Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
« Le Saint-Père est venu nous encourager dans la foi, dans la mission, dans l’unité de l’Église en France, et cela nous a fait un bien fou ! »
Il faudra un peu de temps pour assimiler, accueillir, intérioriser tout ce qui nous a été donné de vivre. Mais je retiens quatre mots pour décrire ce que nous avons vécu: ferveur, rencontre, encouragement et responsabilité.
Tout d’abord, la ferveur des Français nous a émerveillés, tant au Stade de France que sur les Champs-Élysées, à Lourdes ou à Metz. Beaucoup de joie, beaucoup d’enthousiasme. C’est vrai que nous ne pensions pas mobiliser autant de personnes: 800000 sur les Champs-Élysées, mais certainement beaucoup plus en comptant les avenues adjacentes. Il y a eu sans doute jusqu’à 1,3 million de personnes autour de la Concorde, en comptant aussi la déambulation.
Ensuite, cela a été une rencontre, celle du Saint-Père avec la France et l’Église en France. Une rencontre faite de regards, notamment lorsque le Saint-Père regardait et bénissait les enfants qu’il prenait dans ses bras, mais aussi de paroles fortes, claires, fermes, comme sur la fin de vie, toujours exprimées avec beaucoup de douceur et de tendresse. Puis le Saint-Père nous a encouragés, en particulier les personnes victimes qu’il est venu écouter. Il a dit à l’une ou à l’autre: « Vous êtes encore une terre sainte! » Il a aussi encouragé les 80000 jeunes au Stade de France en leur disant: « Vous êtes les saints de France! »
Quelles paroles fortes! Il a aussi encouragé tous ceux qui sont engagés dans le monde éducatif, les familles. Et même à l’Unesco, avec cette interrogation: « Qu’est-ce qu’être humain? » C’est la question la plus fondamentale que l’on puisse poser à des éducateurs. Le Saint-Père est venu nous encourager dans la foi, dans la mission, dans l’unité de l’Église en France, et cela nous a fait un bien fou!
Enfin, après ces jours inoubliables, nous sommes invités à la responsabilité. Cela concerne les évêques, bien sûr, et nous reprendrons la feuille de route que le Saint-Père nous a transmise à Lourdes. Mais cela concerne aussi tous les prêtres, les laïcs, tous ceux et celles qui sont engagés dans la vie de l’Église. J’invite donc les acteurs pastoraux de l’Église en France à relire les allocutions du pape, ses homélies, ses discours pour les intérioriser, les méditer, et voir ce que nous avons à vivre personnellement, dans nos paroisses ou communautés chrétiennes. [...] Pour moi, c’est vraiment le pasteur qui s’est fait proche de son peuple. Et le grand signe d’espérance, c’est la proximité de Dieu à notre égard. Dieu se fait proche pour qu’à notre tour, nous nous fassions proches des plus petits au nom de l’Évangile. Et cette proximité est transformante à la fois personnellement et pour l’Église.
Mgr Benoît Bertrand est vice-président de la Conférence des évêques de France et président du Comité national de coordination du voyage apostolique du pape Léon XIV.
Moins d’une semaine après son opération chirurgicale au poumon, le Pape Léon XIV a livré sa méditation dominicale depuis la fenêtre de ses appartements pontificaux au Vatican. S’arrêtant sur la célèbre phrase extraite de l’Évangile selon saint Matthieu (Mt 22, 15-21), «Rendez donc à César ce qui est à César», Léon XIV a rappelé que le Royaume de Dieu «n’abolit pas les fonctions ni les responsabilités humaines», mais libère de tout «intérêt injuste».
Au lendemain de sa sortie de l’hôpital Gemelli, Léon XIV a récité ce dimanche 18 octobre la prière mariale de l’Angélus depuis la fenêtre du Palais apostolique. Cette même fenêtre d’où le Pape avait annoncé une semaine plus tôt son opération chirurgicale au poumon, réalisée avec succès le 13 octobre. Devant une place Saint-Pierre remplie de plusieurs milliers de pèlerins, l'évêque de Rome a chaleureusement remercié les fidèles pour leurs prières: «Je tiens à remercier tous ceux qui ont prié pour moi ces derniers jours. J’ai vraiment ressenti votre soutien. Merci!». Léon XIV a également exprimé une reconnaissance particulière envers les médecins, les infirmiers et à l'ensemble du personnel du Gemelli, où il a été opéré et hospitalisé pendant cinq jours.
“Cette expérience m’a fait ressentir de manière particulière la proximité avec tous ceux qui traversent la maladie et une situation d’infirmité.”
«Passée cette phase délicate», a assuré le Pape, «je vais maintenant reprendre progressivement mes activités, toujours avec l’aide de Dieu et de vos prières».
Dans sa catéchèse, le Souverain pontife a invité les fidèles à méditer sur l’Évangile du jour selon saint Matthieu (Mt 22, 15-21). «La liturgie de ce jour, a souligné le Saint-Père, nous confronte à l’une des paroles les plus célèbres de Jésus: «Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (cf. v. 21). Une citation que Léon XIV a tenu à «replacer dans le contexte où elle a été prononcée à l’origine».
Vers 15h30, le Pape a quitté la polyclinique romaine où il avait été hospitalisé pendant quatre jours à la suite d'une opération visant à retirer un adénocarcinome pulmonaire. De ...
«L’évangéliste Matthieu décrit une situation hostile à Jésus», a détaillé le Pape. «Les pharisiens se rassemblent pour voir comment le prendre en défaut dans ses discours» et «décident d’envoyer certaines personnes l’interroger sur une question controversée:
«Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César?». Sa réponse est «astucieuse», explique Léon XIV, «car elle lui permet d’échapper au piège et de démasquer l’hypocrisie de ceux qui cherchent à le faire trébucher». Jésus prend connaissance du visage de César sur le denier, destiné à l’impôt, et déclare: «Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu» (vv. 17-21).
«En Jésus, nous contemplons un Dieu qui ne craint pas l’histoire et qui, au contraire, vient l’habiter», a expliqué le Pape. «Son Royaume n’abolit pas les fonctions ni les responsabilités humaines. Il demande cependant de vivre sans compromis, libres de toute mauvaise ambition et de tout intérêt injuste, en faisant passer avant tout le Royaume de Dieu et sa justice» (cf. Mt 6, 33). Les pharisiens eux-mêmes, malgré leurs mauvaises intentions, font l’éloge de Jésus: «Maître, lui disent-ils, nous le savons: tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens» (v. 16).
«Très chers amis, a conclu le Pape, tel est précisément le profil de ceux qui "rendent à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu": être sincères, sans crainte ni hypocrisie, libres pour le bien. Prions le Seigneur de nous aider à être ainsi».
Léon XIV a quitté l'hôpital Gemelli et est rentré dans ses appartements pontificaux. Les médecins l'ont jugé «apte à sortir», au vu «des analyses de sang, de la radiographie thoracique réalisée ce samedi matin» et «après évaluation de son état clinique». Demain, dimanche 18 octobre, il récitera la prière de l'Angélus depuis la fenêtre du Palais apostolique.
Le Pape Léon XIV a quitté samedi après-midi l’hôpital Gemelli de Rome, après avoir subi mardi une intervention chirurgicale pulmonaire. L’annonce de la sortie d’hôpital du Souverain pontife a été faite samedi matin par la Salle de presse du Saint-Siège.
«Au vu des analyses de sang et de la radiographie thoracique réalisées ce matin, et après évaluation du tableau clinique, le Saint-Père a été jugé apte à quitter l’hôpital».
C’est ce qu’ont annoncé ce samedi matin le docteur Luigi Carbone, directeur du Service de santé et d’hygiène du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican, et le professeur Stefano Margaritora, chef de l’équipe médicale de chirurgie thoracique, qui a opéré Léon XIV dans l’après-midi du 13 octobre. Hospitalisé depuis mardi dernier au Gemelli, le Pape a subi une ablation du lobe inférieur du poumon droit visant à retirer un adénocarcinome pulmonaire.
À son départ, le Saint-Père a remercié le professeur Stefano Margaritora, qui a pratiqué l’intervention, ainsi que l’équipe médicale, en saluant le personnel de santé, la professeure Elena Beccalli, rectrice de l’Université catholique du Sacré-Cœur, et les responsables du centre hospitalier universitaire Agostino Gemelli.
Demain dimanche 18 octobre, le Pape Léon XIV dirigera la prière de l’Angélus de midi depuis la fenêtre du Palais apostolique, indique un communiqué de la Salle de presse du Saint-Siège. Avant de regagner le Vatican, le Pape a célébré la messe dans la salle prévue à cet effet au 10e étage de l’hôpital Gemelli.
Face aux graves violences et aux scènes d’émeutes qui ont secoué le pays le samedi 17 octobre 2026, la Présidence de la Conférence des évêques de France (CEF) exprime son soutien et sa solidarité envers les personnes qui ont subi des blessures, condamne l’engrenage de la violence et appelle les croyants à prier pour le dialogue et la paix.
Samedi 17 octobre, notre pays a été la proie de violences inacceptables. En marge des manifestations prévues et autorisées, de graves troubles se sont produits : des membres des forces de l’ordre ont été attaqués et blessés, des magasins ont été pillés, des équipements publics dégradés, des bâtiments représentatifs des institutions de l’État saccagés. Ces scènes d’émeutes ont plongé le pays dans la sidération, la peur et la désolation, soulevant de multiples interrogations sur les causes profondes de cette crise.
Nous souhaitons exprimer notre soutien et notre solidarité à toutes les personnes qui ont subi des blessures, ainsi qu’aux nombreux commerçants qui ont été victimes de ce vandalisme. Nous appelons chacun à ne pas se laisser entraîner dans l’engrenage de cette violence mortifère : notre pays mérite mieux que cela. Avec tous les croyants, nous prions afin que cessent ces troubles, que les justes revendications soient entendues et prises en compte, et que, par la pratique du dialogue et le respect de la justice, la paix puisse revenir.
+ Cardinal Jean-Marc Aveline, président de la Conférence des évêques de France, archevêque de Marseille
+ Mgr Vincent Jordy, vice-président de la Conférence des évêques de France, archevêque de Tours
+ Mgr Benoît Bertrand, vice-président de la Conférence des évêques de France, évêque de Pontoise
La Pastorale diocésaine des jeunes de 18 à 35 ans propose un concert de louange, samedi 31 octobre, à l’église des Augustins de Villefranche-de-Rouergue. Un groupe de jeunes musiciens et chanteurs invitera le public à vivre un temps de prière et de louange autour de chants joyeux, méditatifs puis plus dynamiques. Une belle occasion de se retrouver et de partager ensemble la joie de proclamer sa foi.
Ouvert à tous, ce concert est proposé avec une participation libre. Les dons recueillis alimenteront la cagnotte commune destinée à aider les jeunes Aveyronnais à participer aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Corée du Sud, à l’été 2027. À cette occasion, des gâteaux, crêpes, cookies, marque-pages réalisés par les jeunes, bougies et autres créations seront également proposés à la vente au profit de la cagnotte JMJ. Ceux qui souhaitent contribuer peuvent apporter des gâteaux ou autres douceurs au début du concert.
Venez nombreux partager ce temps de louange et encourager les jeunes dans leur projet de partir aux JMJ !
Même sans pouvoir assister au concert, il est possible de soutenir le projet par un don. Par chèque, libellé à l’ordre de l’Association diocésaine de Rodez, en précisant « JMJ », à adresser à : Pastorale des jeunes JMJ, Maison Saint-Pierre, avenue Roger-Bourrat, 12000 Rodez. Les dons peuvent également être effectués en ligne sur le site du diocèse de Rodez.
Villeneuve d’Aveyron
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Thérèse AUFFRAY née SABA survenu le vendredi 16 octobre 2026, à l'âge de 72 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 21 octobre 2026 à 10h30 en l’église du Saint-Sépulcre de Villeneuve d’Aveyron, suivies de la crémation au crématorium de Capdenac-Gare.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Toulouse, L'Union, Toulonjac.
Georges, son époux ; Martine et Kenny, Marie-Hélène et Éric, ses enfants, ainsi que toute la famille ont la douleur de vous faire part du décès de
Madame Anne ROSSIGNOL née SARDA survenu le 15 octobre 2026, à l'âge de 83 ans.
Ses obsèques religieuses auront lieu le mercredi 21 octobre 2026, à 14h30, en l'église Saint-Michel de Toulonjac, suivies de l'inhumation au cimetière de la commune. La famille vous invite à faire un don au profit de l'association Tout le monde contre le cancer. Registres à condoléances à l'espace funéraire Soulier, 40, avenue Eugène Freyssinet, à Malemort, où Anne repose et à l'église. La famille remercie par avance toutes les personnes qui s'associeront à sa peine.
Rieupeyroux
Philippe et Odile CARRETTE son fils et sa belle-fille, Emmanuelle et Renaud, Florent et Barbara, ses petits-enfants, Justin, Jules, Martin, Clémence, ses arrières petits-enfants, ont la tristesse de vous faire part du décès de
Mr Bernard CARRETTE à l’âge de 94 ans
Ses obsèques seront célébrées le Mercredi 21 octobre 2026 à 10h30 en l’église Saint-Martial de Rieupeyroux suivies de la crémation au Crématorium de Rodez à 14h45.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur rieupeyroux pompes funebres
Villefranche de Rouergue, Toulonjac
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Maria De Los Angeles RATYNSKI née HERNANDEZ décédée le 19 octobre 2026 à l'âge de 94 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 22 octobre 2026 à 16h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière de Toulonjac.
Un dernier hommage peut lui être rendu du mercredi 21 octobre 2026 à 14h30 au jeudi 22 octobre 2026 à 16h10à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Jeanne MOULY née BIVEN survenu le dimanche 18 octobre 2026, à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 22 octobre 2026 à 14h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
La Fouillade.
Marie Louise ANDRIEU, son épouse ; Thierry, Didier, Franck, Dudule, Eric, Marie-Christine et Sandra, ses enfants ; ses petits-enfants; ses arrière-petits-enfants, les familles ANDRIEU et BASSE ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. Robert ANDRIEU survenu à l'âge de 88 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le jeudi 22 octobre 2026, à 10h30, en l'église Saint-Jean-Baptiste de La Fouillade, suivie de la crémation au crématorium de Capdenac-Gare.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire PFG, 28 avenue de Verdun à Villefranche-de- Rouergue. Pompes Funèbres PFG Villefranche de Rouergue 23, allée Aristide Briand 12200 Villefranche de Rouergue tél 05 65 45 17 93
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Christiane Lauriac née Vernhes, à l'âge de 87 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 23 octobre, à 10h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Andrée ALAUX décédée le 19 octobre 2026 à l'âge de 100 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 23 octobre 2026 à 14h00 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de la crémation au Crématorium du Rouergue et du Quercy de Capdenac-Gare, puis de la dispersion, samedi 24 octobre 2026 à 9h30 au cimetière de Sainte-Croix. Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Alain-Pierre Yao, Recteur du grand séminaire de théologie de Guessihio (Côte d’Ivoire)
«Le silence sacré fait partie de la célébration: il doit aussi être observé en son temps. Sa nature dépend du moment où il trouve place dans chaque célébration. En effet, pendant l’acte pénitentiel et après l’invitation à prier, chacun se recueille; après une lecture ou l’homélie, on médite brièvement ce qu’on a entendu; après la communion, le silence permet la -louange et la prière intérieure. Dès avant la célébration elle-même, il est bon de garder le silence dans l’église, à la sacristie et dans les lieux avoisinants, pour que tous se disposent à célébrer les saints mystères religieusement et selon les rites» (Présentation générale du Missel romain, 45).
Ce paragraphe met en relief l’importance du silence dans toute action liturgique et principalement dans la célébration eucharistique. Au-delà de la conception ordinaire d’absence de paroles et de gestes, le silence en liturgie est un acteur essentiel qui permet de manifester la présence de Dieu. Selon le moment où il est observé, il acquiert une signification particulière. Sa nature sacrée fait qu’il est différent des autres formes de silence en s’affirmant comme un type de langage, mais non verbal. Il n’est donc pas vide et inutile mais il a la capacité de transporter, de manifester le divin. L’épisode emblématique de la rencontre du prophète Élie avec Dieu au mont Horeb en donne la spécificité (1R 19, 11-13).
-Fuyant la reine Jézabel qui en veut à sa vie, le prophète se retrouve à l’Horeb, la montagne de Dieu et là il l’invite à se préparer à le voir passer. Élie a fait face à un violent ouragan accompagné d’un tremblement de terre et de feu mais le Seigneur n’y était pas, comme il le -croyait.
Il s’est plutôt révélé dans le murmure d’une brise légère. En effet aucun prophète n’a jamais rencontré Dieu sans se retirer dans la solitude et le silence du désert. Ce désert n’est pas uniquement géographique mais représente la dimension intérieure de tout homme. En effet, Dieu est fortement présent en nous comme une pensée, une parole et le silence est indispensable pour le trouver et l’écouter. C’est justement dans ce désert que veut nous porter la célébration eucharistique en vue de faire une expérience exceptionnelle avec le Christ. Cela ne sera possible que si nous brisons les liens de l’atmosphère bruyante dans laquelle nous vivons au quotidien. Disons-le clairement, l’homme moderne, en refusant la présence de Dieu, vit sans cesse dans le bruit et a une aversion pour le silence. Or, le silence dit Dieu, le silence est rempli de sa présence. C’est pour cela que l’Église le recommande avant la Messe dans le lieu de la célébration et ses alentours. Aussi ce silence permet de ruminer la parole proclamée, de favoriser un cœur à cœur avec le Christ reçu dans la communion et la prière intérieure. En un mot, c’est grâce au silence que l’Eucharistie est le lieu par -excellence de la rencontre avec Dieu qui est déjà présent dans notre cœur, le temple du silence.
À peine un mois après la visite de Léon XIV en France, notre pays semble avoir basculé dans le chaos et la violence nihiliste. Le voyage du Pape n’aura-t-il donc montré que l’image éphémère d’une France heureuse de communier dans la paix et l’espérance autour du Saint-Père ?
Mais cette France-là n’a pas disparu du jour au lendemain. Elle demeure malgré tout, continuant à travailler, à élever ses enfants et à prier pour que soient donnés à la France des dirigeants prêts au sacrifice d’eux-mêmes – comme l’avait souhaité Léon XIV à Lourdes.
Mais la prière n’est pas tout. Il faut aussi un constat lucide sur les maux qui entravent une action politique soucieuse du bien commun et qui sapent l’autorité. Ainsi que le disait avec lucidité Balzac, « en coupant la tête à Louis XVI, la Révolution a coupé la tête à tous les pères de famille ». C’est-à-dire qu’elle a miné le fondement de toute autorité, à savoir l’ordre divin de la Création, qui met au-dessus de tout détenteur d’autorité une instance supérieure qui le légitime, comme par délégation : Dieu.
Raison pour laquelle le pape saint Pie X a eu dans une encyclique de 1903 cette formule d’une actualité criante : « De parti d’ordre capable de rétablir la tranquillité au milieu de la perturbation des choses, il n’y en a qu’un : le parti de Dieu. C’est donc celui-là qu’il nous faut promouvoir. » Il ne s’agissait pas pour le Pape de créer un nouveau parti, mais de remettre Dieu au centre de la vie publique, sans quoi aucune institution ne tiendrait.
Et cela vaut également pour la bataille des idées, qui sous-tend l’action politique. En son temps, un monde bouleversé par deux guerres mondiales, l’archevêque américain Mgr Fulton Sheen avait pris la parole dans les médias. Pas seulement pour assurer une présence de l’Église dans les médias de masse – ce en quoi il fut visionnaire. Mais aussi parce qu’il sentait le besoin de lutter contre un enjeu majeur de son époque, et de la nôtre : la diffusion de l’idéologie marxiste y compris dans les pays occidentaux, et hélas aussi « parmi certains pasteurs et certaines brebis de l’Église », à travers la tentation de ne résoudre les problèmes sociaux de la pauvreté et des injustices que par des moyens humains.
Est-il possible en effet, de faire face au péril de l’insoumission libertaire et, au fond, du matérialisme révolutionnaire et athée, par la seule promesse de la prospérité économique et du bien-être ? Telle était, et demeure, la contradiction de l’Occident dénoncée par Mgr Sheen, et reprise ensuite par Soljenitsyne.
En 1917, à Fatima, la Vierge Marie avait déjà averti qu’à défaut d’une consécration à son Cœur immaculé, le monde serait soumis aux idées néfastes du communisme. Plus d’un siècle plus tard, Léon XIV a instamment demandé, à Lourdes, de prier le chapelet au mois d’octobre pour la paix. Ce qui est valable pour le monde en guerre l’est aussi pour notre pays en péril. Avec le secours du Ciel, et en s’appuyant sur le peuple de la Concorde, la France se relèvera, pour peu que l’on s’en donne les moyens.
Les mouvements et manifestations de lycéens, provoquant trop souvent la violence, interrogent sur le climat moral de la nouvelle génération. Dans son édition de dimanche, Le Parisien titre à la une : « Crise des lycées. Une génération désenchantée ». Diverses causes sont avancées. Enfance ou adolescence sous la menace du Covid, dérèglement climatique, angoisse pour l’avenir en raison des menaces sur l’emploi, lui-même grevé par l’introduction massive de l’intelligence artificielle…
Mais l’analyse s’approfondit encore, lorsqu’avec Jérôme Fourquet et Ruben Rabinovitch on se trouve confronté à une véritable crise civilisationnelle. Certains marqueurs ne trompent pas : effondrement de la pratique religieuse, explosion des divorces, baisse alarmante de la natalité, mutation des attitudes devant la mort avec le recours généralisé à la crémation.
C’est une autre mentalité, à l’opposé de l’ancienne qui reposait sur une conception du devoir, que l’on découvre. Ainsi s’explique le nombre alarmant de dépressions psychiques, la consommation des antidépresseurs et aussi de la drogue qui envahit même les quartiers privilégiés. On peut retenir la formule du psychanalyste Ruben Rabinovitch : « Dans une société où il n’y a plus de verticalité, il n’y a plus de collectif. Et dans une société où il n’y a plus de collectif, il ne peut plus y avoir d’autorité » (Homo occidentalis, Le Seuil).
Les événements actuels ne font que vérifier un tel diagnostic qui s’aggrave encore avec une sorte de désespoir nihiliste qui s’est substitué aux anciennes utopies idéologiques. Face à un tel bouleversement civilisationnel et anthropologique, on est en droit de revenir aux fondamentaux sur lesquels repose toute société depuis l’origine. En premier lieu, le soubassement métaphysique et religieux, qui donne sens et consistance à l’existence. Ce n’est sûrement pas la laïcité qui nous sauvera, puisqu’elle repose sur l’abstention à l’égard de tout éclairage supérieur.
La France et l’Europe en général sont contraintes de revenir sur leur héritage religieux, fût-ce sous la forme d’une prise de conscience identitaire, avant que celle-ci n’ouvre à l’ordre surnaturel de la charité. C’est dans ce contexte que la question scolaire doit être aussi réexaminée, au-delà des mesures immédiates qui s’imposent.
L’intérêt primordial d’une école catholique est de conférer ce sens supérieur, cette verticalité dramatiquement absente. C’est bien pourquoi, lors de sa visite en France, Léon XIV est revenu à plusieurs reprises sur le sujet. Il l’avait déjà évoqué à l’Élysée, mais avec encore plus de force dans son allocution à l’UNESCO, affirmant que « le sens est l’oxygène de l’esprit » et qu’aucune éducation n’est complète sans cet oxygène. Éduquer ne se réduit pas à transmettre des savoirs et des compétences, même si cela est essentiel dans un monde qui a perdu la notion d’héritage et de transmission. C’est à Lourdes que le Pape a le plus insisté sur une école catholique « qui en aucune manière, ne peut renoncer à son projet éducatif, un projet centré sur le Christ ».
À l’heure où cet enseignement catholique est violemment attaqué sous l’aspect de son caractère propre, cette conviction du Pape est d’une actualité on ne peut plus urgente.
Quand la folie collective s’empare des foules manipulées qui ne raisonnent plus, le pire est à craindre, comme le montrent l’histoire et l’actualité. Face à ce mal hystérique, analyse notre chroniqueur Jean-Étienne Rime, le seul rempart est la mobilisation des consciences.
Les jeunes réunis au stade de France autour du pape Léon XIV ont ému tous les Français, et bien au-delà de nos frontières. Nous garderons en mémoire ces images de joie, de ferveur, de prière, données au monde. À cette France heureuse et pleine d’espérance, succède un autre visage de notre pays, celui de la violence aux portes des lycées et dans les villes. Un contraste étonnant, choquant. Si l’on prend la visite du pape comme référence, nous avons un autre parallèle, historique cette fois, dont les germes sont tristement revenus d’actualité. Léon XIV a prié au couvent des Carmes, devant l’escalier des martyrs de septembre 1792, aujourd’hui situé dans l’Institut catholique de Paris en mémoire d’autres affreuses violences de la foule.
Commençons par un rappel historique. Durant l’été 1792, on procède à des milliers d’arrestations d’aristocrates et de prêtres. Après une défaite des armées républicaines, les prisonniers sont soupçonnés d’espionnage, on parle du complot des prisons. Le 2 septembre, les égorgeurs sortent avertis par le tocsin et c’est le signal : les massacres vont durer jusqu’au 7 septembre. Une véritable folie meurtrière s’empare de Paris. Les procès, quand il y en a, sont sommaires et l’on condamne à mort. Trois évêques et près de deux-cents ecclésiastiques tombent sous le coup des sabres et des piques lors de cette page qui est l’une des plus sombres de la Révolution.
La force de la France de demain est non dans la foule mais dans la conscience de chacun. Les valeurs de notre peuple : le travail, le respect, l’éducation et l’engagement demeurent, il faut les réveiller, les partager, les annoncer, parler mieux et plus fort. Les prophètes de malheur ne gagneront pas.
En octobre 1926, le pape Pie XI célèbre la béatification de 191 ecclésiastiques. Comme le fit saint Jean-Paul II, Léon XIV a prié sur les lieux même du massacre des innocents tombés sous le coup des armes improvisées et de la folie collective.
S’il ne faut pas comparer ce qui ne peut l’être, on peut cependant trouver des similitudes avec ce que nous vivons, en particulier lors de ce triste samedi 17 octobre où une sorte de démence collective s’est emparée de ces individus devenus des casseurs, des incendiaires, des agresseurs de forces de l’ordre. Si l’on prend individuellement les septembriseurs d’hier ou les manifestants d’aujourd’hui, on ne trouvera que des individus parfaitement normaux qui n’iraient jamais commettre une infraction violente parce qu’ils n’en verraient pas le sens, qu’il n’en aurait pas le courage ou tout simplement parce qu’ils n’en auraient pas l’idée.
Ils respectent les biens d’autrui dans la vie de tous les jours. Puis vient une étincelle, les meneurs regroupent les foules qui ne raisonnent plus, n’ont plus de discernement. Il n’y a pas eu de massacres et heureusement, mais brûler une mairie, un bâtiment public, attaquer les locaux d’un média, casser et brûler les véhicules des forces de l’ordre au risque de blesser les occupants, n’est-ce pas une hystérie collective du même ordre que celles qui ont assombri tant de pages d’histoire, dans notre pays et ailleurs ?
Cet épisode conduit à quelques constats. Le premier, on accuse toujours les quartiers populaires : ils sont restés calmes et ce ne sont pas les pauvres qui ont pillé, mais des jeunes éduqués, plutôt aisés, épaulés par des casseurs professionnels black blocs et ultragauche, venus de nulle part. Quand on est pauvre, on préserve le peu que l’on a. Ensuite, il faut mettre le doigt sur la responsabilité des meneurs, les Marat ou les Danton qui diffusent des idées complotistes et incitent à la haine dans un climat qui leur favorable, sans véritable opposition. Si les politiques dans leur quasi-unanimité ont condamné les exactions, sont-ils encore crédibles ? La plupart des manifestants avaient des revendications précises et la grande majorité d’entre eux a foulé le pavé tout en n’adhérant pas aux exactions violentes. Il suffit de comparer l’importance des manifestations d’agriculteurs qui se déroulent dans des conditions pacifiques avec la majorité des corporations revendicatrices pour ne pas les assimiler aux casseurs ultraminoritaires.
Revenons à la folie collective, phénomène bien connu des sociologues et historiens. Nous pourrions tous tomber dans cette hystérie. Comme la foule des juifs devant Pilate demandant la libération de Barabbas, condamnant Jésus. Pris un par un, devant le choix de libérer un prophète peut-être un peu dérangeant ou un meurtrier, chacun en conscience aurait sauvé Jésus. Ce sens du discernement est celui de la très grande majorité des Français, qui condamne les émeutiers et s’émeut de la perte de références. La force de la France de demain est non dans la foule mais dans la conscience de chacun. Les valeurs de notre peuple : le travail, le respect, l’éducation et l’engagement demeurent, il faut les réveiller, les partager, les annoncer, parler mieux et plus fort. Les prophètes de malheur ne gagneront pas.
En ce mois du Rosaire, le Pape a demandé de prier Marie pour la paix dans le monde. Étendons nos prières pour la paix entre Français et pour la paix intérieure de tous.
Villefranche, vendredi 16 octobre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Les soirées de prière F.O.I. (Fraternité œcuménique internationale) entameront leur 10ᵉ année le lundi 19 octobre, à 20h30, à la salle des fêtes de Savignac. Les rencontres se déroulent chaque troisième lundi du mois. Plis d’infos en haut de page.
Vivre et accepter le deuil. Après un deuil, comment réapprendre à vivre ? Le groupe Accompagnement de Deuil propose un entretien, une rencontre, le 3ème mardi de chaque mois, aux familles et aux proches après les funérailles. Le lieu : la Maison Paroissiale de Villefranche. Les animatrices sont Cheryl Nahas et un membre de la pastorale des funérailles. Plus d’infos ? tél 05.65.45.21.27.
Dans la presse chrétienne, voir ci-dessus.
De nombreuses nominations et envois en mission ont été publiés par la chancellerie du diocèse de Rodez et Vabres. Ce document vient compléter les textes publiés en mai et juillet 2026. Cliquez ici pour consulter ce document.
Collégiale Infos d’octobre est arrivé ! Voir en haut de page. Bonne lecture.
A noter : samedi 31 octobre, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Détails en haut de page.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Jeudi 22 octobre 2027, année d’échéances électorales en France : regard sur la situation politique. De 19h00 à 20h45, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Baraqueville, Capdenac, Millau, Saint-Affrique, Villefranche-de-Rouergue, Espalion, Laguiole et Réquista. Intervenant : Dominique Reynié, politologue aveyronnais, professeur à Sciences Po.
Vendredi 23 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 20h30 à 22h00, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Espalion, Millau, Réquista, Saint-Affrique, Villefranche de-Rouergue. Intervenant : Françoise-Emmanuelle Doron, biographe et père Alexis de Brebisson, membres de l’Institut Notre-Dame-de-Vie.
Samedi 24 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 10h00 à 15h00, sanctuaire Notre-Dame de Ceignac. 10 heures : chapelet médité et confessions. 10 h 45 : messe suivie d’un pique-nique tiré du sac. 13 h 30 : conférence sur les pas du père Marie-Eugène en Aveyron.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 31 octobre Concert de Louange « En route vers les JMJ de Séoul » 18h30, chapelle des Augustins, Villefranche de-Rouergue. Tout le monde est bienvenu pour soutenir les jeunes du diocèse qui vont partir aux Journées mondiales de la jeunesse en août prochain. Contact : 07 88 63 95 43, sdpj@rodez-catholique.fr
Du 3 au 8 novembre 2026 Assemblée plénière des évêques de novembre 2026. Clic pour plus d'infos.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Du 13 au 19 novembre 2026 : AED : 17ème édition de la Nuit des Témoins pendant la Red Week. Clic pour plus d’infos.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.