Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Le Collégiale infos N°88 de septembre 2026 est sorti ! Il sera diffusé samedi après la messe de 18h30 en la chapelle de la Sainte-Famille et dimanche matin à la fin de la messe dominicale en la collégiale Notre-Dame. Cliquez ici pour télécharger ou lire.
Le dimanche 30 août 2026 fut aussi un beau moment de fête et d’émotion pour notre diacre André Vigier. Pensez donc : André célébrait ses 80 printemps !
Entouré de sa famille et de ses nombreux amis de la communauté chrétienne, il a été chaleureusement applaudi par une assistance nombreuse, heureuse de partager avec lui ce bel anniversaire. Un moment tout simple, mais rempli d’affection, de sourires et de joie.
Nous lui adressons nos vœux les plus chaleureux pour ce magnifique anniversaire et lui souhaitons encore de très belles années, en pleine forme et entouré de ceux qu’il aime !
Longue vie à André ! 😃
Le dimanche 30 août 2026 restera comme une date particulière pour la communauté chrétienne villefranchoise. Cette célébration a en effet marqué la dernière messe dominicale du père Florent Dixneuf au sein de la communauté, avant son départ pour la paroisse Notre-Dame de l’Assomption à Rodez, où il exercera également comme prêtre coopérateur auprès des paroisses voisines.
Au cours des années passées parmi nous, le père Florent a partagé la vie paroissiale avec simplicité et générosité. Temps de prière, célébrations, rencontres et moments fraternels ont été autant d’occasions de créer des liens. Par sa disponibilité, son écoute et son engagement, il a profondément marqué celles et ceux qui ont eu la chance de le rencontrer.
Aujourd’hui, un nouveau chemin s’ouvre pour lui. Si son départ laisse forcément un peu de nostalgie, les catholiques du Villefranchois garderont le souvenir d’un prêtre proche et attentif, mais aussi d’un ami avec lequel se sont tissés de nombreux liens. Ils l’accompagneront par leur prière et lui souhaitent beaucoup de joie et de belles rencontres dans sa nouvelle mission.
Né le 21 octobre 1973 à Montaigu, en Vendée, Florent Dixneuf grandit dans une famille chrétienne. Après des études en mécanique puis un BTS technico-commercial, il travaille pendant cinq ans comme responsable produits dans une entreprise vendéenne.
En 2001, il quitte son emploi et entreprend le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Cette expérience marque un tournant dans sa vie et lui permet de « retrouver le chemin de la foi chrétienne ». Il choisit alors de consacrer son temps au service des autres, notamment auprès de personnes handicapées, puis des pauvres et des pèlerins au sein de l’Hospitalité Saint-Jacques à Estaing.
À partir de 2004, il suit sa formation au séminaire régional de Toulouse et effectue plusieurs missions dans le diocèse de Rodez, notamment à Espalion, Saint-Amans-des-Cots et Millau. Il est ordonné prêtre le 27 juin 2010.
Son parcours est porté par une conviction profonde : « Il n’y a que de la joie à donner. Suivre le chemin du bien, c’est suivre le chemin de Dieu. » Une parole qui résume bien l’esprit avec lequel le père Florent a choisi de vivre son ministère et de servir les autres.
Et, comme chacun le sait, le père Désiré Siei nous quitte à son tour pour rejoindre le doyenné de Millau et plus précisément les paroisses Saint-Jean XXIII des Grands Causses, Saint-Martin de la Muse et des Raspes, Saint-Pierre de la Vallée du Tarn et Saint-Amans du Larzac-Dourbie-Cernon.
Originaire de Côte d’Ivoire, le père Désiré a reçu l’accord de Mgr Alexis Touabli Youlo, évêque de San Pedro, dans le cadre des échanges entre Églises et de la mission Fidei Donum.
Les paroissiens du Villefranchois garderont de lui le souvenir de nombreux moments de foi, de prière, de joie et de fraternité. Par sa présence, sa disponibilité et son engagement, le père Désiré a profondément contribué à la vie de notre communauté.
Au moment où il prend le chemin d’une nouvelle mission, nous voulons simplement lui dire merci : merci pour tout ce qu’il nous a apporté, pour sa présence parmi nous et pour les liens d’amitié et de fraternité qu’il a tissés au fil des rencontres.
Nous lui souhaitons une belle et fructueuse mission auprès des communautés qui vont désormais l’accueillir.
Galgan.
Valérie BENNASAR-MAYOL, sa compagne, Alcide GRIALOU son frère, Yolande GRIALOU sa belle-sœur, les familles GRIALOU, MARMIESSE, CHAMPAGNE, GELY, SAVIGNAC, FREJAVILLE, REGOURD, et toute la famille, ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Emile GRIALOU dit Aimé, survenu à l'âge de 88 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le samedi 5 septembre 2026, à 14h30 en l'église Saint-Pierre de Galgan. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur lanuejouls pompes funebres bros
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Marinette BENAYS née LASFARGUES survenu le mercredi 2 septembre 2026, à l'âge de 88 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 4 septembre 2026 à 10h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Angèle HERNANDEZ née AYORA décédée le 1er septembre 2026 à l'âge de 83 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 4 septembre 2026 à 15h00 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Privezac, Albi, Toulouse, Mirande, Tarbes
Serge et Agnès DELLE-VEDOVE, Jacques et Olga DELLE-VEDOVE, Muriel et Christian ESCAFFRE, ses enfants, ses petits-enfants et arrières petits-enfants ; Huguette et Jacques DURRE, sa sœur, et toute la famille, ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. André DELLE-VEDOVE survenu à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le samedi 5 septembre 2026, à 10h00 en l'église Sainte-Bernadette de Privezac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur pompes funebres bros
Vailhourles
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Norbert BEZ décédé le 3 septembre 2026 à l'âge de 93 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 5 septembre 2026 à 14h30 en l’église Saint-Géraud de Vailhourles, suivies de l’inhumation au cimetière de St Grat, Vailhourles.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Il y autant de bénévoles pour accueillir le pape Léon XIV en France que de raisons personnelles de s’engager. En région parisienne, une mère et ses filles se sont portées volontaires.
Anne-Laure Dumont et sa fille Margaux se sont proposées comme bénévoles pour la venue du pape à Paris. Emma, la sœur de Margaux, s’est, elle, engagée à Metz. Les bénévoles sont très nombreux : les besoins à Lourdes ont été rapidement couverts. À Paris, le nombre de 15 000 sera atteint ; à Metz, 14 000 personnes se sont déjà avancées quand les organisateurs visaient 12 000 volontaires.
Un responsable messin résume la situation : « On est dépassé par l’engouement. » L’encadrement de tous ces bénévoles pose aussi des défis logistiques : organisation des équipes, nourriture, parking, équipement (badges, gilets ou autres signes distinctifs). Tout cela prend du temps ! Anne-Laure, Margaux et Emma attendent encore de connaître leur rôle.
« J’avais un peu suivi l’élection du pape – je découvrais l’Église à ce moment-là – mais je n’ai pas creusé davantage », explique Margaux. La première raison pour laquelle elle a voulu devenir bénévole est son désir de « trouver une place dans la religion, pour franchir un cap ». Revenue à l’Église récemment, confirmée en même temps qu'elle a fait sa première communion lors de la Pentecôte 2026, Margaux a changé de paroisse en septembre et veut s’y intégrer. À part une copine très investie et qui a participé à son chemin de foi, son environnement professionnel et amical n’est pas catholique. Elle voit son engagement bénévole comme une manière de ne pas être spectatrice mais bien partie prenante de la vie de l’Église.
Sa mère Anne-Laure se souvient d’une messe avec Jean-Paul II à Rome lors d’un voyage scolaire. « Il avait parlé de nous, les 5e 8 ! J’avais pris une pellicule entière de photos : j’avais 12 ans mais je sentais l’importance de cette rencontre. » Baptisée enfant et scolarisée dans l’enseignement catholique, Anne-Laure reste cependant en retrait de la vie paroissiale. « Je répétais souvent : "On n’a pas besoin d’aller à l’église pour pratiquer." » Par touches, un chemin de foi l’amène à franchir la porte d’une église : c’est la célébration des Rameaux.
Elle y retourne pour le Jeudi Saint puis les dimanches suivants. Un parcours Alpha dans la paroisse de Cormeilles-La Frette (95) achève de la convaincre de l’importance de participer à la vie de l’Église ; elle entend un des animateurs expliquer qu’être croyant, c’est « être un charbon qui ne cesse pas de rougeoyer dans une cheminée – et cette cheminée, c’est l’Église ».
Le bénévolat est dans ses habitudes, elle s’engage donc dans sa paroisse. En tant que volontaire pour accueillir le pape à Paris, elle espère se trouver « dans une mégacheminée qui va donner une ferveur incroyable à notre foi pour nous électriser et nous faire avancer ! »
Margaux connaît mal Léon XIV et n’a pas vraiment suivi ses récentes prises de position ou ses voyages précédents. Elle est sensible à sa fonction car « il nous rapproche de Dieu ». Sa présence est un signe d’Église, un signe que l’Église est accompagnée par Dieu. « C’est important pour moi d’être là avec lui », indique-t-elle. « Pour le dire avec les mots d’une jeune fille de 23 ans : c’est un truc de dingue ! » sourit-elle.
Anne-Laure voit dans le pape un rassembleur : « C’est la personne qui fédère les croyants et seul lui a ce pouvoir. » Sa venue donne une autre dimension à l’expérience qu’elle vit dans sa paroisse et nourrit son intérêt pour la vie de l’Église à une échelle plus large.
Comme Margaux et Anne-Laure, comme Emma, l’autre fille d’Anne-Laure volontaire à Metz et revenue à l’Église après s’être acheté une bible, de nouveaux catholiques se trouvent parmi les personnes qui se proposent, en nombre, comme bénévoles pour accueillir le pape. Un signe supplémentaire de la vitalité du catholicisme en France à côté de la croissance du nombre de catéchumènes ?
Le catéchisme est proposé aux enfants de 7 à 12 ans. C’est une démarche qui construit l’Homme, qui initie à la vie avec Jésus-Christ, qui aide à découvrir Dieu et à l’aimer.
Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.
Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique pour que chacun puisse exprimer sa propre foi chrétienne par des mots et des actes. C’est l’engagement progressif d’une personne qui chemine avec Dieu et son prochain.
« II s’agit d’apprendre en quelque sorte à cheminer avec le Christ, d’apprendre à s’émerveiller de tout ce qu’il représente pour notre existence, aujourd’hui comme toujours ; il s’agit de savoir accueillir l’amour de Dieu à travers tous les signes qu’il nous donne de lui-même ; il s’agit d’être inséré dans une communauté chrétienne et de découvrir, en elle et par elle, la nouveauté de l’Evangile.
Voilà ce que veut être le catéchisme, ce qu’il veut permettre aux enfants. On ne va pas au catéchisme comme on va à la musique ou à la danse. La musique, la danse et bien d’autres choses enrichissent l’enfant dans sa manière de vivre mais ils ne lui font pas découvrir le sens profond de sa vie, ils ne l’éduquent pas dans sa liberté spirituelle. Et c’est bien ce que tant de personnes ressentent aujourd’hui comme un manque fondamental. »
Alors que les états généraux de la bioéthique se déroulent dans l’indifférence, la Conférence des évêques de France a publié sa « contribution ». En jeu : l’avenir de décisions irréversibles sur le vivant, avant la révision législative de 2028.
Les grincheux soupireront : « Encore ? » Et les grinçants ironiseront : « Le combat de la fin de vie est à peine terminé que l’Église repart à la charge sur la bioéthique ! » De fait, voilà un sujet sur lequel les catholiques ont de la suite dans les idées. Cette obstination qui leur vaut souvent des sarcasmes est salutaire. Le document publié par la Conférence des évêques de France a un immense mérite : briser l’indifférence dans laquelle se déroulent les états généraux, préalables à la révision des lois de bioéthique prévue en 2028.
Indifférence proportionnelle aux enjeux. Faut-il autoriser les tests ADN avant même la conception d’un enfant pour éviter des anomalies génétiques ? Quelles limites poser à l’hybridation homme-machine ? Ces questions parmi cent autres se posent aujourd’hui à la science, demain à la future majorité. Électoralement peu porteuses, elles sont de nature à embarrasser les candidats. On ne se positionne pas sur ces sujets selon les critères habituels de la politique. Il faudra pourtant qu’ils s’expriment : contrairement à un budget ou une réforme des retraites, les choix bioéthiques créent de l’irréversible.
L’Église fait œuvre utile en proposant une voie singulière, celle du parti pris systématique pour les plus vulnérables. Au point où en est la technique, le débat ne se situe plus entre conservatisme et progressisme. Il s’agit moins de conserver que de préserver. Préserver un ordre dans lequel la personne est considérée dans toutes ses dimensions : pas seulement un agent économique dont il faut satisfaire les besoins ; pas un individu dont les droits seraient extensibles à l’infini ; surtout pas un être voué à la performance et encore moins une marchandise. Préserver ni plus ni moins qu’une certaine idée de l’humain qui paraît – pardon pour les grincheux – assez universellement partagée.
Le pape a appelé à « réaffirmer le caractère irremplaçable de l’intelligence humaine face [aux] outils technologiques ».
Une nouvelle mise en garde. Léon XIV s’est inquiété de savoir si « l’on pourra à l’avenir contrôler » les technologies numériques comme l’intelligence artificielle et mis en garde contre la possibilité pour l’homme de « devenir victime de ses propres inventions », dans un discours aux membres de l’Institut international des sciences administratives, ce 28 août 2026. Soucieux de voir ces technologies concentrées « dans les mains des grands acteurs économiques », le pape a appelé à éviter que « le bien de la famille humaine » ne soit « sacrifié pour des intérêts privés ».
Face aux nombreux participants à la conférence annuelle de l’Institut international des sciences administratives, à l’université romaine Sapienza, le pontife a appelé, en français, à « garder l’équilibre dans l’utilisation des technologies numériques », dans un appel qui rejoint son encyclique Magnifica Humanitas, sortie en mai 2026, qui a eu un important écho international.
Comme principal point d’attention, Léon XIV a évoqué le fait que des « décisions concernant la vie humaine » soient « confiées à des machines ».
Face à cette situation, il faut « réaffirmer le caractère irremplaçable de l’intelligence humaine face à ces outils technologiques », a-t-il insisté. « Il est donc important qu’une certaine éthique soit mise au point pour accompagner l’utilisation de ces importants outils », a déclaré le successeur de Pierre. Il a regretté que ceux-ci se « concentrent dans les mains des grands acteurs économiques et technologiques », et que l’État ne parvienne pas à les « contrôler ».
Pour éviter que « le bien de la famille humaine » ne soit « sacrifié pour des intérêts privés », Léon XIV a encouragé son auditoire à « apporter [leur] contribution » afin que ces technologies « servent la vie et la paix ». Cette mission « n’est pas facile », a-t-il reconnu, mais il a assuré les membres de cet institut de ses prières pour qu’ils continuent « avec détermination cette noble tâche ».
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
À l’occasion de la rentrée, de nombreuses paroisses invitent les écoliers à venir faire bénir leur cartable par un prêtre. C’est un temps fort spirituel, qui encourage à débuter l’année scolaire avec ardeur, sous le regard du Seigneur.
De nombreuses paroisses proposent une tradition devenue chère à bien des familles lors de la rentrée scolaire : la bénédiction des cartables par un prêtre. Ce geste simple, mais profondément symbolique, permet aux enfants et aux jeunes de remettre leur année d’études entre les mains de Dieu et de se rappeler qu’Il les accompagne dans leurs efforts quotidiens. Entourés de leurs parents, de leurs camarades et de la communauté paroissiale, les élèves vivent un temps de prière et de communion fraternelle qui leur donne force et confiance pour avancer avec sérénité. Cette célébration marque un moment fort de la vie spirituelle : elle invite chacun à accueillir la nouveauté de l’année avec ardeur et espérance, sous le regard bienveillant du Seigneur.
Renseignez-vous sur le site de votre diocèse ou de votre paroisse pour découvrir les initiatives proposées au moment de la rentrée. Vous y trouverez les propositions locales, adaptées aux enfants, adolescents et familles, afin de sanctifier ce temps charnière de l’année.
Seigneur, nous Te confions cette nouvelle rentrée scolaire.
Pendant cette année, nous aurons à nous réjouir de bonnes nouvelles et nous aurons à affronter des moments difficiles.
Donne-nous la force de les vivre pleinement.
Nous T’offrons d’avance ces bonheurs et malheurs.
Accorde aux enseignants et aux formateurs l’enthousiasme de transmettre leur savoir et de faire grandir les jeunes.
Donne-leur la joie de retrouver leurs collègues et d’accueillir les nouveaux. Que leur diversité soit une richesse au service de l’éducation des jeunes qui leur sont confiés.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre 2026. À cette occasion, La Croix recueille vos messages pour lui transmettre dans un livre lors de sa visite.
La visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre s’annonce comme un moment essentiel pour les chrétiens comme pour l’ensemble de la société. Sa parole est attendue, qui rejoint les questions spirituelles, mais aussi les préoccupations humaines et sociétales qui habitent notre temps.
À cette occasion, La Croix souhaite donner à entendre votre voix. Adressez-lui votre message d’espérance, une question, une conviction, une interpellation… Nous attendons votre contribution, en 15 lignes maximum (avec, si vous le souhaitez, votre prénom, votre âge et votre lieu de vie), à lecteurs.lacroix@groupebayard.com ou directement dans ce formulaire. Nous rassemblerons l’ensemble de ces messages dans un livre que nous remettrons au pape Léon XIV lors de sa venue, comme le signe d’un dialogue vivant entre lui et les lecteurs de La Croix.
À Jérusalem, la rentrée scolaire est reportée dans les écoles chrétiennes. Plus de 70 enseignants et membres du personnel venus de Cisjordanie n’ayant pas obtenu le renouvellement de leurs permis d’entrée, 14 établissements ont dû suspendre leurs activités à compter de ce mardi 1er septembre 2026.
Alors que partout dans le monde, les écoliers reprennent le chemin des classes, à Jérusalem, les enfants des écoles chrétiennes ne seront pas sur les bancs d'école ce mardi 1er septembre. La rentrée scolaire a été annulée en raison du non-renouvellement des permis de travail des enseignants et du personnel encadrant venant de Cisjordanie, a annoncé ce mardi la Custodie de Terre sainte.
"Nous avons malheureusement constaté, une fois de plus, le non-renouvellement des permis d'entrée de plus de 70 enseignants et membres du personnel pédagogique, administratif et de soutien", peut-on lire sur le site de la Custodie. "Cette décision, prise soudainement et sans préavis, les a empêchés de rejoindre leurs établissements et a directement affecté la préparation de ces derniers pour la rentrée." Au total, 14 structures, qu'il s'agisse d'écoles ou de jardins d'enfants, seraient concernées, selon Pierre Lecaulle de l'Œuvre d'Orient. Privés de ces permis, les Palestiniens de Cisjordanie ne peuvent donc pas passer les checks points et se déplacer librement pour atteindre Jérusalem.
Ces absences affectent trop le fonctionnement normal des écoles pour permettre à ces dernières de reprendre un rythme normal. Il a donc été décidé "de suspendre la fréquentation scolaire dans les écoles de la ville de Jérusalem à compter du mardi 1er septembre 2026 au matin, jusqu'à ce que les permis nécessaires aux enseignants et au personnel soient réémis et renouvelés", poursuit la Custodie.
Ces difficultés administratives sont très fréquentes, explique à Aleteia Pierre Lecaulle. "Ce n'est pas la première fois que cela arrive. Les permis de travail sont souvent donnés pour des durées très courtes. Les professeurs concernés travaillent parfois pour les écoles depuis 10 ou 20 ans et demandaient simplement le renouvellement de ces permis. Cela rend ces refus administratifs encore plus incompréhensibles."
On compte entre 8.500 et 12.000 élèves scolarisés dans les écoles chrétiennes de Jérusalem, directement concernés par cette suspension des cours. Ces établissements, qu'ils soient gérés par le Patriarcat latin, la Custodie franciscaine ou d'autres congrégations, scolarisent non seulement des élèves chrétiens mais aussi une large proportion d'élèves musulmans. Cette mission éducative est un maillon essentiel de la présence chrétienne en Terre sainte. Elle constitue "un élément essentiel de notre identité, de notre culture et de notre présence à Jérusalem, et contribue à former des générations fondées sur le savoir, les valeurs, le sentiment d'appartenance et le sens des responsabilités", ajoute la Custodie.
Villefranche, vendredi 28 août 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Message à l’attention de tous les membres de la communauté chrétienne du pays villefranchois : dimanche 30 août 2026 à 10h30, les pères Florent Dixneuf et Désiré Siei célébreront leur dernière messe dominicale en la collégiale Notre-Dame, avant de rejoindre leurs nouvelles paroisses. À l’issue de la célébration, nous sommes tous invités à nous retrouver sous le porche de la collégiale pour partager le verre de l’amitié et entourer chaleureusement nos deux prêtres à l’occasion de leur départ.
Dans son édito publié dans Eglise en Rouergue, notre père évêque évoque les disciples-missionnaires. A lire en haut de page.
L'édition 2026 du pèlerinage des aveyronnais est terminée ! Beaucoup d’images à consulter en haut de page.
Le Secours catholique vous invite samedi 29 août de 9h à 19 h, dans la Boutique Côté Cœur - Côté Fringues, rue Marcellin Fabre, à Villefranche. Détails en en haut de page.
Kidcat : ça redémarre ! La paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois propose plusieurs temps de catéchèse, pour les enfants. Le programme a été adapté selon les âges et les rythmes scolaires. Consultez l’affiche en en haut de page.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Toutes infos utiles en page actus.
Horaires d’accueil à la maison paroissiale, à compter du mardi 1er septembre : lundi, mardi et mercredi : 9h30-12h00 et 14h30-17h30. Jeudi, vendredi et samedi : 9h30-12h00.
Dans la presse chrétienne, à lire en haut de page : Lettre de Mgr l’archevêque de Toulouse sur « la personne humaine » ** Fin de vie : « La fraternité et la dignité ne sont pas les valeurs exclusives d’un seul camp » ** Sinaï : après quinze siècles de présence chrétienne, les moines de Sainte-Catherine se battent pour conserver leurs terres ** Apprendre ** Comment lire la Bible ?
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Samedi 5 septembre à 18h00, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Pentecôte, par Mgr Luc MEYER, en l’église de Savignac .
Vendredi 11 septembre à 20h30, Conférence à la Maison Saint Pierre avec P. Jacques Roland, postulateur de la cause en béatification. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 12 septembre 18h00 : conférence de Mahdi Alioui sur le chemin de Compostelle, en la chapelle St-Jacques. Voir affiche.
Dimanche 13 septembre à 10h30, messe à Golinhac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 13 septembre, ordination diaconale de Pascal Rutschman en la cathédrale de Rodez.
Du 15 au 19 septembre, 41e pèlerinage Lourdes Cancer Espérance. Clic pour plus d'infos
19 et 20 septembre : fête de Sainte Emilie de Rodat : voir affiches ci-dessus.
Dimanche 20 septembre à 10h30, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Ste Emilie du Villefranchois, par par Mgr Luc MEYER, en la collégiale Notre-Dame.
Samedi 19 et dimanche 20 septembre : Fête de Ste Emilie de Rodat à Villefranche
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Dimanche 4 octobre, Fête de Ste Thérèse à St Igest.
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.