Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Dimanche 29 mars, messe des Rameaux, Collégiale Notre-Dame, Villefranche
Lundi 30 mars, en la cathédrale Rodez, célébration de la messe chrismale. Cliquez ici pour voir les images.
Lundi 6 avril, au sanctuaire de St-Igest, frère Muthu célébrait ses 25 ans de sacerdoce. Cliquez ici pour voir les images.
Drulhe
Simone LAFAGE, son épouse, Marie-Claire, Françoise et José, Jean-Luc et Sophie, Marie-Agnès et Claude, ses enfants, Elisabeth et Romain, Guilhem, Aurore et Samuel, ses petits-enfants; Justin, son arrière petit-fils, Daniel LAFAGE, son frère, ses neveux et nièces, parents et amis, ont la tristesse de vous faire part du décès de leur cher
Monsieur Jean LAFAGE, survenu dans sa 95ème année.
Les obsèques religieuses seront célébrées lundi 13 avril à 10h30 en l'église Notre-Dame de Drulhe. Un dernier hommage peut lui être rendu en son domicile à Révignes, vendredi 10 avril, après-midi et samedi 11 avril.
Chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
Villefranche-de-Rouergue, Najac.
Yvonne et Angélis MIQUEL, sa sœur et son beau-frère ; Jean-Luc MIQUEL et Brigitte VURPILLOT, Myriam et Antoine FERRETTI, Catherine MIQUEL, ses neveux et nièces ; Romain, Perrine, Elodie, Jean-Baptiste, Louis, Mathèo, Aubin, Laurène, Louise, Emeline, Marius, ses petits-neveux ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Geneviève LAZUECH, survenu à l'âge de 91 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 15 avril 2026, à 10h00, en la collégiale Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue, suivie de l'inhumation au cimetière de Salles-Courbatiès.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Sanvensa, Testas
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Thierry RUDNIK, décédé le 10 avril 2026 à l'âge de 61 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 17 avril 2026 à 15h00 en l’église Sainte-Anne de Sanvensa, suivies de l’inhumation au cimetière de Testas.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 https://www.pompes-funebres-rigal.fr/avis-de-deces/
Emmanuel Macron doit s’entretenir, vendredi 10 avril 2026, avec Léon XIV. Une première depuis l’élection du pape, et un rendez-vous qui échappe aux codes politiques classiques.
Discuter avec un pape n’est jamais, même pour un chef d’État, un exercice anodin. La rencontre qui doit se tenir vendredi 10 avril entre Emmanuel Macron et Léon XIV au Palais apostolique, une première depuis l’élection du pape l’an dernier, ne sera pas une banale rencontre entre deux chefs d’État.
Certes, les deux hommes parleront sans doute de leurs convergences, dont la nécessité de défendre le multilatéralisme, de soutenir le Liban, de venir en aide à l’Ukraine ou d’encadrer l’utilisation de l’intelligence artificielle. Certes, ils évoqueront peut-être aussi des divergences, parfois profondes, comme les ventes d’armes ou la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.
Mais il serait naïf d’imaginer que dans le secret du bureau du pape, l’un et l’autre cherchent à se faire changer d’avis. Emmanuel Macron ne changera pas la doctrine catholique sur les armes nucléaires, Léon XIV ne deviendra pas favorable au suicide assisté.
Il faut mettre au crédit d’Emmanuel Macron, qui a toujours prêté une attention à la spiritualité, d’entretenir, contrairement à son prédécesseur, de bonnes relations avec les papes. Et le symbole d’une rencontre entre le président d’un État laïque et le chef de l’Église catholique est de ceux qui comptent. Mais au-delà des images, de leur signification et d’éventuelles initiatives communes, notamment sur le plan humanitaire, il s’agira avant tout d’une rencontre entre deux hommes, en dehors du terrain politique habituel. Un pape n’est pas un dirigeant classique avec lequel on négocie : le rencontrer, que l’on soit président ou non, relève toujours de l’intime. Nul ne sait ce qui se jouera vraiment derrière les portes closes.
Loup Besmond de Senneville
C’est avec discrétion que le Christ révèle qu’il a triomphé de la mort, choisissant Marie-Madeleine comme premier témoin de sa Résurrection.
« Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine. » Cette affirmation décisive de saint Paul (1 Co 15, 14) nous renvoie au cœur même du mystère chrétien. Pâques est la grande fête chrétienne, solidaire de la semaine qui la précède. « Le Christ est ressuscité des morts, par sa mort il a vaincu la mort ; à ceux qui gisaient dans les tombeaux il a donné la vie ! » Les fidèles manifestent de tout leur cœur la gloire du Christ vainqueur. Ce qui renvoie encore à l’affirmation impressionnante de saint Paul, évoquant le Christ remettant « sa royauté à Dieu le Père, après avoir détruit toute Principauté, Domination et Puissance. Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait placé tous ses ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi détruit, c’est la mort ; car il a tout mis sous ses pieds » (1 Co 15, 20-28).
Pourtant, à ce chant de triomphe semble s’opposer Blaise Pascal dans ses Pensées, à travers une formule a priori étonnante : « Qu’on considère cette grandeur-là dans sa vie, dans sa Passion, dans son obscurité, dans sa mort, dans l’élection des siens, dans leur abandonnement, dans sa secrète résurrection et dans le reste, on la verra si grande qu’on n’aura pas sujet de se scandaliser d’une bassesse qui n’y est pas » (Pensées 290, Pléiade).
N’y a-t-il pas un paradoxe dans cette « secrète résurrection » qui est pourtant l’expression de la plus grande gloire ? Certes, on peut retrouver ainsi, chez l’auteur de cette apologie de la foi chrétienne, une preuve de la distance qui sépare l’ordre de la charité de l’ordre des esprits : « La distance infinie des corps aux esprits figure la distance infiniment plus infinie des esprits à la charité, car elle est surnaturelle. »
La Résurrection est précisément de cet ordre surnaturel : « Il eût été inutile à notre Seigneur Jésus Christ pour éclater dans ce règne de sainteté de venir en roi, mais il y est bien venu avec l’éclat de son ordre. » Et certes la Résurrection est d’un autre ordre. Mais cet ordre correspond aussi rigoureusement aux récits évangéliques.
Le Ressuscité ne se manifeste pas au centre de Jérusalem, dans l’enceinte du Temple, à la face de Pilate ou des grands prêtres. Il fait le don de son apparition en priorité à Marie-Madeleine. Ce qui donne entièrement raison à Pascal. Marie-Madeleine, personnage capital des Évangiles. Le Dictionnaire Jésus publié par l’École biblique de Jérusalem lui consacre une de ses plus longues notes, en insistant sur le matin de Pâques : « L’obscurité dans laquelle se déroule la rencontre n’est donc pas la ténèbre menaçante et confuse, mais la nuit qui, en chassant le flot des images, est propice à l’intériorisation du mystère. Jésus prononce son prénom : “Marie”. Il n’y a rien de plus réaliste que ce détail. Marie doit reconnaître Jésus à une inflexion typique de sa voix lorsqu’il l’appelait. La foi de la première chrétienne germe du témoignage conjoint de la mémoire et de la présence. C’est par la foi, en effet, qu’on connaît le Christ ressuscité, non par une perception directe. »
Voilà qui conforte pleinement la formule paradoxale de « secrète résurrection », qui se révèle de personne à personne, et singulièrement dans ce face-à-face avec Marie-Madeleine, et le décalage qu’il y a avec la présence d’un autre ordre qui exige l’adhésion de la foi.
Du simple œuf dur coloré aux plus prestigieux œufs de Fabergé, l’œuf de Pâques est resté une tradition dans le monde entier. En Italie, de nos jours encore, on fait bénir les œufs de Pâques que l’on place au centre de la table. Les œufs de Pâques russes et ukrainiens sont de véritables œuvres d’art, aux motifs et aux couleurs très symboliques et géométriques, avec des représentations chrétiennes comme la croix, le Christ lui-même.
En Occident, dans les campagnes ou les jardins de la maison en ville, une mystérieuse chasse aux œufs s’organise au petit matin de Pâques. Selon la tradition, en revenant de Rome, les cloches qui se sont tues depuis le jeudi Saint au soir, y répandaient, œufs, cloches, cocottes et autres gourmandises. La coutume d’offrir des œufs ou des lapins en chocolat est d’origine commerciale.
La tradition allemande veut, pour les enfants, que ce soit un lapin blanc invisible qui les cache. Aux États-Unis et en Alsace, c’est un lièvre ; en Thuringe, une cigogne ; en Westphalie, un renard ; en Suisse, un coucou.
La coutume d’offrir des œufs décorés, teints ou travaillés existait bien avant l’ère chrétienne. Comme le printemps est la saison de l’éclosion de la nature, l’œuf, représentant la vie et la renaissance, a été probablement le premier symbole utilisé lors de rituels qui datent de la nuit des temps. Au printemps, les Égyptiens et les Perses avaient pour habitude de teindre des œufs et de les offrir pour symboliser le renouveau de la vie. Dans l’antiquité gauloise, les druides teignaient les œufs en rouge en l’honneur du soleil.
Pour les Juifs, l’œuf est le symbole de la vie mais aussi de la mort. La libération du peuple hébreu a coûté la vie à de nombreuses personnes, et le bonheur n’est jamais absolu pour les hébreux. A Pessa’h les Juifs trempent un œuf dans de l’eau salée en souvenir de toutes les larmes versées suite à la perte de leur indépendance.
De nombreuses fêtes païennes célébraient donc la résurrection de la nature symbolisée par l’œuf, porteur d’un germe de vie. Mais c’est très probablement de l’interdiction faite par l’Église, jusqu’au XVII° siècle, de consommer des œufs pendant le Carême qu’est née la tradition des œufs de Pâques. Comme on ne pouvait empêcher les poules de pondre, on conservait précieusement ces œufs jusqu’à la fête de Pâques, à partir de laquelle il fallait écouler le stock !
Le roi Louis XIV fait de l’œuf décoré de Pâques une institution. D’une part, ses gens devaient lui apporter le plus gros œuf pondu en son royaume durant la Semaine Sainte et, lui-même, le jour de Pâques, entouré de grandes corbeilles, distribuait en personne des œufs peints à la feuille d’or à ses courtisans aussi bien qu’à sa valetaille.
Ces dernières années, dans bien des familles françaises, se renoue ce geste de jadis au moment du dessert, le dimanche de Pâques. Sur un plateau, se trouvent quelques petits vases de fleurs, des œufs ou des petits lapins en chocolat. Les vitrines des pâtissiers les ont présentés à la gourmandise. À nous de dire aux convives de la fête leur signification pascale !
Villefranche, vendredi 10 avril 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Sept albums photos vous sont proposés cette semaine. Ils illustrent le dynamisme de la communauté chrétienne du villefranchois au cours des différentes célébrations de la semaine de Pâques, mais aussi le dimanche des Rameaux, la messe chrismale et les 25 ans de sacerdoce du frère Muthu au sanctuaire de St-Igest. A consulter en haut de page.
Dans la presse chrétienne : Emmanuel Macron et Léon XIV : une rencontre au-delà de la politique ** Le Pape, la guerre et la paix ** Le langage des cloches ** Une « secrète Résurrection » ** 17 400 baptêmes d'adultes de plus en 5 ans ** D’où vient la coutume des œufs de Pâques ? ** Léon XIV viendra-t-il bientôt en France ? ** « Mais délivre nous du Mal » : quel est ce Mal dont nous supplions le Père d’être délivrés ?
Sur l’agenda, ci-dessous :
Samedi 11 avril 2026 : L'initiation chrétienne dans la catéchèse et le catéchuménat Session pastorale - Maison Saint-Pierre à Rodez. Service diocésain de la catéchèse et du catéchuménat : 05 65 68 86 20.
Samedi 11 avril 2026 à 9h30 : Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Dimanche 12 avril 2026 à 9h45 : Fête départementale ACE Aveyron, Maison St Pierre, 12000 Rodez
du 22 au 25 avril : Aquerò Pour les collégiens de 4è et 3è . Une expérience de quatre jours exceptionnels à Lourdes.
Vendredi 8 mai : Ouverture des fêtes du couronnement à Ceignac.
Que Dieu nous garde, Bonne et sainte fête de Pâques
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du 13 au 23 avril 2026 : Le pape Léon XIV en Afrique. Du 13 au 23 avril 2026, le pape Léon XV effectuera un voyage apostolique en Afrique, marqué par plusieurs étapes riches en rencontres et en prière. Le Saint-Père se rendra successivement en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale.
Le 16 avril 2026 : En 2026, le diocèse de Lyon célèbre le bicentenaire de la naissance du Bienheureux Antoine Chevrier, ainsi que les 40 ans de sa béatification, le 7 octobre 1986 par le Pape Saint-Jean-Paul II à la Chapelle du Prado. L’année 2026 sera pour les membres de la famille du Prado et amis, une belle Année Antoine Chevrier.
du 22 au 25 avril Aquerò Pour les collégiens de 4e et 3e . Une expérience de quatre jours exceptionnels à Lourdes. Aquerò est un grand rassemblement provincial qui réunit tous les deux ans des centaines de jeunes venus de toute la région pour prier, chanter, célébrer, partager et vivre une vraie expérience de foi et d’amitié.
Vendredi 8 mai Ouverture des fêtes du couronnement à Ceignac • De 10 heures à 16 h 30 : journée festive pour la solennité de Notre Dame de Ceignac. • 10 h 45 : messe solennelle. • 14 heures : conférence de Monique Dugué-Boyer sur « Les Vierges couronnées de l’Aveyron ». • 15 heures : danses traditionnelles et goûter.
Le 10 mai 2026 : La messe annuelle de l’Œuvre d’Orient se tiendra le dimanche 10 mai 2026 en la cathédrale Notre-Dame de Paris et en présence de Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris et Ordinaire des Orientaux catholiques en France et Mgr Hugues de Woillemont, Directeur général.
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 MONTEILS