public. De plus en plus de catholiques, de tous âges et de toutes sensibilités spirituelles, quittent leur foyer pour partir en pèlerinage pendant quelques jours, entraînant dans le sillage de cette piété vivante un puissant renouveau spirituel.
Les pèlerinages des hommes fêtent leur cinquantenaire cette année. Nés au sanctuaire de Cotignac en 1976, ils se répandent depuis comme une traînée de poudre, avec près de 80 groupes officiels en France, et une quinzaine à l’étranger. Chaque année, entre mars et septembre, ils sont des dizaines de milliers à marcher, pendant trois jours, vers les grands sanctuaires de France : Cotignac, Vézelay, le Mont-Saint-Michel, Montligeon, Rocamadour, Lisieux… sans oublier de plus en plus de petits sanctuaires locaux. Tous ces hommes mettent leurs pas dans ceux de leur saint patron : saint Joseph, modèle de croyant, d’homme, de travailleur, de père…
L’édition de Vézelay, qui fête ses 20 ans cette année, a rassemblé 1 300 pèlerins du 3 au 5 juillet. Pourquoi un tel succès ? C’est « avant tout un moment de respiration annuel, qui permet de vider son sac à la fin d’une année bien remplie », explique Christophe Becker, l’un des organisateurs. « À la différence des dîners où l’on joue souvent un rôle social, chacun fend l’armure pendant ces trois jours, et confie ses intentions de prière, ses joies et ses difficultés personnelles, professionnelles, familiales, de couple, précise-t-il. Il y a une telle fraternité que nous pouvons partager tout ce que nous portons de beau ou de douloureux, dans une totale confidentialité. Cela crée une profondeur et une sincérité des échanges qu’on ne trouve nulle part ailleurs. » Ce père de famille confie qu’après avoir perdu sa femme l’an passé, « c’est seulement au pélé, entouré de très bons amis » qu’il a pu vraiment s’effondrer : « J’ai vécu une vraie libération… »
Dans une société où la masculinité est devenue suspecte, beaucoup de pèlerins ressentent le besoin de se retrouver entre hommes pour marcher et prier. « Le monde a besoin d’hommes solides, qui ont confiance en eux pour vivre en sereine complémentarité avec les femmes : c’est ce que nous apportent ces lieux d’amitiés masculines, où nous pouvons être nous-mêmes. L’effort physique partagé dans la marche, la contemplation de la Création, la coupure avec le portable et la durée de trois jours nous aident à revenir au réel et à nous affranchir de cette pudeur qui empêche habituellement de partager ce que nous vivons », analyse Dominique Chevillard, habitué du pèlerinage de Montligeon.
La marche est rythmée par la prière et chaque groupe est accompagné par un prêtre. Et les grâces spirituelles pleuvent : certains, entraînés par des amis, arrivent incroyants et repartent convertis ; d’autres, croyants, découvrent la grâce du sacrement de la confession ou retrouvent une vie de prière vivante… Tous repartent vivifiés pour vivre les difficultés du quotidien.
Moins nombreux que ceux des hommes, des pèlerinages au féminin existent également, bâtis sur le même modèle, de Cotignac au Mont-Saint-Michel – comme Ultreïa, un pèlerinage pour les femmes sur les côtes normandes, appelées à « marcher dans les pas de Marie ».
Parallèlement, les pèlerinages proposant la messe traditionnelle sont également en plein essor, à la suite de leur grand frère, Notre-Dame de Chrétienté, qui rassemble désormais plus de 20 000 pèlerins à Chartres, à la Pentecôte. Moyenne d’âge : 20 ans ! Les nouveaux venus s’appellent Feiz e Breizh en Bretagne, Nosto fe en Provence, Dex Aïe en Normandie, Arrebastir en Gascogne, Notre-Dame-de-la-Mer en Île-de-France, le pèlerinage de La Salette, le pèlerinage de Tradition du Poitou-Charentes, Notre-Dame-des-Cimes en Savoie.
Pour Lucie de Sartre, qui en est l’une des organisatrices, c’est la « soif spirituelle de la jeunesse dans un monde en perte de repères, ainsi qu’un désir d’enracinement et d’appartenance à une communauté » qui explique leur succès. Mais également, comme ailleurs, c’est aussi « la beauté de la liturgie en forme extraordinaire » qui attire ces jeunes « en quête de sens du sacré ». C’est l’occasion pour les nouveaux convertis « de se rencontrer et de former des amitiés chrétiennes ».
Outre une identité catholique affirmée, plusieurs de ces nouveaux pèlerinages assument une identité locale vivante et forte. « Nous sommes incarnés, nous avons besoin d’être ancrés dans une terre, par les traditions locales qui véhiculent la beauté », analyse Jean-Baptiste Martel, organisateur du pèlerinage Arrebastir qui a attiré 600 pèlerins pour sa première édition, l’an passé. Avec une messe finale en rite tridentin célébrée au sanctuaire de Lourdes. La culture locale est aussi un puissant vecteur missionnaire : « Nous nous appuyons sur notre identité pour réévangéliser la région, qui est une des vocations de ces pèlerinages : elle est une excellente porte d’entrée dans la foi, pour ceux qui ne la connaissent pas, car beaucoup de pèlerins sont au départ simplement en quête de spiritualité », constate l’organisateur.
La visibilité publique de la foi est un élément important dans ces marches spirituelles qui sont, pour Lucie de Sartre, « le visage d’une France catholique qui s’affirme et n’a pas peur de témoigner de sa foi, dans une société athée dans laquelle seul l’islam ose afficher ses croyances ». Dans ce renouveau, la jeune femme perçoit « un sursaut de la foi catholique, des enfants de la France fille aînée de l’Église qui n’acceptent pas d’être dépossédés de leurs racines chrétiennes ».
De nombreux pèlerinages nocturnes locaux voient le jour par ailleurs dans les diocèses, comme celui des « sept églises », à Paris. Conçu sur le modèle de celui créé par saint Philippe Néri au XVIe siècle pour réévangéliser Rome, il a rassemblé des jeunes de 18 à 35 ans, le 27 mars dernier, pour marcher toute une nuit en priant, sur un itinéraire reliant sept églises parisiennes.
À Lyon, les jeunes se sont retrouvés le 6 mars pour le Pélé de nuit pour la France et pour l’Église, animé par la Fraternité Saint-Pierre depuis huit ans. À Lille, le 6 mars également, le Grand pèlerinage de nuit a rassemblé les étudiants de la Catho, etc.
À l’échelle nationale, après les grands pèlerinages mariaux du M de Marie (2020), de la Grande Marche de Saint-Joseph (2021) et de la Troménie de Marie (2022), c’est le Cœur de Jésus qui sera l’objet d’un grand pèlerinage, avec Mission Sacré-Cœur, du 22 novembre 2026 au 6 juin 2027, portant en procession une grande statue du Sacré-Cœur, à travers huit diocèses.
Le printemps de la foi est en marche.
À moins de trois mois de la venue du Saint-Père, les préparatifs de son premier voyage apostolique en France se poursuivent. La Conférence des évêques de France a présenté, ce 6 juillet, le logo et la charte graphique qui accompagneront les quatre journées de la visite, placée sous la devise : « Pour que le monde ait la vie »
La visite du pape Léon XIV en France prend progressivement forme. Ce lundi 6 juillet 2026, la Conférence des évêques de France (CEF) a dévoilé l’identité visuelle officielle qui accompagnera le voyage apostolique du Saint-Père, prévu du 25 au 28 septembre prochains à Paris, Lourdes et Metz.Conçue autour de la devise choisie pour cette visite, « Pour que le monde ait la vie », cette identité graphique entend exprimer l’esprit de communion, de paix et d’espérance qui marquera ce déplacement historique. Elle sera déclinée sur l’ensemble des supports de communication, des diocèses aux mouvements d’Église, en passant par les médias chargés de couvrir l’événement.
Le logo, réalisé par Ghislain d’Orglandes, de l’atelier Argo, rassemble plusieurs symboles profondément enracinés dans la tradition chrétienne. On y découvre une colombe, figure de l’Esprit Saint et de la paix, un rameau d’olivier, évoquant la réconciliation et le renouveau de la vie, ainsi qu’une croix, présentée comme l’arbre de vie par excellence. L’ensemble est encadré par une arche gothique, rappel du riche patrimoine religieux français et de la dimension liturgique du voyage pontifical.Les couleurs choisies portent également une signification précise.
Le bleu, le blanc et le rouge font naturellement référence au drapeau français. L’orange symbolise une lumière qui renaît, tandis que le vert du rameau d’olivier exprime l’espérance chrétienne. L’ensemble est conçu comme un vitrail, faisant écho à l’art sacré qui a marqué l’histoire des cathédrales françaises.
La charte graphique prévoit également plusieurs déclinaisons du logo, notamment avec la silhouette du pape Léon XIV et la devise du voyage. L’objectif est d’offrir une identité visuelle cohérente à l’ensemble des événements organisés dans le cadre de cette visite apostolique. Pour présenter la démarche artistique qui a présidé à cette création, Ghislain d’Orlandes revient, dans une vidéo diffusée par la Conférence des évêques de France, sur les choix graphiques et les intentions spirituelles qui ont guidé son travail.
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Jeudis 23 juillet et 29 juillet, 6 août, 20 août et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
Samedi 25 juillet 18h-19h : Concert de Christine Vanhoutte, maître-carillonneur à Pamiers et Irène Randrianjanaka, carillonneuse à Montpellier
lundi 10 août 18h-19h: Concert du carillonneur néerlandais Dick Van Djirk de Neuwergein
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli de Barcelone.
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
Si la Bible foisonne de références aux anges, les Anges gardiens nous sont probablement les plus familiers. Qui n’a jamais invoqué son ange gardien ? Mais, les connaissons-nous pour autant ?
Les anges, messagers envoyés par Dieu, appartiennent à la catégorie des êtres spirituels qui, sans avoir de corps charnel, peuvent apparaître aux femmes et aux hommes sous un aspect semblable au nôtre. De nombreux chefs-d’œuvre ont tenté de saisir leur apparence, la plupart du temps avec un brio certain si l’on songe aux célèbres fresques de Giotto, notamment celle représentant La Déposition du Christ surmontée d’anges dramatiquement éplorés… Les anges gardiens font, bien sûr, parti de cette catégorie d’êtres célestes que sont les anges. Cependant, bien que similaires aux autres anges, ils s’en distinguent par leur mission spécifique, celle de protéger les humains des multiples maux qui les guettent lors de leur vie terrestre, ainsi que leur appellation nous le rappelle.
Relisons le psaume 90 afin de mieux saisir cette spécificité des anges gardiens : "Oui, le Seigneur est ton refuge ; tu as fait du Très-Haut ta forteresse. Le malheur ne pourra te toucher, ni le danger, approcher de ta demeure : il donne mission à ses anges de te garder sur tous tes chemins. Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte les pierres…" (Ps 90 9-12). Par cette mission spécifique et protectrice, les anges gardiens se placent en première position quant à la lutte contre le mal qui guette tous les croyants, ce que rappela Jésus à ses disciples dans ce passage essentiel des Évangiles : "Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux"(Mt 18,10).
Aussi, n’est-il pas étonnant que nous recevions toutes et tous à notre baptême un Ange gardien, chargé de nous protéger tout au long de notre vie. Guidé par l’Esprit saint, notre Ange gardien nous protège des dangers et nous aide jour après jour à nous tourner vers le Seigneur, en évitant les affres du péché.
C’est cette mission protectrice, que nous rappela également le pape François lors de l’une de ses homélies consacrées plus particulièrement aux anges gardiens : "L’Ange est la porte quotidienne vers la transcendance, vers la rencontre avec le Père. C’est l'ange qui m’aide à prendre la route, parce qu’il regarde le Père et qu’il sait quelle est la route. N’oublions jamais ces compagnons de route."(Homélie Sainte-Marthe 02-10-18). Anges protecteurs, gardiens, tournés vers Dieu, nous comprenons ainsi mieux pourquoi ces êtres célestes nous sont si proches et familiers…
En raison de cette mission bienfaisante et protectrice essentielle, nous fêtons chaque 2 octobre les anges gardiens, une fête instituée par le pape Paul V en 1608 et étendue à l’ensemble de l’Église catholique en 1670 par Clément X, l’Église orthodoxe ayant retenu quant à elle la date du 11 janvier. Les Anges gardiens, tournés vers Dieu, avons-nous dit, ont notamment pour mission d’aider à ce que nos prières soient portées à Dieu, ce que consacre cette prière que nous pouvons leur adresser au quotidien : "Ange de Dieu, toi mon Gardien, à tout instant veille sur moi : la nuit, le jour, le soir et le matin, toute ma vie soit mon soutien. Garde-moi de tout mal et guide-moi vers la vie éternelle. Amen".
Il est intéressant de noter que le Parlement italien en 2005 a retenu cette même date du 2 octobre en tant que fête civile des grands-parents, eux-mêmes en quelque sorte anges gardiens de la famille. Afin d’éviter toute idolâtrie, notons enfin que les Anges gardiens ne sont pas nommés, à l’image des autres anges, exception faite des archanges Michel, Raphaël et Gabriel.
Après de nouveaux records de température en France, la question écologique revient dans le débat. Mais pour combien de temps ? Notre époque semble avoir bien du mal à se concentrer sur les enjeux majeurs pour notre avenir…
On n’est pas bien, là ? Tranquilles. Dans la fraîcheur d’un entre-deux-canicules… Bientôt les vacances… Le déni nous va si bien ! Mais parlons tout de même de politique. Vous avez remarqué comme il a suffi qu’on étouffe sous la chaleur pour que toute notre impréparation au changement climatique nous saute aux yeux ? Comme, même sans un souffle de vent, les girouettes ont tourné à plein, avec tous ces politiques qui se sont soudain mis à réclamer ce qu’ils fustigeaient encore hier ? Est-ce qu’on s’empressera d’oublier, une fois l’été passé, que les alertes écologiques commencent à avoir des effets concrets, immédiats et mortels ? Ou est-ce qu’on finira enfin par réaliser à quel point cette question est l’un des enjeux majeurs pour notre avenir ?
Force est de constater que, hors des périodes de canicules, l’écologie est rarement au centre du débat et de l’action publique… Et pour cause : sur ce sujet, il n’y a pas de gain politique à espérer à court terme. Et en plus, cela nécessiterait une mobilisation transpartisane.
Autant dire qu’il y a peu de chances que ce soit un thème au premier plan de la campagne électorale à venir. Un peu comme – au hasard – l’intelligence artificielle. L’autre grand enjeu civilisationnel de notre temps, dont les conséquences humaines, sociales… et écologiques se font déjà sentir. Or, qui propose aujourd’hui une réflexion structurée, réaliste et à long terme sur cette révolution en cours ? C'est le pape...
Vous aurez noté qu’il n’est candidat à rien ! Cela dit, c’est intéressant : les deux encycliques qui ont eu le plus d’écho ces dernières années sont justement "Laudato si" et "Magnifica humanitas". Une sur la sauvegarde de notre maison commune, l’autre sur la protection de l’humanité à l’ère de l’IA. Pile les problèmes cruciaux de ce premier quart de siècle – la crème de la crème des signes des temps. Pas mal, quand même, pour une Église qu’on aime bien décrire comme déconnectée ou rétrograde !
Parlons aussi de l’autre événement de la semaine : l’adoption en troisième lecture par l’Assemblée nationale de la loi sur l’euthanasie. L’Histoire retiendra peut-être qu’en ce début d’été 2026, tandis que le pays cuisait sous la canicule, le gouvernement et les parlementaires avaient pour priorité l’examen d’un texte pour légaliser l’administration de la mort. Qu’on ne s’y trompe pas : ce n’est pas un hasard de l’agenda, c’est bien l’aboutissement de choix politiques et collectifs. Les générations futures porteront certainement un jugement très sévère sur notre époque, qui aime tant elle-même juger les précédentes.
Villefranche, vendredi 10 juillet 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Baptême en la collégiale Notre-Dame : dimanche 5 juillet, la communauté des chrétiens a participé à une belle célébration placée sous le signe de la joie et du recueillement. Entourée de sa famille, de ses proches et de la communauté paroissiale, une fillette a reçu le sacrement du baptême, une étape importante de son parcours de foi. Article et photos en haut de page.
Rencontre du Pape Léon XIV : notre père évêque, Mgr Meyer, adresse un message à tous les diocésains pour la visite apostolique du Pape Léon XIV en France. A lire en haut de page.
Le Pèlerin a publié une intéressante étude relative au nombre de religieux et religieuses en France. Légère baisse du nombre de prêtres en 2026 mais des lueurs d'espoirs. A lire en haut de page.
En page Laudato Si', Jacques Scotti vous propose une délicieuse recette de circonstance en ce temps de canicule, associant œufs mollets sur tartine à la tomate et roquette. Bon appétit !
L’Église de France se prépare à accueillir le pape Léon XIV : Le diocèse de Rodez et Vabres met en place des départs en bus depuis diverses villes d'Aveyron pour aller à la rencontre du Pape Léon XIV, à Lourdes, le dimanche 27 septembre 2026. Plus d’infos en page actus. Inscriptions sur Venio : https://visitedupapelourdes2026-lourdes.venio.fr/fr
Les animations musicales au carillon : Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été, de 18h à 19h. Détails en page actus.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : L’Église de France dévoile l’identité visuelle officielle de la visite du pape Léon XIV ** La prière du pape Léon XIV qui appelle au respect de toute vie humaine ** Jésus, les Pharisiens et le judaïsme : Épisode 2 ** La beauté sauvera le monde ** Le beau clin Dieu du dernier voyage de deux bénédictines ** Ordinations. « Pour que le monde ait la vie ».
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 10 juillet Clôture des festivités des 150 ans du couronnement de la statue de Notre-Dame de Ceignac. 13h : arrivée des jeunes du pélé VTT et de leurs accompagnateurs. 14h : spectacle de la troupe Trucaluna sur la vie du père Marie-Antoine de Lavaur : entrée libre et gratuite, dans la mesure des places disponibles. 15h : messe présidée par Mgr Meyer
Du jeudi soir 16 juillet au jeudi matin 23 juillet : Retraite à l’accueil Saint-Joseph, proposée par les sœurs de l’Institut Saint-Joseph. Animation : père Bernard Ladet (prêtre diocésain), sœur Agate Delpech, Isabelle Lacheret (liturgie) ; thème : « Vivre en Christ nos périodes difficiles, à la lumière des prophètes, des psaumes de l’exil à Babylone, et surtout du mystère pascal ». Inscriptions auprès de Natalia Gridina : tél 05 56 87 14 90 ou accueilsaintjoseph@outlook.com
Du 25 au 26 juillet 2026 : 10e anniversaire de commémoration de l'assassinat du Père Jacques Hamel. Clic pour plus d'infos
2 août 2026 : Vézelay accueille le Jubilé franciscain. Clic pour plus d'infos
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.