Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Lorsque l'on évoque le bénévolat, on pense spontanément aux associations sportives, culturelles ou caritatives. Plus discrète, une autre forme d'engagement mérite pourtant d'être saluée : celle des bénévoles qui accompagnent les familles en deuil. Mais connaissons-nous les bénévoles qui œuvrent dans la discrétion auprès des familles endeuillées ?
Malgré la baisse de la pratique religieuse, une large majorité des familles souhaite des obsèques chrétiennes pour leurs défunts. Chaque année, 120 à 130 célébrations de funérailles sont organisées dans le bassin villefranchois, principalement en la collégiale Notre-Dame et dans les églises des villages voisins.
Paroisse Ste-Emilie de Rodat, douze bénévoles composent l'équipe funérailles. Lorsqu'un décès survient, deux d'entre eux accueillent la famille dans un climat d'écoute et de bienveillance. Après les condoléances d’usage, ils assurent les proches de leur soutien et les invitent à garder l'espérance chrétienne que la mort n'est pas la fin de tout, malgré la douleur de la séparation et le vide laissé par l'absence d'un être aimé.
Avec les bénévoles, la famille prépare la célébration : choix des textes bibliques, des chants et des musiques qui accompagneront ce temps de recueillement et d'hommage. L'équipe funérailles travaille également en étroite collaboration avec les trois entreprises locales de pompes funèbres afin de coordonner les différentes étapes de la cérémonie.
Le jour venu, les bénévoles accueillent l'assistance dans l'église, puis le cercueil accompagné de la famille et des proches. Ils conduisent la célébration des funérailles, faite de gestes, de rites et de paroles qui honorent la mémoire du défunt tout en apportant réconfort et espérance à la famille.
illustration : Ces bénévoles qui accompagnent les derniers adieux
Au terme de la cérémonie, ils accompagnent encore la famille jusqu'au cimetière pour l'ultime adieu.
L’engagement des laïcs s'inscrit pleinement dans la mission de l'Église. En exprimant leur compassion devant la tristesse du deuil, ils accomplissent un authentique service de charité. Par leur présence, leur prière et leur écoute, ils portent l'espérance chrétienne auprès des familles éprouvées.
Les membres de la pastorale des funérailles de la paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois exercent ainsi un bénévolat singulier. Sans bruit, avec beaucoup d'humanité et de délicatesse, ils donnent de leur temps pour accompagner ceux qui traversent l'une des plus grandes épreuves de l'existence. Ils méritent notre reconnaissance et notre hommage.
par Mgr Pascal Wintzer, Archevêque de Sens-Auxerre
Il faut dire ce dont les lois sont le nom, plaide Mgr Wintzer, archevêque de Sens-Auxerre. Ainsi, aucune empathie ni générosité dans la loi fin de vie que viennent d’adopter les députés. Aucune urgence non plus dans la loi agricole en débat actuellement au Parlement. Mais le mensonge attire plus que la vérité.
La loi sur la fin de vie est présentée comme une réponse humaniste à des souffrances et des détresses, ce n’est que son apparence ; dans sa réalité elle ressort d’une philosophie de l’existence et du monde, celle qui veut que chacun soit le maître absolu de lui-même. À défaut de pouvoir décider de sa naissance et de ses gênes – ne désespérons pas, l’IA et le post-humanisme pourraient permettre cela – il peut, au moins, choisir sa mort et en décider du moment et des conditions.
Cette philosophie a ses titres de noblesse ; elle dispose de penseurs de haut vol ; alors, pourquoi ne pas dire clairement que la loi sur la fin de vie est plus un choix de philosophie et de sens de l’existence, sans la travestir d’altruisme et de générosité ? Il faut dire ce dont les lois sont le nom. L’altruisme et la générosité sont dans le soin, l’accompagnement, même humble, et la recherche pour apaiser toutes les formes de souffrance.
Dans maints domaines, la post-vérité fait florès. Alors que la loi sur la fin de vie a été votée à l’Assemblée nationale – le Sénat s’y est opposé –, une autre loi est débattue qui entend détricoter un certain nombre de règles limitant l’usage d’intrants dans l’agriculture, le développement de retenues d’eau (les méga-bassines) et le contrôle de ces pratiques comme d’autres par des agences d’État : c’est la loi qualifiée « d’urgence agricole », ou loi Duplomb 2, la première loi Duplomb ayant été en partie détricotée.
Où est l’urgence ? Revenir sur ce qui encadre l’usage de la chimie et le pompage de l’eau ? Là encore, un mot est détourné de son sens : l’urgence, ici verbale, se trouve contredite par l’urgence physiologique et naturelle que chacun éprouve et dont beaucoup souffrent : le dérèglement climatique et ses conséquences multiples.
Mais, plutôt que d’interroger, pour le remettre en cause, le modèle dont nous héritons, pour le dire vite « l’agro-industrie » et l’usage des énergies fossiles, on veut non seulement le défendre mais le développer.
Les Européens ont conservé quelque retenue dans leur expression ; quand la réalité contredit les actes, en montre la non-pertinence, on cherche à argumenter. Outre-Atlantique, l’administration Trump ne craint pas d’affirmer une chose même si elle est fausse. La vérité devient dès lors le discours, les faits étant ce qui ne peut qu’étayer ce discours ; ce qui le contredirait est qualifié de fake news.
Il faut le reconnaître : le mensonge, car c’est bien ce dont il s’agit, a souvent plus d’attrait que la vérité, surtout si celle-ci vient contraindre notre sacro-sainte liberté individuelle. Ceci n’est pas nouveau : dès les premiers chapitres du livre de la Genèse, c’est le mensonge qui conduit à envisager Dieu non comme celui qui donne la vie et la liberté, mais comme celui qui les limite, voire les empêche. Aujourd’hui comme hier, les êtres humains sont dans un danger mortel, lorsqu’ils choisissent de prêter l’oreille au sifflement de la ruse plutôt qu’à la Parole de la vérité.
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
Villefranche-de-Rouergue
Toute la famille a la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Christiane BOURGEOIS née MARTIN, survenu à l'âge de 88 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 23 juillet 2026, à 14h30, en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l'inhumation au cimetière de cette même commune. Le présent avis tient lieu de faire-part et de remerciements.
Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Dulce DO ROSARIO survenu le lundi 20 juillet 2026, à l'âge de 94 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 24 juillet 2026 à 14h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Claude LIZOURET survenu le mardi 21 juillet 2026, à l'âge de 83 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 25 juillet 2026 à 10h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Albi, Villefranche-de-Rouergue.
Colette et Robert, sa sœur et son compagnon ; Stella, Paule et Guy, ses sœurs et son frère et leurs conjoints, ses nièces et neveux ont la tristesse de vous faire part du décès de
Mme Yvette BRAS, ancienne directrice de la crèche de Lavaur, survenu à l'âge de 86 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le samedi 25 juillet 2026, à 10h00, en l'église Notre-Dame de Drulhe. Vous pourrez lui rendre hommage au salon Fauvette, 73, chemin Saint-Antoine à Saint-Juéry du 20 au 21 juillet 2026 et à la Maison Funéraire Bros, 20, route de la Ramondie, 12350 Lanuéjouls du 23 au 24 juillet 2026.
Pompes funèbres 81. 84 Av. Gal de Gaulle Albi Tél. : 09 86 23 58 24 / 06 66 16 47 63
Vabre-Tizac
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Maurice Rouzies, à l'âge de 94 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 25 juillet, à 14h30 en l'église Saint-Julien de Vabre-Tizac, suivies de l'inhumation au cimetière de Vabre-Tizac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
Le précédent le plus marquant demeure cependant celui de la crise sanitaire. En mai 2020, le Conseil d'État suspendit l'interdiction générale des célébrations publiques, estimant qu'elle portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte
Les quatre congrégations catholiques qui viennent de saisir la justice américaine contre l’État de New York ont remis en lumière une question qui pourrait rapidement se poser en France : jusqu’où les institutions religieuses peuvent-elles résister lorsqu’une loi les oblige, directement ou indirectement, à agir contre leur conscience ? En France, la loi sur l' »aide à mourir » a été définitivement adoptée et fait actuellement l’objet d’un examen par le Conseil constitutionnel. Cette saisine émane notamment du président du Sénat et de parlementaires. La Conférence des évêques de France, quant à elle, ne pouvait pas déposer un tel recours : la Constitution réserve cette faculté à certaines autorités politiques.
À ce jour, les évêques de France n’ont d’ailleurs pas annoncé officiellement qu’ils s’associaient juridiquement aux recours en cours devant le Conseil constitutionnel. Dans leur communiqué publié après le vote de la loi, ils dénoncent une « rupture grave », réaffirment leur opposition catégorique au texte et assurent de leur soutien les soignants, les établissements catholiques et tous ceux qui refuseraient de participer à une aide à mourir pour des raisons de conscience.Pour autant, l’histoire juridique récente montre que le combat pourrait ne pas s’arrêter à la décision des Sages.
Une fois la loi promulguée, ce sont en effet les décrets d’application qui pourraient ouvrir un nouveau front judiciaire. Si l’un de ces textes imposait à un hôpital, un EHPAD ou une œuvre catholique d’organiser, de faciliter ou de coopérer à un acte d’aide à mourir, un recours devant le Conseil d’État deviendrait envisageable. Ce ne serait pas une première.
En 2017, l’Union des associations diocésaines de France, avec le soutien de la Conférence des évêques de France, avait contesté devant le Conseil d’État un décret relatif à la formation des aumôniers militaires, hospitaliers et pénitentiaires. Les requérants estimaient que l’État empiétait sur l’organisation des cultes. Le recours fut finalement rejeté en 2018, mais le Conseil d’État examina l’affaire sur le fond, reconnaissant ainsi la recevabilité de cette démarche.
Quelques années plus tard, en 2022, l’Union des associations diocésaines participa également aux recours contre certains décrets d’application de la loi dite « séparatisme ». À cette occasion, une Question prioritaire de constitutionnalité fut transmise au Conseil constitutionnel, qui examina les griefs relatifs à la liberté d’association et au libre exercice des cultes. Là encore, les requérants n’obtinrent pas l’annulation des textes, mais ces procédures ont démontré que les institutions catholiques pouvaient saisir les plus hautes juridictions françaises lorsque leur liberté religieuse était en jeu.
Le précédent le plus marquant demeure cependant celui de la crise sanitaire. En mai 2020, le Conseil d’État suspendit l’interdiction générale des célébrations publiques, estimant qu’elle portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte. Cette décision demeure une référence majeure en matière de protection des libertés religieuses.
Dans le dossier de l' »aide à mourir », le scénario pourrait donc être très différent de celui observé aujourd’hui devant le Conseil constitutionnel. Le recours ne porterait plus directement sur la loi, mais sur son application concrète. Si un établissement catholique était contraint d’accueillir ou de faciliter une aide à mourir contre son identité propre, il pourrait demander au Conseil d’État d’annuler les dispositions réglementaires qui lui seraient imposées.Au cours de cette procédure, il serait également possible de soulever une Question prioritaire de constitutionnalité afin que le Conseil constitutionnel réexamine certaines dispositions de la loi sous l’angle de la liberté de conscience ou de la liberté religieuse.
Le requérant le plus crédible ne serait probablement pas la seule Conférence des évêques de France, mais un établissement directement concerné : un EHPAD catholique, un hôpital confessionnel, une congrégation religieuse ou encore un professionnel de santé sanctionné pour avoir refusé de participer à une aide à mourir.
Ainsi, si la décision du Conseil constitutionnel est très attendue, elle ne constituera peut-être pas le dernier chapitre de cette affaire. À l’image de ce qui se passe aujourd’hui à New York, une nouvelle bataille pourrait s’engager devant le Conseil d’État. La question est désormais de savoir si les institutions catholiques françaises choisiront, elles aussi, d’emprunter cette voie judiciaire pour défendre leur liberté de conscience et leur liberté religieuse.
[Exclusif] La sociologue Isabelle Jonveaux, spécialiste de la vie monastique à l’université de Fribourg (Suisse), a mené une étude sur les fermetures de communautés monastiques.
Va-t-on vers une extinction de la vie monastique en France ? Depuis quelques années, les annonces de fermeture de lieux emblématiques se multiplient : la Grande-Trappe de Soligny (Orne), le carmel de Compiègne (installé à Jonquières, dans l’Oise), Notre-Dame du Port du Salut (Mayenne), pour la seule année 2026. Ce n’est que la face visible d’un vaste mouvement qui touche tous les ordres monastiques contemplatifs, souvent nés au Moyen Âge, et relancés aux XIXe et XXe siècles.
Dans la grande famille de la vie religieuse catholique, ces ordres dits « monastiques » se définissent par la présence d’une clôture, qui sépare les moines et moniales (de monos, « seul ») du monde extérieur. On les appelle aussi des ordres contemplatifs. Il ne faut pas les confondre avec les ordres dits « apostoliques », dont la vocation est d’être présents « dans le monde », qui n’entrent pas dans cette étude, même s’ils sont également touchés.
La sociologue Isabelle Jonveaux a travaillé ces chiffres dans le cadre d’une recherche dans une revue anglophone spécialisée en urbanisme sur la réutilisation des anciens lieux religieux. Elle dévoile le fruit de son travail en avant-première à La Vie.
La vie religieuse catholique est foisonnante, et il est difficile de la faire entrer dans des recensements statistiques. Hormis les annonces au compte-gouttes dans la presse locale, il n’existait pas d’étude indépendante chiffrée. Je me suis basée sur un catalogue de la Fondation des monastères datant de 2007, en me concentrant uniquement sur les monastères contemplatifs catholiques.
Avec l’aide de mon assistante, nous avons cherché quels monastères existaient toujours en 2026 et lesquels avaient fermé ou annoncé leur fermeture. Le constat principal, c’est l’ampleur du phénomène, massif : sur ces 20 dernières années, près d’un tiers des monastères (environ 30 %) ont fermé.
Les monastères de femmes sont proportionnellement plus touchés : 32 % d’entre eux ont fermé, contre 21 % des monastères d’hommes. Il faut rappeler qu’il y avait, ces derniers siècles, beaucoup plus de monastères féminins (dans la base de 2007, on comptait 249 monastères de femmes pour 56 d’hommes). La vie religieuse féminine est davantage en crise, car elle est moins adaptée au profil des jeunes femmes d’aujourd’hui que par le passé. Autrefois, la vie religieuse était une voie d’émancipation pour les femmes, leur permettant de se former ou d’échapper à l’autorité patriarcale.
Aujourd’hui, en Europe, les femmes qui entrent au monastère ont souvent la trentaine, elles ont fait des études et sont autonomes ; par conséquent, la grande distance au monde ou ce qui est perçu comme une forme d’infantilisation dans certaines structures ne fonctionnent plus pour elles.
Les carmels sont particulièrement frappés, avec 40 % de fermetures en 20 ans (34 carmels ont fermé sur les 85 existants). Les proportions sont similaires chez les Clarisses (environ 40 % de fermeture) et les Visitandines (30 %). Les Trappistes connaissent également un taux élevé (36,4 %). En revanche, les Dominicaines (8 %) et les Bénédictins et Bénédictines (hommes et femmes confondus, 18 %) sont moins touchés.
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Ceignac, le mercredi 15 juillet
Cher(e) ami(e),
Cette année, à nouveau, nous faisons appel à vous dans le cadre de l'organisation éventuelle de quêtes sur votre paroisse. En effet, après un pèlerinage 2025 où nous avons pu accueillir 237 personnes fragilisées à l'accueil Notre Dame et 711 hospitaliers pour leur accompagnement (dont 207 jeunes de moins de 30 ans), nous nous mettons à présent en route vers Notre Dame de Massabielle avec autant de dynamisme et de bonheur. Aussi, est-il important dès à présent de repenser aux quêtes dans nos paroisses. Bien naturellement, nous vous laissons le soin d'apprécier dans vos paroisses si cette décision est opportune ou pas. Nous nous permettons de vous rappeler néanmoins que cette ressource est essentielle à notre mouvement, mais nous sommes conscients des difficultés rencontrées afin d'accomplir au mieux cette mission. C'est pourquoi, nous vous sommes reconnaissants de bien vouloir œuvrer à cette tâche difficile ; et d'avance nous vous adressons nos remerciements.
Si nécessaire et à la demande de plus en plus fréquente des prêtres, la quête sera faite à l'extérieur de l'église. Il est toutefois important de bien annoncer notre démarche ; ci-joint un modèle éventuel pour vous y aider.
Les fonds collectés devront être versés par chèque libellé au nom de l'Hospitalité Aveyronnaise à :
Chantal CONSTANS - 185 Route des Cans Hauts-Ceignac - 12450 Calmont Tel: 05.65.69.71.60 06.67.34.02.74
Avec nos remerciements et dans un esprit d'équipe, nous vous disons notre fraternel souvenir.
Pour le bureau, Chantal CONSTANS
Dimanche prochain, nous ferons ... Aujourd'hui, nous faisons appel à votre générosité à l'occasion de la quête au profit de l'Hospitalité Aveyronnaise de Notre Dame de Lourdes.
L'Hospitalité est un mouvement d'Eglise sous la responsabilité du Père Evêque. Ses membres bénévoles, ont pour mission, tout au long de l'année d'être proche des malades, des personnes fragilisées dans leur santé physique et/ou morale. Le temps fort du service hospitalier est vécu chaque année au cours du pèlerinage diocésain à Lourdes. En effet, l'Hospitalité Aveyronnaise œuvre à la préparation matérielle et spirituelle du pèlerinage, à l'acheminement des pèlerins, au séjour à ['accueil Notre Dame et se consacre à une large et permanente présence auprès des personnes malades et fragiles tout au long du pèlerinage. Ainsi, au mois d'août 2025, 711 hospitaliers, tous bénévoles, dont 190 jeunes de moins de 25 ans, ont participé au pèlerinage afin d'accompagner 237 pèlerins en situation physique fragile. Au titre de 2026, ce pèlerinage diocésain aura lieu du 21 au 24 août.
L'argent ainsi collecté au moment de la quête, est destiné au fonctionnement du mouvement et permet aux malades plus démunis de participer au pèlerinage, d'acquérir des fournitures et matériel supplémentaire afin d'accompagner dans de bonnes conditions un maximum de malades auprès de Notre Dame de Massabielle. Enfin, il permet une solidarité plus importante dans le financement du pèlerinage des plus jeunes.
D'avance, nous vous remercions de votre générosité.
Ce parcours vidéo, proposé par le Service national pour les relations avec le judaïsme au sein de la Conférence des évêques de France, part de certains clichés qui sont associés au rapport entre Jésus et le judaïsme. Il invite les chrétiens, ainsi que toute personne curieuse, à redécouvrir les Évangiles sous un jour nouveau et à déconstruire certains de ces préjugés. Laissez-vous guider à la découverte des racines juives de Jésus et renouvelez votre regard sur les Évangiles.
le Père Alexandre Comte, prêtre du diocèse de Paris, maître de conférences à la faculté Notre-Dame (Collège des Bernardins), est le délégué national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme.
Des myriades de petits mots disent la joie de croire. Chaque semaine, nous les explorons, pour en retrouver toute la saveur.
Dans son dernier discours avant sa Passion, Jésus annonce aux apôtres « un autre Paraclet » (Jean 14, 16). Cet « Esprit de vérité », Jésus l’appelle le Paraclet, du grec paraklêtos, qui signifie « consolateur », « défenseur ».
Si le Christ dit « un autre », c’est parce qu’il est lui-même le premier Paraclet, étant le premier à porter et donner la Bonne Nouvelle du salut. « Si l’un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus-Christ, le Juste » (1 Jean 2, 1). L’Esprit que Jésus enverra d’auprès du Père, premier don fait aux croyants, poursuivra son œuvre dans le monde et achèvera toute sanctification (troisième prière eucharistique).
L’Esprit est le « Consolateur souverain » (séquence de Pentecôte). Ce n’est pas à la manière du monde, superficielle et éphémère, qu’il nous donne sa consolation. Il n’agit pas en surface, mais descend à l’intime de nos cœurs pour y répandre l’amour de Dieu qu’il est en personne. « Il est la tendresse même de Dieu, qui ne nous laisse pas seuls ; parce que rester avec celui qui est seul, c’est déjà consoler », commentait le pape François. Et le pontife d’annoncer que « le temps de la consolation » est venu pour l’Église.
Nous sommes tous appelés à devenir les uns pour les autres des paraclets, des consolateurs, en témoignant de la miséricorde de Dieu. « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu, parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez (…) que son crime est expié » (Isaïe 40, 1).
À l’époque de Jésus, l’accusé pouvait avoir à ses côtés un paraclet, qui lui soufflait à l’oreille des arguments pour se défendre lors de son procès. L’Esprit agit ainsi lui aussi : il ne prend pas notre place, ne nous impose aucune stratégie de défense, mais nous inspire de l’intérieur des pensées, des sentiments, un langage, les paroles mêmes du Christ.
« Lorsqu’on vous emmènera pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d’avance pour savoir ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit saint » (Marc 13, 11), dit Jésus à ses apôtres. Et à nous aussi. Avec un tel défenseur, constamment en nos âmes, nous n’avons rien à redouter ni des maux et malheurs du monde, ni des attaques du Malin. Encore faut-il l’écouter !
Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, une jeune novice des Filles de la Charité affirmait rencontrer la Vierge Marie dans la chapelle de la rue du Bac. Une apparition fondatrice dont le message continue d’attirer des pèlerins du monde entier
Aujourd’hui, dimanche 19 juillet 2026, l’Église se souvient d’un événement survenu exactement 196 ans plus tôt, dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, au cœur de Paris. Dans la chapelle de la rue du Bac, Catherine Labouré, alors âgée de 24 ans et novice chez les Filles de la Charité, affirme avoir longuement conversé avec la Vierge Marie, au cours de l’une des apparitions les plus marquantes de l’histoire spirituelle française. Ce 18 juillet 1830 est la veille de la fête de saint Vincent de Paul, célébrée à cette date dans le calendrier de l’époque. Catherine nourrit depuis longtemps le désir de voir la Sainte Vierge. Avant de s’endormir, elle prie avec confiance le fondateur de sa communauté afin que ce souhait lui soit accordé.
Vers 23 h 30, la jeune religieuse entend soudain quelqu’un l’appeler par son nom. Au pied de son lit se tient un enfant mystérieux, vêtu de blanc, qui lui déclare : « La Sainte Vierge vous attend. » Catherine s’habille et le suit dans les couloirs du couvent. Partout où l’enfant passe, racontera-t-elle, des rayons de lumière éclairent son chemin. Lorsqu’ils entrent dans la chapelle, toutes les lumières semblent allumées. Catherine s’approche du sanctuaire, puis entend le froissement d’une robe de soie. L’enfant lui annonce : « Voici la Sainte Vierge. » Marie apparaît et s’assied dans le fauteuil habituellement réservé au prêtre.
Catherine s’élance alors auprès d’elle, s’agenouille et pose familièrement ses mains sur les genoux de la Mère de Dieu. « Là, il s’est passé un moment, le plus doux de ma vie », confiera-t-elle plus tard. Cette scène d’une simplicité saisissante est aujourd’hui représentée dans la chapelle Notre-Dame de la Médaille miraculeuse. La Vierge lui parle longuement, l’avertit des épreuves à venir et lui annonce qu’une mission difficile lui sera confiée.
Elle lui demande également de transmettre au père Aladel, son confesseur, le désir de voir naître une confrérie destinée aux jeunes, qui deviendra quelques années plus tard la Confrérie des Enfants de Marie.
Marie désigne surtout l’autel où repose le tabernacle et prononce ces paroles demeurées célèbres : « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur. »
Il ne faut cependant pas confondre cette première rencontre avec l’apparition du 27 novembre 1830. C’est au cours de cette dernière que Catherine contemplera le modèle de la future Médaille miraculeuse et recevra la mission de la faire frapper, avec l’invocation : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »Sainte Catherine Labouré gardera longtemps le secret sur son identité. Elle poursuivra humblement sa vocation au service des vieillards et des pauvres jusqu’à sa mort, en 1876. Canonisée par Pie XII en 1947, elle repose aujourd’hui rue du Bac. En ce 19 juillet 2026, la chapelle parisienne demeure ainsi le témoin vivant de cette nuit où, selon le récit de la sainte, la Vierge Marie vint à la rencontre d’une humble novice.
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Jeudis 23 juillet et 29 juillet, 6 août, 20 août et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
Samedi 25 juillet 18h-19h : Concert de Christine Vanhoutte, maître-carillonneur à Pamiers et Irène Randrianjanaka, carillonneuse à Montpellier (voir photo)
lundi 10 août 18h-19h: Concert du carillonneur néerlandais Dick Van Djirk de Neuwergein
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli de Barcelone.
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
Combien sont-ils depuis ce sinistre 15 juillet, où la France a légalisé l’euthanasie des "éligibles", à avoir peur de se sentir inutiles et de mourir ? Pour échapper à la souffrance, s’indigne notre chroniqueur Jean-Etienne Rime, on les déclare dignes d’être abandonnés, alors que ces témoins d’humanité n’ont jamais été aussi nécessaires.
Elle sera bientôt centenaire, elle a quitté sa maison et vit depuis peu dans ce que l’on appelle encore élégamment Ehpad et que l’on va rebaptiser Maison France Autonomie (comme si l’on gardait de l’autonomie dans ces lieux). Elle a été contrainte à rejoindre ce type de résidence par la nécessité de soins réguliers. Elle ne sert plus à personne, elle coûte à la société, percevant une retraite et coûtant cher à la Sécurité sociale. Elle est éligible à cette loi pas encore promulguée qui s’appelle pudiquement "fin de vie, droit de mourir dans la dignité". Elle le sait et elle a peur, cette angoisse hante ses nuits d’autant plus qu’elle a des pertes cognitives et tout s’emmêle dans son cerveau. Combien sont-ils depuis ce sinistre 15 juillet à avoir peur tout simplement parce qu’ils ont atteint un âge avancé ?
Comme ces nouveaux angoissés, elle a eu une vie active et sans vague. Elle était une femme active qui a élevé ses enfants puis a beaucoup reçu ses petits-enfants tout en s’engageant dans la vie associative, elle a donné du temps, de l’énergie et tant d’amitié à ceux qui était dans la solitude ou dans la pauvreté matérielle. Elle a aussi étudié jusque dans ces dernières années, intéressée par l’actualité et les changements du monde. Cette femme active a joué pleinement son rôle dans la société et lorsque son mari est mort, elle a continué à s’engager par fidélité à la mission qu’elle s’était donnée : aider les autres.
Plus tard, ses activités se sont réduites mais elle a maintenu ses relations amicales et sociales. Puis la grande vieillesse est venue, elle a été malade, proche de la mort mais s’est battue pour vivre. Elle est maintenant dans cette maison-mouroir, elle ne sert plus à rien. Elle n’est utile à personne. Comme tous les vieillards, elle n’est plus utile à personne si tant est que ce mot "utile" soit moralement acceptable.
Personne ? En regardant de plus près, elle est devenue à elle toute seule un message, un enseignement, une espérance. Un message, celui d’une vie digne et charitable, un mot que l’on n’ose plus employer et qui est si beau. Charitable dans le sens du cœur ouvert, modèle de vie pour tant d’autres à commencer par sa famille. Il faut des modèles, des références. On se plaît à lire les vies de saints qui sont édifiantes mais les proches, ceux qui respirent le même air que nous sont des modèles accessibles et de plus, ceux sont eux qui ont formé nos existences.
Nos vieux, nos très vieux — appelons-les ainsi, c’est plus juste que le "grand âge" — n’ont pas eu une vie toujours exemplaire mais par ce qu’ils ont réalisé, ils nous laissent ce message de l’engagement, de l’amour familial, de la relation aux autres et de la dignité.
C’est un enseignement. On parle tant de cette jeunesse délinquante et violente et c’est une réalité croissante parce qu’il manque de modèles, de cadres, de tuteurs. Si les personnes âgées ne peuvent être des référents de tous les jours, ils ont une expérience, une parole, une aura et on ne doit pas les cacher aux jeunes, au contraire, favoriser des rencontres qui sont fertiles et joyeuses pour les uns et les autres. En Afrique, les cheveux blancs sont respectés, en Europe, ils sont marginalisés, mis hors de la société alors qu’ils ont tant à dire aux générations plus jeunes.
Les vieux comme cette presque centenaire sont espérance. Il suffit pour comprendre d’observer ceux qui lui rendent visite. Ses enfants, les visiteurs, car elle n’a plus d’amis — ils sont tous passés au-delà — les soignants, viennent la voir avec douceur. Elle parle, elle raconte sa vie d’hier et d’avant-hier avec parfois des limites ou des lacunes mais ce n’est pas grave, elle témoigne des joies de sa famille, des peines aussi et de la façon dont elle a affronté les difficultés, relevé les défis. Elle a donné de l’amour, montré son amitié et reçu beaucoup d’affection et de tendresse. C’est une espérance pour ceux qui la rencontrent, une ligne à tracer dans leur propre vie. La valeur d’un sourire échangé est inestimable… et utile !
Comme ils sont "utiles", ces vieux, très vieux. Ils représentent cette humanité en marche, courageuse et déterminée, alimentée par la seule énergie qui reste quand on a tout abandonné, l’énergie de l’amour de son prochain. Ils sont les garants. Ne les laissons pas dans l’angoisse des conséquences d’une loi inhumaine.
Vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon, le père Charles Mallard commente les lectures du 16e dimanche du temps ordinaire. Savoir patienter, apprendre à connaître et ne pas suivre aveuglément le plus grand nombre, tels sont les trois axes des paraboles de la graine de moutarde et du levain dans la pâte pour comprendre et agir comme Dieu.
Il y a dans l’Évangile selon saint Matthieu un grand passage rassemblant les paraboles du Royaume. Chacun aura compris que c’est cette partie-là que nous lisons en ce mois de juillet au rythme des dimanches. Il s’agit, pour Jésus, de nous révéler "ce qui fut caché depuis la fondation du monde", comme il dit lui-même en citant sans doute un psaume (Mt 13, 35). Autrement dit, les paraboles nous sont données pour comprendre les secrets du cœur de Dieu : ce que nous ne percevons pas spontanément de sa logique ou de son action. C’est ainsi l’art du discernement qui nous est proposé à travers ces paraboles.
La parabole du bon grain et de l’ivraie donne un premier repère : la première impression n’est pas toujours la bonne, la première réaction n’est pas toujours la meilleure. À travers les conseils du maître à ses serviteurs, c’est toute la patience de Dieu qui nous est partagée : il faut savoir attendre et ne pas se précipiter. Certains pourraient penser que ce n’est vrai que pour les choses peu urgentes ou peu importantes. En fait, on s’aperçoit que ceux qui doivent intervenir dans l’urgence s’entraînent longuement pour que leur réaction soit la bonne, justement parce qu’il faut du temps, et que si on n’en a pas après, il faut le prendre avant ! C’est sans doute le conseil majeur de l’Évangile, l’enjeu le plus important du discernement : savoir attendre le bon moment.
Dans la première lecture, le sage soulignait aussi cette dimension essentielle de la durée : "À tes fils tu as donné une belle espérance : après la faute tu accordes la conversion" (Sg 12, 19), c’est-à-dire que le temps est une deuxième chance pour le pécheur. Pour le bien comme pour le mal, c’est dans la durée que se révèle la nature des choses, mais aussi le cœur des personnes !
Ensuite, Jésus évoquait la parabole de la graine de moutarde. Si là, aussi, le temps intervient pour révéler la nature de la semence, on peut toutefois tirer un deuxième repère de discernement : ce qu’il y a de plus spectaculaire n’est pas forcément ce qu’il y a de plus important. C’est-à-dire qu’il ne faut pas se fier aux apparences… on se souvient que c’est déjà ce que disait le Seigneur à Samuel lorsqu’il regardait les fils de Jessé pour trouver le roi choisi par Dieu. Comment faire alors pour ne pas se tromper ? Si le jardinier ne doit pas mépriser la graine de moutarde sous prétexte qu’elle est la plus petite, ce n’est pas non plus en choisissant la plus petite graine qu’il plantera le plus grand arbre ! En fait, pour reconnaître, il faut apprendre à connaître. C’est la raison pour laquelle le discernement passe non seulement par la patience mais aussi par l’étude et l’expérience : savoir découvrir et savoir apprendre, savoir réfléchir et savoir se laisser guider. On ne peut pas partager ce que Dieu connaît du monde et des choses sans se mettre à son écoute.
Enfin, Jésus évoquait le levain dans la pâte, lui aussi, signe du Royaume des Cieux. Là encore le temps intervient, là encore ce qu’il y a de plus petit n’est pas ce qui est le moins puissant, mais on peut trouver aussi un autre repère pour le discernement : il y a beaucoup plus de farine que de levain, mais c’est l’ingrédient minoritaire qui fait lever toute la pâte. Ainsi, ce n’est pas toujours la majorité qui compte ! Entre parenthèse, au long des siècles, les différents révolutionnaires et agitateurs le savent bien : contrairement à certains mythes politiques, la majorité ne fait pas l’histoire, en général elle la subit ! Il ne s’agit pas de chercher à s’extraire du reste du monde : le levain n’a aucun intérêt hors de la pâte. Mais il faut renoncer à l’illusion qu’une chose est bonne ou normale parce que tout le monde la trouve bonne ou normale. Ainsi le discernement ne doit pas chercher l’unanimité, ni avec lui… ni contre lui !
Savoir patienter, chercher à connaître, et ne pas suivre aveuglément le plus grand nombre, tels sont les trois axes que les paraboles de ce jour nous proposent pour comprendre et agir comme Dieu. Sans doute trouverons-nous ces principes particulièrement difficiles à observer dans un monde marqué par une culture de l’instantané, de l’apparence et de la foule… Mais en vérité, si Jésus évoque "ce qui est caché depuis la fondation du monde", c’est que le défi concerne toutes les époques ! À l’image de ce que saint Paul dit aux Romains, il faut accepter, non seulement que nous ne savons prier comme il faut, mais aussi que nous ne savons pas discerner comme il faut… Aussi, comme pour la prière, le discernement demande de rester disponible à la présence et à l’action de l’Esprit Saint.
Que la Vierge Marie nous aide à entendre cette parole et à la mettre en pratique. Fille de Sion, qu’elle soutienne notre patience pour que nous puissions habiter le temps, décidant et agissant au bon moment. Trône de la Sagesse, qu’elle nous rende attentifs à la nature des choses plutôt qu’aux apparences pour que nous puissions mieux comprendre ce que Dieu nous propose. Porte du Ciel, qu’elle nous conduise sur le chemin qui mène au Père, même quand c’est un chemin exigeant, pour que nous demeurions en lui comme il demeure en nous, dès maintenant et pour les siècles des siècles.
Villefranche, vendredi 17 juillet 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Les modalités d'inscription pour rencontrer le Pape Léon XIV à Lourdes, dimanche 27 septembre : Le service diocésain des pèlerinages de notre diocèse met en place des départs de bus depuis Rodez, Millau et Villefranche-de-Rouergue afin de permettre au plus grand nombre d'aller à la rencontre du Saint-Père à Lourdes le dimanche 27 septembre prochain. Cliquez ici pour vous inscrire
L’Eglise catholique de France nous adresse une belle prière pour accueillir le pape Léon XIV. A lire, méditer en haut de page.
Au cœur de la célébration de la messe, la communion — reçue dans la bouche ou dans la main — est un moment essentiel, puisqu'elle permet aux fidèles de recevoir le Corps du Christ dans le mystère de l'Eucharistie. Une question revient parfois : qui est habilité à distribuer la communion ? Réponse en haut de page.
La loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté définitivement adoptée. Après deux ans de débats houleux, l’Assemblée nationale a adopté définitivement par 291 voix contre 241 ce 15 juillet la proposition de loi instaurant un "droit à l’aide à mourir". Détails en haut de page.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : Méditation biblique : croire, vocation d’humanité ** Léon XIV lance la réflexion mondiale sur l’avenir de la pastorale familiale ** Jésus & le judaïsme | Ep.3 : libérés de la loi de Moïse ? ** Les pèlerinages, un phénomène en pleine expansion ** Le silence et la grâce : la dernière apparition de la Vierge à Lourdes ** Qui sont vraiment nos anges gardiens ? ** Entre deux canicules, où sont nos priorités ?
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du jeudi soir 16 juillet au jeudi matin 23 juillet : Retraite à l’accueil Saint-Joseph, proposée par les sœurs de l’Institut Saint-Joseph. Animation : père Bernard Ladet (prêtre diocésain), sœur Agate Delpech, Isabelle Lacheret (liturgie) ; thème : « Vivre en Christ nos périodes difficiles, à la lumière des prophètes, des psaumes de l’exil à Babylone, et surtout du mystère pascal ». Inscriptions auprès de Natalia Gridina : tél 05 56 87 14 90 ou accueilsaintjoseph@outlook.com
Du 25 au 26 juillet 2026 : 10e anniversaire de commémoration de l'assassinat du Père Jacques Hamel. Clic pour plus d'infos
2 août 2026 : Vézelay accueille le Jubilé franciscain. Clic pour plus d'infos
Du 12 au 17 août 2026 : 153e Pèlerinage National à Lourdes : marcher, prier, servir Clic pour plus d'infos.
Du 21 au 24 août 2026 : Pèlerinage diocésain Rodez & Vabres, à Lourdes
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.