Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Ce mardi 29 septembre, à l’occasion de la fête de saint Michel, la vénérable église Saint-Michel de Toulonjac a retrouvé une animation inhabituelle. Témoin de plusieurs siècles d’histoire, ayant traversé notamment la guerre de Cent Ans, l’édifice reste profondément ancré dans la mémoire collective du village.
Si, durant l’été, sa nef a accueilli des moments heureux comme des moments plus douloureux, les célébrations liturgiques y sont aujourd’hui moins fréquentes en raison de la diminution des effectifs sacerdotaux.
Aussi, en ce début d’automne, les fidèles ont particulièrement apprécié la venue du père Aurélien de Boussiers, nouveau curé doyen de la paroisse Sainte-Émilie-du-Villefranchois, accompagné du père Ange-Martial Ahouma. Tous deux ont présidé la traditionnelle messe solennelle de la Saint-Michel.
Une célébration qui a permis aux paroissiens de faire plus ample connaissance avec leur nouveau curé, dont ils ont découvert la chaleur du contact, la simplicité et un humour très apprécié.
L’église était quasiment comble, réunissant les paroissiens toulonjacois, mais aussi de nombreux voisins et amis venus des communes alentour. Joseph Malherbe et Déborah Peyre ont assuré avec talent l’animation musicale.
Légende photo : Une belle fête patronale, placée sous le signe de la foi, de la convivialité et de la transmission, dans cette église Saint-Michel si chère aux Toulonjacois.
À l’issue de la messe, plusieurs paroissiens ont également visité et découvert avec intérêt les curiosités culturelles et architecturales de notre église. La présence de statues classées au Monuments historiques et ayant subi les vicissitudes des guerres de religion contemporaines d’Henri IV surprennent toujours les amateurs de patrimoine.
La célébration s’est poursuivie autour du traditionnel verre de l’amitié. Un moment convivial qui a permis de renouer des liens, d’échanger quelques nouvelles et de faire connaissance avec de nouveaux habitants.
C'est avec ferveur et recueillement que plusieurs centaines d'Aveyronnais sont allés à la rencontre du pape Léon XIV qui est venu à Lourdes comme pèlerin, au milieu des pèlerins du monde entier. Dans ce sanctuaire où les malades, les personnes fragiles et ceux qui souffrent occupent la première place, il a souhaité encourager l’espérance et la foi. Et parmi ces pèlerins, un sympathique visage bien connu des Villefranchois : le père Aurélien de Boussiers.
Oui !! Joie de pèleriner entre frères prĂŞtres. Nous Ă©tions dĂ©jĂ ensemble auprès du pape LĂ©on en octobre dernier pour le JubilĂ©. Je le confie Ă votre prière dans sa nouvelle mission du curĂ© Ă Villefranche de Rouergue.Â
Frère Damien Rival, auteur de ces belles images.
Le pèlerinage annuel au sanctuaire de Sainte ThĂ©rèse de l’Enfant JĂ©sus, Ă Saint-Igest, aura lieu le dimanche 4 octobre 2026. Ă€ 8 h 15, marche de Villeneuve Ă Saint-Igest pour les pèlerins qui souhaitent effectuer l’itinĂ©raire Ă pied, dans la tradition des pèlerinages.Â
À 9 heures, messe du début du centenaire de la consécration de l’église suivie de l’adoration. À 10 h 15, récitation du chapelet. À 11 heures enseignement sur le thème : « Grandir dans l’Intimité avec Dieu » et, à 14 heures, sur le thème « Thérèse et Jean de la Croix ». À 15 h 30, messe du pèlerinage dans la prairie du sanctuaire, sous la présidence de Frère Vincent – Elie de Saint-Joseph et de Frère Stanislas de la Trinité.
Le repas de midi (20 €) doit être réservé jusqu’au 30 septembre au 05 65 81 62 08 ou au 06 12 18 25 77 ou au 06 20 32 68 89. Une navette gratuite permet le transport de Villeneuve à Saint-Igest 05 65 81 62 08 – ou thereseducausse@laposte.net.
L’année prochaine le sanctuaire et le pèlerinage de Saint-Igest auront cent ans.La construction de cet édifice du XXe siècle et sa destination particulière marquent définitivement l’histoire de la commune et contribuent à sa notoriété.
En 1918, l’abbé Basile Bourdoncle, décoré de la croix de guerre, est nommé curé de Saint-Igest. Aumônier militaire, il a vu arriver à l’infirmerie, le 23 février 1915, un soldat amputé de l’index et de la jambe gauche qui perd énormément de sang. Pour le sauver, il faut une transfusion de sang, méthode nouvelle, jugée dangereuse pour le donneur. L’abbé propose son sang au blessé qui est sauvé par la 1re transfusion réalisée. Le jeune prêtre a trouvé dans sa foi courage, compassion et confiance dans le progrès et l’avenir…
En 1921, la commune de Saint-Igest compte 504 habitants. L’église paroissiale, romane, avec des ajouts gothiques, est dédiée à Saint-Igest, un saint du IVe siècle peu connu. Elle est en très mauvais état et, dès 1922, le curé décide de la reconstruire. Mais ses fondations sont instables.Si la vie est encore très active dans le bourg, la grande guerre y a semé la désolation puisque 16 jeunes Saint Igestois ont laissé la vie sur les champs de bataille. Comment relever l’église de pierre mais aussi les âmes des paroissiens ? Double défi pour le curé.
Voir détails sur affiche ci-dessous.
Pour donner du sens à un nouvel édifice religieux mais aussi pour attirer les fonds nécessaires à financer sa construction, il faut le mettre sous le patronage d’un saint apprécié des nouvelles générations. Ce sera une sainte patronne : Thérèse Martin, une jeune carmélite, morte en 1897, récemment canonisée par Pie XI en 1925. Autour de son beau visage dont on possède des photographies, du récit de ses miracles, de ses écrits (elle est poétesse), toute une iconographie se développe et sa popularité atteint des records. C’est vers elle que va se tourner l’abbé, encouragé par sa hiérarchie et suivi par ses paroissiens.
Ce soutien sans faille des paroissiens, on peut le mesurer en admirant les vitraux du chœur et de la nef offerts par des familles locales. On sait que la distillerie, qui fonctionne toujours, a été créée pour contribuer au financement de l’église. L’état civil témoigne de la dévotion des familles du canton : pendant une trentaine d’années, elles ont fréquemment prénommé Thérèse leurs petites filles nées pendant cette période. Le sanctuaire de Saint-Igest assume depuis 1927 la double fonction d’église paroissiale, et de sanctuaire de pèlerinage qui attire les foules autour desreliques et du culte de Sainte Thérèse.
Construit sur pilotis, le sanctuaire est en forme de croix latine, surmonté de voûtes néogothiques. La flèche du clocher, toute en finesse, atteint 40 m de haut. Une vaste crypte, une belle prairie plantée d’arbres permettent d’accueillir la foule. Une statue de St Thérèse du sculpteur Denis Puech et des vitraux art déco, des céramiques sont l’expression de l’art de ce début du XXe siècle. On note la présence du monument aux morts, devant l’entrée du sanctuaire, face au tympan représentant la sainte patronne, morte elle aussi dans la fleur de l’âge.
Ce monument, bien entretenu, a traversé le siècle et la dévotion à sainte Thérèse attire toujours à Saint-Igest des centaines de pèlerins.
La paroisse Saint-Eloi, qui regroupe les communes et hameaux de Decazeville, Aubin, Auzits, Boisse-Penchot, Cransac, Firmi, Viviez, Agnac et Combes, met en avant le Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus pour son engagement au sein de l’Eglise et son chemin vers la Sainteté.
Henri Grialou a vu le jour en 1894, au Gua, quartier d’Aubin, dans une famille modeste de 5 enfants. Son père, mineur de fond, mourra en 1904. Doté d’une intelligence et d’une piété rares, il est repéré par des prêtres missionnaires qui lui proposent d’intégrer une école catholique à Suse (Italie), aux frais de l’Eglise.
Encouragé par le curé du Gua, il accepte. Sa mère ne voulait pas qu’il parte aussi loin mais il semblait répondre à un appel et franchit avec conviction les diverses étapes de sa voie spirituelle : petit séminaire de Graves, à Villefranche-de-Rouergue, grand séminaire à Rodez. Ses études sont entrecoupées par le premier conflit mondial qui l’entraîne jusqu’au terrifiant chemin des Dames où les hommes tombaient comme des mouches.
« Blessé à la joue le 18 août 1914, Henri Grialou, devenu lieutenant, voit cela comme un miracle, se sentant sous la protection de Sainte-Thérèse. Dans la même veine, tous les soldats sous ses ordres reviendront indemnes de la Grande Guerre », rapportent Chantal Gannac et Jeanine Palis, qui font partie de l’association des Amis du père Marie-Eugène, au sein de la paroisse Saint-Eloi.
La paix retrouvée, l’Aubinois de naissance, ordonné prête en 1922 et prenant le nom d’Eugène-Marie de l’Enfant-Jésus, s’implique totalement dans l’ordre du Carmel. Nommé supérieur au Petit-Castelet de Tarascon, il fonde en 1932 le groupement qui deviendra l’institut Notre-Dame de Vie, à Venasque dans le Vaucluse. Il porte la bonne parole partout en France (conférences, prêches, etc.), rédige des livres, dont « Je veux voir Dieu ». Devenu un guide spirituel renommé, il confia : « Toute ma vie a été basée sur la découverte de l’Esprit Saint ». Il décédera en 1967.
Ă€ l’initiative de Luc Meyer, Ă©vĂŞque de Rodez, il devient « vĂ©nĂ©rable » de l’Église Catholique, en 2011, le pape BenoĂ®t XVI « reconnaissant ses vertus hĂ©roĂŻques ».Â
photo : Le père Dhanaraj Arulappan, Chantal Gannac et Jeanine Palis, qui font partie de l’association des Amis du père Marie-Eugène
Deuxième étape, il est béatifié en Avignon, en 2016, reconnu par Rome comme un grand serviteur et maître de la spiritualité. Aujourd’hui encore, des prêtres du monde entier se rendent à Venasque où se trouve sa tombe.
La troisième étape menant à la Sainteté est la canonisation. Le père Dhanaraj Arulappan, curé de Decazeville et de la paroisse Saint-Eloi, explique : « Il faut un certain temps pour accéder à la canonisation et que des miracles de guérison soient reconnus. Dans cette attente, nous consacrons un mois à sa mémoire et à son parcours exceptionnel ».
Voici les rendez-vous à venir : samedi 3 et dimanche 4 octobre : inauguration de l’exposition sur le Père Marie-Eugène en l’église Notre-Dame de Decazeville ; jeudi 15 octobre : projection d’un film documentaire avec présentation ; dimanche 18 octobre : temps de réflexion dans les deux paroisses, préparé par l’équipe de Notre-Dame de Vie ; vendredi 23 octobre : veillée de louanges aux couleurs du Père Marie-Eugène ; dimanche 25 octobre : messe festive à Aubin, en présence d’un prêtre de Notre-Dame de Vie, suivie d’un apéritif dînatoire. Octobre sera le mois d’Henri Grialou, plus connu en religion sous le nom de Père Marie-Eugène.
Ceux qui connaissent l’amphithéâtre où se réunissent régulièrement les évêques de France peuvent imaginer la rencontre qui a eu lieu, dimanche matin, avec Léon XIV. Rencontre de cœur à cœur, où le Pape a pu livrer dans une intervention succincte ce qu’il avait à exprimer pour conforter leur ministère pastoral. Comment ne pas être ému devant l’amour que porte notre Pape à l’égard de notre patrie qualifiée de « Royaume de Marie » ? Mais en même temps quelle attention portée aux défis de notre Église ! « Ne vous laissez pas décourager par les erreurs, les incohérences ou même les chutes qui ont jalonné l’histoire de ce peuple en marche… Levez-vous avec espérance, et ne vous lassez pas d’annoncer l’Évangile ! »
Étonnante aussi la connaissance précise que le Pape a de notre histoire mouvementée, notamment à propos de la notion de laïcité. « Défendre la liberté et les droits de l’Église à évangéliser, à éduquer à la vraie liberté et à pratiquer librement le culte » constitue un impératif que ne saurait léser nulle objurgation à rejeter la foi chrétienne dans le domaine privé : « Il n’y a qu’une seule “feuille de route”, toujours la même : faire connaître et aimer Jésus-Christ, authentiquement avec passion, encore et encore… »
Le Pape a exprimĂ© son inquiĂ©tude Ă l’égard de l’offensive actuelle qui s’acharne contre l’enseignement catholique. Un enseignement « qui ne peut, en aucune manière, renoncer Ă son projet Ă©ducatif, un projet centrĂ© sur le Christ qui vise le dĂ©veloppement intĂ©gral de la personne humaine ».Â
On ne peut qu’associer la visite au Carmel de Lourdes, qui domine le sanctuaire, à l’inquiétude pour le recul des vocations à la vie consacrée et contemplative.
C’est dans le sein des familles catholiques que doit naître cet appel ciblé aux vocations religieuses.
On retiendra encore l’appel à l’unité qui se nourrit de la Tradition de l’Église et s’enrichit d’un véritable dialogue.
On sait à quel point Léon XIV avait le désir de visiter Notre-Dame après la restauration de l’édifice, dont la renommée mondiale ne lui échappe pas. À ce propos, il a voulu rappeler les paroles décisives de son prédécesseur sur le rayonnement de Notre-Dame de Paris.
En conclusion, le Pape a affirmĂ© comment notre Église de France Ă©tait chère Ă son cĹ“ur, riche « d’un hĂ©ritage qui le porte et aussi l’oblige ». Merci infiniment Saint-Père de votre prĂ©cieux encouragement.Â
Au terme d’un voyage apostolique marqué par de nombreux temps forts dans chaque ville traversée, l’archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, dresse le bilan des quatre jours “bleu, blanc, rouge“ de Léon XIV. Entretien avec le cardinal Jean-Marc Aveline.
Quatre jours d’une rare intensité ont été vécus par les catholiques de France, et en particulier par le cardinal Jean Marc Aveline qui a accompagné Léon XIV à chacune des rencontres de son 5ème voyage apostolique, du 25 au 28 septembre. Un peu fatigué, mais toujours souriant et disponible, le président de l'épiscopat français accorde un entretien aux médias du Vatican pour dresser le bilan de la visite du Successeur de Pierre. De l’émotion avec les jeunes au Stade de France encouragés à s’engager pour l’avenir de la France, de l’Europe et du monde, à la confirmation du soutien inconditionnel à la dignité inviolable de la vie, en passant par une bouleversante rencontre de plus de deux heures, à Lourdes, avec sept victimes d’abus sexuels commis par des membres du clergé, l’archevêque de Marseille reparcourt les moments forts de la visite du Pape. Entretien.
Cette rencontre a eu lieu au moment favorable entre un homme porteur d'un message et d'une responsabilité pour toute l'Église, et un peuple de France, catholique, chrétien ou non, qui était présent et attendait quelque chose. La parole de Léon XIV était attendue, mais plus qu'une parole, on a senti une rencontre avec une personne. Je crois que pour les Français qui sont venus, ou même pour ceux qui ont suivi cette visite à la télévision, j'ai senti que le Pape s'adressait à eux comme à une personne, avec beaucoup de respect et en même temps beaucoup d'authenticité.
Je dois me rendre à Rome la semaine prochaine pour y passer huit jours. J'aurai le temps de lui poser cette question. Cependant, je pense qu'il a été touché par la ferveur. Dans l'avion, un journaliste lui a posé une question sur l'Allemagne et sa réponse a été: «regardez ce qui s'est passé en France». On disait de la France des choses qu'on peut dire encore aujourd'hui de l'Allemagne probablement. Il a été beaucoup touché à la fois par la ferveur des jeunes, par leur enthousiasme, par l'espérance aussi dont ils sont porteurs et qu’ils ont communiquée. C'est là qu’il y a une rencontre. Le Pape communique quelque chose, mais les jeunes et les foules présentes lui communiquent aussi quelque chose. Je pense donc qu’au-delà du fait que ça l’intrigue, ça le touche profondément. Et ça nous touche également, car ça nous renvoie à notre responsabilité, ici, en France. Même si on s’y attendait, il a été très touché aussi à Lourdes par la proximité avec les personnes en difficulté, quelles que soient les difficultés. J’ai senti que ça l'a vraiment remué.
Oui, mais ce n'est pas étonnant. Toutes proportions gardées, on voit bien que - et j'en ai fait l'expérience - lorsqu’un évêque reçoit la personne, que les conditions sont favorables pour cela et que l’on peut justement, simplement, écouter longuement, plusieurs fois, prendre des nouvelles, voir comment les choses évoluent, on sent qu’on marche déjà sur un chemin de guérison. Dans la mesure où cette rencontre a lieu avec le Pape, elle a encore plus d'impact, plus d'importance. Dans les propos tenus ensuite devant la presse (par les victimes, ndlr), on sent bien que pour cette blessure, le remède de l'écoute attentive et humble est la chose la plus importante.
Oui, mais il n'y avait pas que la phrase, il y avait aussi le ton, un ton bien marqué qui signifiait qu'à un moment, il est nécessaire de crier quand le cri des autres n'est pas entendu. Il faut hausser le ton quand ce qui disent les soignants et d’autres personnes n’est pas entendu. C'est d’ailleurs ce que le Christ nous demande. On en a parlé avec le Pape, j'en ai parlé aussi au Premier ministre et au président de la République. Les choses qui sont pour moi les plus douloureuses, c'est de penser qu’après l’adoption de la loi (sur l’aide à mourir, ndlr), les personnes les plus vulnérables économiquement, sont celles à qui il est facile de laisser entendre qu’après tout, elles sont plutôt un poids et qu'il vaut mieux qu'elles s'en aillent. On sera passé du droit à mourir, au devoir de partir rapidement pour ne pas être un poids. C'est très grave. C'est pour cette raison qu'il faut élever le ton.
À Metz, il a même souligné l'importance de l'engagement politique. Nous le voyons bien, en relisant l'histoire de la construction des institutions européennes que l’on connaît aujourd'hui, qu'il fallait des gens emplis d’espérance et de foi -la plupart des pères de l’Europe étaient chrétiens, pour puiser dans la foi en la Résurrection, la certitude que la réconciliation était possible. Cela a été nécessaire pour passer des intuitions aux institutions. On a besoin d'hommes et de femmes engagés en politique pour cela. L’appel lancé par le Pape est par conséquent très important, d'autant plus que lorsque nous regardons le monde d'aujourd'hui, nous voyons bien que cette capacité, cette force politique, qu'ont eue des hommes et des femmes à la fin de la Seconde Guerre mondiale -après trois guerres qui ont tout ravagé- peut être utile à bien d'autres endroits dans le monde aujourd'hui. Mais il faut que l'Europe retrouve cette force. Il faut réinterroger les institutions à la lumière des intuitions qui les ont vu naître. Il faut aussi remonter plus loin que la création de ces institutions, comme le Pape l’a expliqué dans son discours, remonter à ce qui est à l'origine de l'Europe, toutes ces synthèses culturelles, toute cette volonté d'unité, malgré toutes les guerres et malgré tous les déchirements. Aujourd'hui, l'Europe a une très grande responsabilité dans le monde.
Oui, je pense que la France en avait besoin. L’Église de France a aussi beaucoup reçu pendant ces quelques jours. Beaucoup de graines ont été semées. C'est à nous de bien réfléchir pour les arroser comme il convient. L’Évêque, souvent, est un jardinier. Il doit aller arroser toutes les graines, même celles qui sont tombées à des endroits où il ne pensait pas qu'elles tomberaient. Voilà ce que nous devons faire maintenant.
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Suzette SOUYRI née VIALELLES survenu le mercredi 30 septembre 2026, à Villeneuve, à l'âge de 90 ans.
Les obsèques religieuses seront cĂ©lĂ©brĂ©es samedi 3 octobre 2026 Ă 14h30 en la collĂ©giale Notre-Dame Ă Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.Â
Un dernier hommage peut lui ĂŞtre rendu Ă la Maison funĂ©raire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. TĂ©l 05 65 45 75 53. DĂ©pĂ´t de condolĂ©ances sur vialellesfuneraires.frÂ
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Yvette LANDEZ née LAUTRETTE survenu le mardi 29 septembre 2026, à l'âge de 91 ans.
Les obsèques religieuses seront cĂ©lĂ©brĂ©es samedi 3 octobre 2026 Ă 10h30 en la collĂ©giale Notre-Dame Ă Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.Â
Un dernier hommage peut lui ĂŞtre rendu Ă la Maison funĂ©raire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. TĂ©l 05 65 45 75 53. DĂ©pĂ´t de condolĂ©ances sur vialellesfuneraires.frÂ
Le Mauron, Athis-Mons, Toulouse.
Marie-Françoise et Philippe; Christine et Eric; Jean-Michel (†) et Annie, ses enfants; Marie et Benjamin, Adeline et Fabien, Julien et Alison, Rémi, ses petits-enfants; Léo, Jessy et William, ses arrières petits-enfants; parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. René GRES survenu à l'âge de 93 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 3 octobre 2026, à 14h30 en l'église du Mauron. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur lanuejouls pompes funebres bros
Premier parmi les douze disciples du Christ, Simon-Pierre a été appelé pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile et conduire l’Église à la suite de Jésus. Retour sur cette figure de sainteté avec le P. Marc Rastoin, sj, bibliste et auteur de Simon-Pierre dans le Nouveau Testament (éd. Salvator, 2019).
Saint Jean Bosco (1815-1888) revient à l’actualité. Il est habituellement présenté comme un animateur prestigieux de jeunes, un éducateur de talent, un pédagogue de référence. Toutes ces qualités, aptitudes et traits de son caractère ne seraient que des effets d’annonces si nous ne nous arrêtions pas un instant pour souligner sa sainteté, en rejoignant son […]
A l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Padre Pio (1887 – 1968), il est intéressant de rappeler les grands traits de sa vie, ainsi que la signification spirituelle des stigmates. Biographie.
Dans l’avion de retour vers Rome après quatre jours passés en France, Léon XIV a dressé un premier bilan de son voyage. Ému par l’accueil des jeunes au Stade de France et marqué par son passage à Lourdes, le pape a confié s’être « senti béni » tout au long de cette visite, avant de revenir sur ses prises de position concernant la défense de la vie et la lutte contre les abus sexuels dans l’Église.
« Ces quatre jours [en France] ont été littéralement remplis de nombreuses bénédictions, a confié Léon XIV durant le vol le ramenant à Rome, lundi. Presque des miracles je dirais ! », a-t-il déclaré devant les 85 journalistes qui l’ont accompagné pendant son voyage apostolique. Pour le pape, « il y a eu de nombreux signes, de nombreuses expressions, de nombreux symboles tout au long des quatre jours et, personnellement, je me suis senti béni d’avoir le privilège de visiter la France pour encourager en particulier les jeunes qui recherchent quelque chose ». Léon XIV l’a particulièrement ressenti lors de la veillée de prière au Stade de France, devant les 80 000 jeunes venus de toute la France. Il en retient « l’enthousiasme, la joie et l’espoir qu’ils ont offert mais surtout qu’ils ont reçu et qu’ils seront capables de partager avec d’autres ».
Le pape a également confié avoir apprécié « le temps passé à Lourdes », en accompagnant « tant de personnes malades et souffrantes » et en « voyant comment la grâce de la présence de Dieu se manifeste de nombreuses façons différentes, touche les cœurs des gens et transforme leur vie ». Cette présence, a-t-il poursuivi, « restaure la dignité des malades, des personnes âgées » et de « ceux qui, dans certains parties de la société, sont rejetés ».
InvitĂ© Ă dire s’il avait franchi la ligne de dĂ©marcation entre Église et État dans ses discours en France, notamment sur le sujet de la rĂ©cente loi sur le suicide assistĂ©, LĂ©on XIV a estimĂ© qu’il ne l’avait pas fait. « Lorsque l’Église parle de la dĂ©fense de la vie, […] nous n’entrons pas dans la politique, nous appliquons l’Évangile Ă la vie des personnes », a-t-il martelĂ©.Â
« En me rendant en France, j’y suis allé avant tout pour prêcher l’Évangile », a poursuivi l’évêque de Rome en assurant que l’Église se voulait proche des personnes les plus fragiles. « Si c’est cela, faire de la politique, alors je l’ai fait, mais ce n’était pas pour m’impliquer dans la politique française. C’était pour enseigner ce en quoi l’Église croit réellement », a déclaré Léon XIV. Le pontife a également été interrogé sur sa position sur les abus sexuels commis au sein de l’Église catholique, après que des victimes l’ayant rencontré à Lourdes ont affirmé qu’il avait reconnu la « nature systémique » de ce fléau. Se gardant de vouloir « contredire qui que ce soit », le pape a assuré avoir évoqué « certaines organisations au sein de l’Église qui ont, parfois, été […] abusives en tant que système » mais a pris ses distances avec une lecture d’un phénomène « systémique » au sens large. « Personnellement je préfère l’exprimer d’une autre manière », a-t-il glissé.
Léon XIV a assuré en revanche avoir demandé aux sept victimes de l’aider « à faire comprendre aux autres victimes [sa] volonté, ainsi que celle de l’Église, de les écouter et de cheminer avec elles dans leur recherche de guérison, en reconnaissant la souffrance qui a été causée dans leur vie par des situations d’abus ». Si les abus sont « avant tout un problème humain », ceux qui se perpétuent au sein de l’Église prennent « une toute autre dimension » car « la vie de foi des personnes est profondément blessée, et parfois même détruite », a-t-il déploré. Le pape a admis que l’Église « à certains égards, a été considérée comme responsable », mais a exprimé sa conviction qu’elle devait aussi être « partie prenante » de leur processus de guérison.
« C’est par la charité qu’il faut ébranler les murailles de Genève. » Ainsi parlait saint François de Sales en son temps. Évêque de Genève en titre, il ne pouvait pénétrer dans sa ville, alors aux mains des protestants, mais par sa douceur et sa fermeté doctrinale, il a entraîné de très nombreuses conversions – on parle de milliers ! Sans préjuger de ce qui s’est produit dans les cœurs lors de la visite apostolique de Léon XIV, on peut appliquer cette leçon salésienne aux quatre jours de ce voyage qui marquera en profondeur notre pays. C’est par la charité qu’il faut ébranler les murs de la France.
En foulant une terre qui, certes, a vu fleurir la fille aînée de l’Église, le Pape savait qu’il aurait également à compter avec des forces contraires, celles de la Révolution, de la Séparation de l’Église et de l’État, et, aussi hélas, de récentes lois mortifères. Par le choix de la vie comme thème de son périple, Léon XIV a donc visé au cœur du mal français depuis deux siècles, celui de la division des esprits et des cœurs, de la négation de l’âme, pour y insuffler un ferment d’espérance. Sans rien masquer non plus de l’exigence de vérité : il existe un ordre de la Création, et il est supérieur à la loi de la République. Voilà pourquoi « ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », comme il l’a soutenu avec autorité. L’objection de conscience n’est pas loin… Mais il ne faut pas s’y tromper : sa venue en France n’avait d’autre raison, a-t-il expliqué dans l’avion du retour vers Rome, que de « prêcher l’Évangile, de proclamer la Bonne Nouvelle, et de réaffirmer ce que Jésus-Christ lui-même dit lorsqu’il proclame : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » »
Pour autant, cette fermeté s’accompagne chez Léon XIV d’une douceur qui frappe beaucoup ses interlocuteurs. C’est que, comme il l’a répété, de Paris à Metz, en parlant des bienfaits du christianisme, la charité est la marque de fabrique de l’Église. Saint Paul l’a magnifiquement exaltée dans son hymne à la charité, et Léon XIV en a donné une image inoubliable lors de sa rencontre avec des malades à Lourdes. Soudain, le discours de l’Église sur le respect de la vie prenait une force irrésistible, celle de l’amour vécu en actes.
La charité, pourtant, n’est pas une simple solidarité horizontale. « L’Église n’est pas une ONG », disait le pape François. On pourrait ainsi traduire autrement la charité par le zèle pour les âmes, par le souci de leur salut, avec pour horizon l’éternité.
Ainsi c’est par le souci pressant de cette charité qu’à Lourdes, Paris et Metz, le Saint-Père n’a eu de cesse de rappeler ses racines chrétiennes à la France, à travers notamment les saints qui ont jalonné son histoire. En appelant à la conversion du cœur et de l’intelligence, Léon XIV n’a fait que révéler aux Français la soif spirituelle qui se trouve au plus profond de chacun, « dans ce sous-sol obscur et si étrangement éclairé parfois, où la source immense de la Vie infinie silencieusement bouillonne »(1).
En soulignant aussi, par de discrètes allusions, où se trouve la source : le Sacré-Cœur de Jésus. Source qui passe forcément par le Cœur immaculé de Marie, à qui Louis XIII avait consacré le royaume de France. « Dénuder la soif, c’est montrer la source », résumait d’un trait Gustave Thibon. 
De Paris à Lourdes et Metz, Léon XIV a livré ce 30 septembre lors de l'audience générale sa lecture des différents temps forts de son déplacement, placés sous le signe de l’espérance et de la "renaissance".
Après quatre jours de visite à Paris, Lourdes et Metz, Léon XIV est rentré de son voyage apostolique en France lundi 28 septembre. Sous un soleil automnal, et, comme il le fait habituellement après ses déplacements internationaux, il a dressé un bilan de son voyage à l’audience générale ce mercredi 30 septembre. "Ce fut un grand don pour moi et pour le peuple de Dieu dans ce pays", a expliqué le souverain pontife dès le début de sa catéchèse, exprimant sa gratitude à "ceux qui [l]’ont accueilli", notamment "les autorités civiles", "les pasteurs de l’Église" et "tous ceux qui ont souhaité rencontrer le Pape". "Merci à tous", a-t-il lancé.
Après ces premiers mots de gratitude, Léon XIV a voulu donner une clé de lecture à ces quatre jours passés en France. Pour rassembler "les réflexions et les impressions" de cette visite, il a choisi un symbole : "la cathédrale Notre-Dame de Paris". Le pontife américain y a célébré les vêpres dans l’après-midi du 25 septembre. La cathédrale parisienne peut résumer ce voyage apostolique autour du mot "renaissance", a affirmé le chef de l’Église catholique. Notre-Dame qui semblait "mortellement blessée" par un incendie il y a sept ans est aujourd’hui "plus resplendissante que jamais".
"Sa restauration a été la preuve qu’une collaboration est possible entre l’Église, l’État, les institutions publiques et la société civile."
"Sa restauration a été la preuve qu’une collaboration est possible entre l’Église, l’État, les institutions publiques et la société civile", s’est réjoui Léon XIV, avant de poursuivre en affirmant que "la synergie au service du bien commun devrait être la norme pour les institutions". Notre-Dame de Paris est aussi "l’image de l’Église faite de pierres vivantes", a déclaré le Pape.
Puis, dressant un parallèle entre les vêpres célébrées à Notre-Dame et la veillée avec les jeunes au Stade de France, "deux lieux complètement différents", le souverain pontife a remarqué que ces deux évènements étaient "complémentaires, presque unis spirituellement".
Dans le stade dionysien, "il y avait la nouvelle génération française", a-t-il observé, précisant qu’elle était nouvelle "non seulement par son âge, mais plus encore par son esprit, par la liberté de son cœur et de sa foi". "Cette veillée a été un grand signe d’espérance", a-t-il déclaré.
Cette "renaissance", LĂ©on XIV l’a Ă©galement perçue dans les diffĂ©rents lieux et rencontres qui ont marquĂ© son voyage. Il s’est ainsi enthousiasmĂ© de sa visite Ă la Maison Bakhita, oĂą "l’on s’engage quotidiennement Ă servir avec amour la dignitĂ© de la personne humaine".Â
Il a également relevé le "signe de renaissance qui perdure depuis quelques années" que constitue l’augmentation du nombre de catéchumènes, dont il a rencontré certains à l’Institut Catholique de Paris. Enfin, il a évoqué avec joie la "communion" vécue lors de la messe célébrée sur la place de la Concorde, le 26 septembre.
Après Paris, c’est à Lourdes que le thème de la "renaissance" a pris une autre dimension. À Lourdes, le Pape a assuré vouloir relancer le message "d’espérance" en affirmant que "toute vie humaine, […], même dans la plus grande fragilité, conserve sa dignité inviolable et mérite d’être soignée, accompagnée, soulagée de ses souffrances […] à l’aide des moyens offerts par la science". Il a également évoqué sa rencontre avec des personnes victimes d’abus à qui il a demandé de l’aider à exprimer "à d’autres victimes, [sa] volonté et celle de toute l’Église de les écouter […] en reconnaissant la souffrance causée dans leur vie et en œuvrant à la prévention des abus".
"On peut dire que ce qui s’est passé à Notre-Dame de Paris avec l’incendie s’était produit en Europe avec la Seconde Guerre mondiale."
Évoquant la troisième étape de son voyage, à Metz, ville "meurtrie par la Seconde Guerre mondiale", Léon XIV a poursuivi sa métaphore avec la cathédrale parisienne. "On peut dire que ce qui s’est passé à Notre-Dame de Paris avec l’incendie s’était produit en Europe avec la Seconde Guerre mondiale" a déclaré le Pape. À la suite de ce conflit, "l’Europe est née de nouveau" en s’appuyant sur des principes "de démocratie, de solidarité et de fraternité entre les peuples" qui sont un héritage de "ses racines chrétiennes", a-t-il estimé.
À l’issue de sa catéchèse, saluant en particulier les pèlerins de langue française, le pontife américain a confié avoir été "frappé par la ferveur et l’enthousiasme avec lesquels [il a] été accueilli en France". Il a conclu en confiant prier" afin que les pasteurs continuent de répondre aux attentes des fidèles, en particulier à celles des jeunes".
Villefranche, vendredi 2 octobre 2026
Bonjour Ă toutes et Ă tous,Â
Le pèlerinage annuel au sanctuaire de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, à Saint-Igest, aura lieu le dimanche 4 octobre 2026. À 8 h 15, marche de Villeneuve à Saint-Igest pour les pèlerins qui souhaitent effectuer l’itinéraire à pied, dans la tradition des pèlerinages. Article, affiche et infos en haut de page.
Mardi 29 septembre, l’église Saint-Michel de Toulonjac a retrouvé une belle animation à l’occasion de sa fête patronale. La traditionnelle messe solennelle a été célébrée par le père Aurélien de Boussiers, nouveau curé doyen de Sainte-Émilie-du-Villefranchois, accompagné du père Ange-Martial Ahouma. Une célébration chaleureuse qui a permis aux fidèles de découvrir leur nouveau curé, apprécié pour sa simplicité, sa proximité et son humour. Article en haut de page.
Le Parcours Alpha vous invite à la réunion de rentrée qui se tiendra vendredi 9 octobre à 19h30, dans la Maison paroissiale à Villefranche de Rouergue. Clic page Alpha
A noter : samedi 31 octobre, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Voir affiche en haut de page
Dans la presse chrétienne, en haut de page : Bientôt 100 ans pour le sanctuaire Sainte Thérèse, pèlerinage annuel le 4 octobre ** D’Henri Grialou au Père Marie-Eugène ** Ce que Léon XIV a dit aux évêques de France ** Après la visite du Pape, l’Église de France a le devoir d’en «arroser les semences » ** « Je me suis senti béni » : Léon XIV revient sur les temps forts de son voyage en France ** La vérité dans la charité de Léon XIV ** Léon XIV compare sa visite en France à une “renaissance”.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe Ă©ditoriale de la paroisse Ste-EmilieÂ
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Samedi 3 octobre 14h30 : Sous les halles de Villefranche, le Secours catholique fête ses 80 ans. Divers ateliers, danse, chant choral. Goûter offert.
Dimanche 4 octobre, Fête de Ste Thérèse à St Igest. Voir ci-dessus.
Mardi 6 octobre 2026 à 18h00 Saint Bruno : messe célébrée par le père A. de Boussiers en la chapelle du monastère de la Chartreuse Saint Sauveur à Villefranche.
Vendredi 9 octobre 19h30 : Reprise des réunions du Parcours Alpha, Maison paroissiale, place A. de Morlhon à Villefranche
Du lundi 11 au dimanche 18 octobre Semaine missionnaire mondiale
Samedi 17 octobre Journée de rentrée Théophile. De 10h00 à 17h00, Maison diocésaine Saint-Pierre. Thème de l’année : « L’éthique chrétienne ou l’Évangile en actes ». Contact : service diocésain de formation permanente, 05 65 68 82 81, sdfp@rodez-catholique.fr
20 octobre 2026 : Webinaire intelligence artificielle Ă propos de la publication de Magnifica Humanitas. Clic pour en savoir plus
Jeudi 22 octobre 2027, année d’échéances électorales en France : regard sur la situation politique. De 19h00 à 20h45, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Baraqueville, Capdenac, Millau, Saint-Affrique, Villefranche-de-Rouergue, Espalion, Laguiole et Réquista. Intervenant : Dominique Reynié, politologue aveyronnais, professeur à Sciences Po.
Vendredi 23 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 20h30 à 22h00, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Espalion, Millau, Réquista, Saint-Affrique, Villefranche de-Rouergue. Intervenant : Françoise-Emmanuelle Doron, biographe et père Alexis de Brebisson, membres de l’Institut Notre-Dame-de-Vie.
Samedi 24 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 10h00 à 15h00, sanctuaire Notre-Dame de Ceignac. 10 heures : chapelet médité et confessions. 10 h 45 : messe suivie d’un pique-nique tiré du sac. 13 h 30 : conférence sur les pas du père Marie-Eugène en Aveyron.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 31 octobre Concert de Louange « En route vers les JMJ de Séoul » 18h30, chapelle des Augustins, Villefranche de-Rouergue. Tout le monde est bienvenu pour soutenir les jeunes du diocèse qui vont partir aux Journées mondiales de la jeunesse en août prochain. Contact : 07 88 63 95 43, sdpj@rodez-catholique.fr
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.