Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Le service diocésain de formation permanente souhaite offrir à tous, en 3 dates, un temps pour reprendre souffle, relire sa vie et laisser la lumière du Christ éclairer ce qui a besoin d’être renouvelé. Parmi les nombreuses propositions qui fleurissent dans nos paroisses, ces conférences diocésaines veulent être un soutien simple, solide et fraternel pour nourrir la vie spirituelle de chacun.
Les vendredis de 19h à 21h :
20 février : « De l’ombre à la lumière : traverser l’art, cheminer vers Pâques » par P. Jean-Luc Barrié et Mme Christine Legrand (professeur)
6 mars : « Des ténèbres à la lumière : traverser la nuit avec Christ ressuscité » par Fr Jean-Marc Gayraud
20 mars : « L’amour offert sans mesure : la Croix au centre du Salut » par Mme Nelly Gatta (pasteur)
Vous êtes invités à participer. En effet, ces rencontres de Carême, peuvent devenir pour beaucoup un lieu de conversion, d’écoute et de renouvellement intérieur.
Une soirée, une parole, une lumière peuvent ouvrir un chemin de conversion et préparer les cœurs à la joie de Pâques.
Plusieurs lieux de visio : Capdenac, Espalion, Laguiole, Laissac, Millau, Pont-de-Salars, Saint Affrique, Villefranche de Rouergue. Si votre paroisse est intéressée pour mettre en place une visioconférence pour être au plus près de chez vous, contactez le service diocésain de formation permanent par mail de préférence : sdfp@rodez-catholique.fr
Lors de l'Angélus du 8 février 2026, le pape Léon XIV a appelé à vivre "l’amour qui ne fait pas de bruit", un amour humble et discret, véritable saveur de la vie chrétienne et source de paix.
Àl’occasion du cinquième dimanche du temps ordinaire, le 8 février, le pape Léon XIV s’est adressé aux milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre, depuis la fenêtre du palais apostolique du Vatican. Commentant l’Évangile du jour (Mt 5, 13-14), il a insisté sur la force transformante de la miséricorde et de la paix, et sur l’appel à vivre un "amour qui ne fait pas de bruit".
"La vie qui resplendit en Jésus" permet, a-t-il expliqué, de mettre en lumière "la saveur nouvelle de ses gestes et de ses paroles". Mais Jésus met en garde ceux qui l’écoutent : "Le sel qui a perdu sa saveur n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens". Le pape a souligné que beaucoup de personnes se sentent "bonnes à jeter, imparfaites", comme si leur lumière était cachée. Pourtant, "Jésus nous annonce un Dieu qui ne nous rejettera jamais, un Père qui garde notre nom, notre unicité".
Pour Léon XIV, "chaque blessure, même profonde, guérira en accueillant la parole des Béatitudes et en nous remettant à marcher sur le chemin de l’Évangile".
Cette guérison se vit dans "des gestes concrets d’ouverture aux autres et d’attention", qui "ravivent la joie", même s’ils "nous placent à contre-courant".
Le Pape a rappelé que Jésus lui-même, dans le désert, a été tenté de "faire valoir son identité, l’exhiber, avoir le monde à ses pieds", mais il a rejeté "les voies qui lui auraient fait perdre sa véritable saveur, celle que nous retrouvons chaque dimanche dans le pain rompu : la vie donnée, l’amour qui ne fait pas de bruit". Enfin, Léon XIV a invité chacun à se laisser "nourrir et éclairer par la communion avec Jésus" afin de bâtir "comme une ville sur une montagne, non seulement visible, mais aussi chaleureuse et accueillante : la cité de Dieu où, au fond, tous désirent habiter et trouver la paix".
« Vous êtes le sel de la terre » (Matthieu 5, 13), s’exclame Jésus dans l’évangile lu ce dimanche 8 février. Le sel étant un symbole ambivalent dans la Bible, comment interpréter cette fameuse expression ?
Indispensable à la vie, considéré depuis l’Antiquité comme un élément de grande valeur, le sel est un symbole ambivalent dans la Bible, synonyme à la fois de désolation et d’hospitalité, de stérilité et d’alliance.
Dès lors, comment comprendre l’expression « sel de la terre » que Jésus emploie dans son Sermon sur la montagne ?
Les 31 occurrences du mot « sel » dans l’Ancien Testament révèlent une ambivalence : pour précieux qu’il soit, l’élément est aussi synonyme de désolation, stérilité et malédiction. De fait, si la mer Morte est dite morte, c’est parce qu’elle est d’une salinité extrême, laquelle rend impossible toute forme de vie.
Cette symbolique éclate dans l’épisode de la femme de Loth, changée en une colonne de sel pour avoir désobéi à Dieu (Genèse 19, 26). Autres exemples : quand Dieu manifeste sa colère, il transforme « une terre arrosée en désert de sel » (Siracide 39, 23) et quand Abimélék veut détruire pour de bon Sichem, il y répand du sel (Juges 9, 45).
Sur le versant positif, le sel est considéré depuis l’Antiquité comme un produit de grande valeur — divin pour Homère —, du fait notamment de ses qualités de conservation. Parce qu’il ne s’altère pas avec le temps et empêche la corruption, ce condiment symbolise la pérennité, la solidité, la fidélité. Les peuples du Moyen-Orient avaient ainsi coutume de partager le pain et le sel en signe d’hospitalité, pour se jurer amitié ou sceller un pacte.
Dieu lui-même, dans la Bible, noue une « alliance de sel » avec les Israélites (Nombres 18, 19), lesquels doivent saler leurs offrandes pour les purifier et les rendre agréables à Dieu (Lévitique 2, 13). Le sel a un pouvoir purificateur tel qu’il éloigne les démons et la mort, d’où l’usage, jusqu’avant Vatican II, de l’eau baptismale mélangée de sel.
« Vous êtes le sel de la terre » (Matthieu 5, 13), lance Jésus dans son Sermon sur la montagne. Il n’appelle évidemment pas ses disciples à être ces agents qui rendent stérile une terre et portent la malédiction ! Jésus fait au contraire référence aux bienfaits du sel et aux valeurs qui lui sont attachées : alliance, solidarité, hospitalité…
Il exhorte les personnes qui l’écoutent et le suivent à exhausser le goût de la terre, c’est-à-dire à donner une « saveur » nouvelle à l’humanité. Comment ? En agissant de telle sorte que ce qui mérite d’être éternisé dans le monde ne soit pas corrompu, altéré. En témoignant de Dieu par des paroles qui « ne manquent pas de sel » (Colossiens 4, 6), et par des actes de charité : « Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous » (Marc 9, 50).
Morlhon-le-Haut.
Monique GRÉZILIÈRES, son épouse ; Daniel et Martine, son fils et sa belle-fille ; Julie et Manon, ses petites-filles ; Maurice et Augusta GRÉZILIÈRES, Robert et Yvette GRÉZILIÈRES, Odile et René GARRIGUES, ses frères, sa sœur, ses belles-sœurs et son beau-frère ; ses neveux et nièces ; ses cousins et cousines, parents et alliés ont la douleur de vous faire part du décès de
Jean GRÉZILIÈRES, ancien combattant d'Algérie, survenu à l'âge de 88 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 11 février 2026, à 15 heures, en l'église Saint Ferréol de Morlhon-le-Haut, suivie de l'inhumation au cimetière.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Salles-Courbatiès
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Simone BRAGEOT née MAUREL, décédée le 5 février 2026 à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 11 février 2026 à 10h30 en l’église Notre-Dame de la Nativité de Salles-Courbatiès, suivies de l’inhumation, mercredi 11 février 2026 à 12h00, au cimetière de Viviez.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Causse-et-Diège "Prix".
Mme Josette FABRE, son épouse ; M. Luc FABRE, son fils et Brigitte, sa belle-fille ; Nicolas et Chloé, ses petits-enfants ; son frère, ses sœurs, sa belle-sœur et son beau-frère ; ses neveux et nièces, parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Jacques FABRE survenu à l'âge de 80 ans.
La cérémonie religieuse aura lieu le jeudi 12 février 2026, à 9 h 30, en l'église de Prix de Causse-et-Diège, suivie de l'inhumation au cimetière.
M. Jacques FABRE repose à la chambre funéraire du crématorium de Capdenac-Gare, où un hommage peut lui être rendu en visites libres.
Pompes funèbres Nunes Larroque-Toirac, Cajarc Tél. 06.07.98.05.49
Lanuéjouls, Rignac, La Fouillade, Bournazel, Gaillac, Montbazens
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Roger GUIRAUDIE survenu dans sa 83ème année.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 14 février 2026, à 10h30, en l'église Saint-Baudile de Lanuéjouls. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
Notre chroniqueuse se penche cette semaine sur les Béatitudes. Dans lesquelles Dieu se montre à l’inverse de ce que l’on attend.
Un certain nombre de textes parmi les plus célèbres de la Bible se fondent sur le renversement de ce qui était attendu : c’est le cas du Magnificat qui chante le Dieu qui « renverse les puissants de leur trône » et qui « comble de biens les affamés » ; c’est le cas des Béatitudes qui s’ouvrent à chaque fois par un « heureux » qui ne semble pas franchement résonner avec la suite de la phrase !
« Heureux ceux qui pleurent », sérieusement ? Impossible d’y souscrire à vue humaine quand le malheur nous fait au contraire compatir, à moins d’être insensible.
Certes, il convient de prendre en réalité les béatitudes à l’endroit : c’est parce que c’est Dieu qui console ceux qui pleurent qu’ils sont heureux. Mais le texte va bien plus loin encore, je crois : il désigne une attitude plus fondamentale de Dieu qui agit à l’inverse de ce que l’on admire en général, qui met en valeur l’or dans ce qui ne brille pas à nos yeux. Il est le Dieu des renversements.
Cela se remarque spécialement dans l’épître aux Corinthiens où saint Paul affirme : « ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages » (1 Corinthiens 1, 27). Et le choix paradoxal ne s’arrête pas là : « ce qu’il y a de faible dans le monde » ou encore « ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas », voilà justement tout ce « que Dieu a choisi » !
Les premiers chrétiens, en effet, étaient rarement parmi les plus puissants et certains n’étaient même pas très recommandables. Alors, faut-il renier ce qui nous semble humainement bon et prendre une dernière place sans oser tenir de hautes responsabilités ? Cela pourrait vite devenir une posture de fausse humilité qui ne serait guère plus juste. En revanche, la pointe est sans doute cette logique primordiale du renversement : elle nous invite à la choisir à notre tour et ce n’est pas si simple.
Combien de fois, par exemple, estimons-nous le succès à l’aune des chiffres de participants dans notre Église ? Ou bien combien de fois calculons-nous en des termes proches les réussites de nos actions, en oubliant la gratuité ? Ainsi, contre nos tentations de compter nos succès et de nous en glorifier, saint Paul nous aide à nous rappeler que ce n’est pas dans les triomphes apparents humains que se situe Dieu. Bien au contraire, tout ou presque dans la Bible nous rappelle que ce qui semble infime, c’est parfois – toujours ? – là où passe Dieu. Il y a là une invitation à cesser nos aveuglements pour ouvrir nos yeux à ce et ceux qu’on ne voit pas car c’est là que Dieu agit toujours préférentiellement.
Le prophète Sophonie insiste en ce sens, en parlant d’un peuple « pauvre » et « petit ». Pourtant, ce peuple connaît sa force : c’est le Seigneur ! C’est finalement la force des pauvres que de savoir tout recevoir de Dieu avant de compter sur leurs propres forces.
Que Dieu renverse donc nos envies de puissance pour nous faire goûter à la pauvreté de cette paix « désarmée et désarmante » dont aime tant parler Léon XIV : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux ! »
Le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.
On trouve déjà le symbolisme des cendres dans l’Ancien Testament. Il évoque globalement la représentation du péché et la fragilité de l’être. On peut y lire que quand l’homme se recouvre de cendres, c’est qu’il veut montrer à Dieu qu’il reconnaît ses fautes. Par voie de conséquence, il demande à Dieu le pardon de ses péchés : il fait pénitence.
Tous, nous faisons l’expérience du péché. Comment s’en dégager ? Jésus nous apprend que nous serons victorieux du péché quand nous aurons appris par l’Evangile à remplacer le feu du mal par le feu de l’Amour. Car le feu qui brûle ce jour détruit d’abord mais, en même temps, ce feu éclaire, réchauffe, réconforte, guide et encourage.
La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres.
Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu – chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 – qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur :
Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret. Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret. Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret.
Dans le Sermon sur la montagne, Jésus partage avec ses disciples un modèle de conduite. Notre chroniqueur décrypte cette posture chrétienne imagée par le sel et la lumière.
Qu’est-ce que « briller devant les hommes » pour un chrétien d’aujourd’hui ? Dans une époque qui oscille entre l’affirmation religieuse ostentatoire sur les réseaux sociaux et la pratique d’une foi purement privée, l’appel de Jésus au sein du Sermon sur la montagne résonne avec une force particulière.
Car sa place au sein de ce que certains commentateurs nomment « la Torah chrétienne » l’atteste bien : il ne s’agit pas d’un conseil optionnel, mais de la définition même de la manière dont les disciples de Jésus doivent se comporter.
Ce dernier commence par une métaphore domestique : le sel. Dans le monde antique, comme dans le nôtre, il est indispensable pour donner du goût, mais il a une fonction supplémentaire : conserver les aliments en ralentissant leur décomposition. Vivre en chrétien, c’est d’abord être ce « désinfectant moral » dans une société qui est du coup décrite comme en perpétuelle menace de pourrissement.
Et l’avertissement est sévère : si le sel devient « fade » – le texte grec utilise le verbe môranthè, qui signifie littéralement « devenir fou » ou « stupide » – il perd sa raison d’être. Pour le chrétien, s’affadir, c’est renoncer à sa spécificité par peur de déplaire, devenant ainsi un sel « fou », inutile et piétiné.
La seconde image, la lumière, déplace le curseur vers l’espace public. Le disciple est comparé à une « ville sur une montagne », une image de visibilité probablement inspirée par les cités de calcaire blanc comme Sepphoris qui scintillaient sous le soleil de Galilée. Briller signifie ici assumer que la foi n’est pas un secret bien gardé, mais un phare. Située bien en hauteur, la ville brillante n’échappe aux yeux de personne.
Précisant cette deuxième image par une deuxième comparaison, Jésus redit qu’il ne faut pas se soustraire à la visibilité. Il fustige en effet l’idée de cacher sa lampe sous le « boisseau », ce récipient servant à mesurer le grain qui, dans chaque maison, symbolisait les préoccupations matérielles. Le geste est surtout absurde : qui veut mettre une lampe sous un panier ? Ne pas briller revient ici encore à agir de manière folle.
Mais que doit-on faire voir concrètement ? Jésus parle de « bonnes œuvres », un terme qui désigne des actions non seulement bonnes, mais « belles » et attrayantes, capables de susciter l’admiration. Briller n’est pas faire de l’activisme comme une fin en soi, c’est simplement vivre sa vie d’une manière si belle qu’elle en devient lumineuse.
C’est là le point crucial : le but de cette lumière n’est pas la gloire du chrétien, mais celle du « Père qui est aux cieux », nom que Matthieu réserve à la relation d’adoption divine vécue dans le Royaume. Briller, c’est mener une vie si transparente que celui qui l’observe ne s’y arrête pas, mais y perçoit directement le Dieu qui l’inspire.
Il convient de tenir les deux images ensemble, car elles combinent deux aspects de la vie chrétienne qui ne sont pas faciles à hiérarchiser : se fondre dans le monde comme le sel qui finit par faire partie intégrale du plat, et s’en distinguer comme la lampe que tout le monde aperçoit dans la maison. En enchaînant les deux images, Jésus propose de mettre les deux attitudes en tension pour laisser les chrétiens se tenir sur une ligne de crête, qui les renvoie à leur propre liberté.
Le pape Léon XIV a adressé un nouveau message à l’occasion des Jeux olympiques de Milan qui doivent s’ouvrir vendredi 6 février. Si ces derniers "constituent un message fort de fraternité et ravivent l’espoir d’un monde en paix", il a tenu à rappeler "le sens de la trêve olympique, une coutume très ancienne qui accompagne le déroulement des Jeux".
Àl’approche des Jeux olympiques (JO) d’hiver de Milan-Cortina qui s’ouvrent le 6 février, le pape Léon XIV a une nouvelle fois fait entendre sa voix pour rappeler la portée spirituelle et humaine du sport. Pour lui, l’idéal olympique dépasse largement la compétition : il est un langage universel, capable de parler de paix à un monde éprouvé par les conflits. Dans la continuité de ses appels répétés à la fraternité, le Pape voit dans ces Jeux une occasion unique de raviver un rêve ancien mais toujours actuel : celui d’une humanité réconciliée, le temps d’une trêve partagée. Lui-même sportif (il pratique le tennis), il a souhaité "bonne chance aux organisateurs et à tous les athlètes".
Ces Jeux olympiques, a estimé Léon XIV, "constituent un message fort de fraternité et ravivent l’espoir d’un monde en paix". Il a tenu à rappeler "le sens de la trêve olympique, une coutume très ancienne qui accompagne le déroulement des Jeux", et a invité "tous ceux qui ont à cœur la paix entre les peuples et qui occupent des fonctions d’autorité" à "saisir cette occasion pour accomplir des gestes concrets de détente et de dialogue".
Cet appel s’inscrit dans une ligne constante du pontificat de Léon XIV. Quelques semaines plus tôt, à l’occasion de Noël, il avait déjà exhorté les responsables politiques et militaires à respecter la trêve de Noël, rappelant la force symbolique de ces temps suspendus où les armes peuvent se taire et où le dialogue redevient possible. En évoquant aujourd’hui la trêve olympique, le Pape prolonge ce même désir : voir les grandes traditions de l’humanité redevenir des points d’appui concrets pour la paix.
À travers les JO d’hiver de Milan, Léon XIV esquisse ainsi un rêve olympique profondément chrétien : celui d’un sport qui unit plutôt qu’il ne divise, qui rappelle la dignité de chaque personne et qui offre, même brièvement, un horizon de réconciliation. Un rêve fragile, sans doute, mais qu’il invite responsables et peuples à ne pas laisser s’éteindre, convaincu que la paix commence parfois par un geste symbolique, partagé aux yeux du monde entier.
Villefranche, vendredi 6 février 2026
Bonjour à toutes et à tous,
En Occitanie, pour toutes les générations, de nombreuses propositions spirituelles, des pèlerinages, des retraites et autres activités vous sont proposées. Consultez les affiches sur cette page.
Un bel article relatif au café du curé a été publié dans le magazine Famille chrétienne. A apprécier en haut de page
Le Carême c’est le 18 février. Des livrets spirituels vous seront proposés pour vous aider à vivre ce temps de carême. Une collecte permettra de soutenir des associations partenaires du CCFD-Terre solidaire qui agissent pour lutter contre les causes de la faim. Et jeudi 5 mars à 18h, vous êtes conviés à une soirée de carême à la maison paroissiale de Villefranche de Rouergue. En visio, un des partenaires du CCFD-Terre solidaire (KAWTAL) partagera son expérience et sa mission au Tchad. Plus d’infos dans le prochain Collégiale Infos.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : « Les sœurs, ces religieuses, ne sont-elles pas des “mères courage” ? » ** Dans l’épreuve, vivre la promesse des Béatitudes ** Méditation biblique : le Dieu des renversements ** Vigies ** Saint Jean Bosco, phare pour la jeunesse ** Le rêve olympique de Léon XIV.
En page Laudato Si', Jacques Scotti vous propose une recette de saison, un délicieux curry de pois chiches aux légumes d’hiver. Bon appétit !
Sur l’agenda ci-dessous :
Samedi 7 février 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 4/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez.
Mardi 10 février Soirée d'échanges à partir de la lettre apostolique de Léon XIV, de 18h30 à 20h00, à l’amphithéâtre des Archives départementales. Comment dessiner de nouvelles cartes d'espérance éducative en Aveyron ?
Samedi 14 février 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez.
Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres. Clic pour plus d'infos.
Samedi 28 février 9h30 : assemblée générale "Du Bas Rouergue vers Compostelle". Hôtel des Fleurines, Villefranche de Rgue.
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez.
Samedi 28 mars : Avec "Du Bas Rouergue vers Compostelle", rando autour de Villeneuve + visite église de Villeneuve.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Mardi 10 février Soirée d'échanges à partir de la lettre apostolique de Léon XIV, de 18h30 à 20h00, à l’amphithéâtre des Archives départementales. Comment dessiner de nouvelles cartes d'espérance éducative en Aveyron ? Table ronde et témoignages suivis des questions de la salle. Intervenants: Nicolas Sénés, directeur diocésain de l'Enseignement catholique, Sylvie Ginet, adjointe au directeur diocésain, Romanie Gaubert, présidente de l'Apel du département, Sophie Christophe, présidente de l'ACE, P. Christophe Battut. À l'initiative du Conseil épiscopal de l'Aveyron, pour tous les éducateurs: professeurs, personnels éducatifs, parents, responsables de mouvements, catéchistes, animateurs d'aumônerie, etc. > Entrée libre. Informations: contact@rodez-catholique.fr
Samedi 14 février 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres. Clic pour plus d'infos.
Samedi 28 février 9h30 : assemblée générale "Du Bas Rouergue vers Compostelle". Hôtel des Fleurines, Villefranche de Rgue.
Vendredi 13 mars : Victimes d’agressions sexuelles : Journée annuelle de mémoire et de prière. Clic pour plus d'infos.
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Samedi 28 mars : Avec "Du Bas Rouergue vers Compostelle", rando autour de Villeneuve + visite église de Villeneuve
Samedi 11 avril 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez