Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Pourquoi cette étape ? Le pape Léon XIV vient à Lourdes comme pèlerin, au milieu des pèlerins du monde entier. Dans ce sanctuaire où les malades, les personnes fragiles et ceux qui souffrent occupent la première place, il souhaite encourager l’espérance et la foi. Déjà venu deux fois dans sa jeunesse, il retrouve un lieu qui a marqué son chemin spirituel.
Cette visite est avant tout celle du successeur de Pierre venant confirmer ses frères dans la foi et s’adresser à l’ensemble de notre société.
Mgr Jean-Marc Micas, évêque de Tarbes et Lourdes
C’est avec un véritable enthousiasme que la communauté catholique aveyronnaise accueille le pape Léon XIV. Une cinquantaine d’entre eux sont à Paris pour l’accueillir ce vendredi et près de deux cents seront à Lourdes ce dimanche, en plus des quatre-vingts jeunes qui sont mobilisés sur toute la partie logistique et organisationnelle. « Les Aveyronnais savent se mobiliser pour ce rendez-vous », glisse le père Christophe Battut, qui fait partie de l’équipe qui participe activement à l’organisation de ces déplacements d’Aveyronnais. « Ils auraient pu être plus nombreux, mais il y a un numerus clausus ».
« Les jeunes Aveyronnais savent se mobiliser. Comme pour les pèlerinages à Lourdes, où ce sont 350 jeunes qui se mobilisent pour le déplacement de 1 300 Aveyronnais environ. » Difficile d’estimer le nombre d’Aveyronnais qui auraient souhaité assister à cette visite pontificale, « car il y a aussi la crainte de se retrouver dans une foule immense ». Ainsi, 600 000 fidèles sont attendus à Paris et plus de 150 000 à Lourdes. Avec parmi eux, bien évidemment, Mgr Meyer qui se rendra successivement à Paris, Lourdes et Metz aussi.
« Il défend les grands principes de l’humanisme »
« Il faut dire que c’est un véritable évènement, que l’on vit avec un bel enthousiasme. Il n’y a pas eu de visite officielle du pape en France depuis 2008 » , explique Christophe Battut, le dernier pape ayant effectué un voyage du genre étant Benoît XVI, qui était également venu à Lourdes. Les venues du pape François à Marseille et Strasbourg, ne s’inscrivaient pas, elles dans une visite officielle.
« Mais ce n’est pas une visite d’État. C’est plus une visite pastorale, à la rencontre de la communauté chrétienne » , détaille le prêtre originaire d’Onet-le Château. « C’est hyper important pour nous cette visite. Vous l’aurez sans doute remarqué, Léon XIV est un pape plutôt silencieux, qui défend les grands principes de l’humanisme. Il souhaite défendre la dignité humaine face aux défis de la technocratie, défend la démocratie face au quatre ou cinq potentats du monde, il y a en lui une profonde volonté de paix » .
À 10 heures, ce vendredi, toutes les cloches des églises de France étaient appelées à sonner. Soit pile à l’heure où l’avion du pape devait atterrir à Paris.
« Pour lui, les cloches doivent sonner plus fort que les armes, elles signifient que la vie est plus forte que la mort et que l’humanité est plus forte que la machine ».
De nombreux Aveyronnais seront à Lourdes ce dimanche, preuve d’une forte mobilisation, comme en témoigne le père Christophe Battut, à l’organisation du déplacement des jeunes chargés de l’organisation.
Françoise, qui préfère ne pas donner son nom de famille, est bénévole à l’église depuis déjà cinquante ans. Elle a commencé à Nancy dans les années 70 et vit depuis 2005 à Villefranche, où elle poursuit son travail de soutien à la Collégiale. « La première fois que j’ai visité cette église, j’ai eu un choc. Il y faisait sombre et froid, j’avais l’impression d’entrer dans un bunker. Mais heureusement, c’était simplement un coup de malchance et il s’est avéré que l’église passait une mauvaise journée. »
Malgré cette première impression désagréable, elle s’est tout de même mise au travail et a rapidement découvert qu’elle s’était trompée et que l’église était magnifique. « Je fais ce travail pour le Christ, c’est très important pour moi », dit elle. Françoise est mariée et elle a des enfants et des petits-enfants. À l’occasion de cette journée du patrimoine, elle se tient près du stand d’information, tout près de la petite porte qui mène au clocher, et explique patiemment, encore et encore, que l’escalier compte cent soixante-trois marches, y compris le petit seuil qui y mène. Françoise ne sait pas exactement combien de bénévoles s’investissent pour cette église. « Les personnes que l’on connaît dépendent de la tâche que l’on accomplit. » Sur le dépliant qu’elle remet figurent plus de trente noms, mais il s’agit des responsables des activités liées au travail de l’église. Chaque aspect du travail paroissial bénéficie ainsi de mains pour le mener à bien. « Je participe par exemple aux funérailles, j’assure un accompagnement pastoral auprès des touristes et je m’occupe de la sacristie. » La plupart des bénévoles sont des femmes.
En cherchant bien, on dénombre une dizaine d’hommes sur la liste, prêtres compris.
L’institution s’arrêterait de fonctionner si les femmes se retiraient. « Il existe certainement des femmes ayant une formation théologique de haut niveau. Mais bon… » Malgré l’investissement des bénévoles, pas de sorties ni de dîners collectifs organisés, et pas de panier de Noël non plus. Françoise ne s’en formalise pas. « Nous recevons beaucoup de reconnaissance de la part des personnes pour lesquelles nous travaillons. Par exemple, après des funérailles, les gens nous offrent souvent une carte ou un petit bouquet de fleurs. » La foi connaît un nouvel élan, constate Françoise. « Je vois de plus en plus de jeunes s’intéresser à l’église ».
Engagée depuis un demi-siècle au sein de l’Église, Françoise consacre son temps à la collégiale de Villefranche. Rencontre avec une bénévole passionnée, au cœur des Journées du patrimoine.
Le Pape est allé à la rencontre des malades et des hospitaliers à Lourdes ce dimanche. Lors de cette rencontre à l’Accueil Notre-Dame du sanctuaire marial des Hautes-Pyrénées françaises, le Saint-Père a rejeté avec fermeté «la tentation de donner la mort sous couvert de fausse compassion».
Depuis Lourdes, deuxième étape de son voyage français, le Souverain pontife a lancé un vif plaidoyer pour la vie, et contre le suicide assisté, légalisé par un texte autorisant un droit à mourir depuis cinq semaines en France. Sauf que, «ce qui est "légal" n’est pas nécessairement "moral"», a affirmè Léon XIV, ajoutant qu’il «est impossible de considérer comme normal de donner la mort».
S’adressant aux personnes malades présentes dans l’Accueil Notre-Dame du sanctuaire, le Pape leur a rappelé l’inaliénabilité de leur dignité, malgré toutes difficultés et épreuves. «Je sais que pour certains d’entre vous, en raison de pathologies particulières et de douleurs parfois terribles, l’horizon peut apparaître sombre, incertain, sans issue», leur a-t-il dit, mais «aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité». Au contraire, a lancé Léon XIV, «c’est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausse compassion doit être fermement rejetée».
«Vous n’êtes pas un poids, vous êtes le cœur battant de notre humanité et un trésor précieux pour l’Église», leur a assuré Léon XIV, faisant part aussi de ses pensées pour «tous ceux qui ne peuvent être là et qui, de leur domicile ou de leur chambre d’hôpital, sont unis à notre rencontre».
Depuis Lourdes, «cité des malades et de l’espérance», le Pape a ensuite lancé un appel fort à «toute la communauté des soignants, à se souvenir du sens profond de sa vocation: veiller sur la personne souffrante et non pas la supprimer». «Oui chers amis, soyez des serviteurs passionnés de la vie!»
Comme il l’avait déjà martelé en juin dernier dans un discours aux membres de la Fondation Jérôme Lejeune reçus au Vatican, Léon XIV a réaffirmé la préciosité de la vie: «Personne n’a le droit, jamais, sur la base d’algorithmes de laboratoire, de décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée! Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée!».
“Personne n’a le droit, jamais, sur la base d’algorithmes de laboratoire, de décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée ! Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée !”
En réponse à la tendance de «l’aide à mourir» instituée dans plusieurs pays, le Pape a, au contraire, appelé au soin et à l’accompagnement. Il a d’abord invité «à développer sans relâche les structures de soins palliatifs et de recherche», ainsi qu’à «accompagner avec tendresse les malades». Une invitation à prendre exemple sur les services en place à Lourdes «où médecins, infirmiers, brancardiers, aumôniers, équipes pastorales des malades, et tant d’autres encore exercent leur vocation au service de la dignité de la personne humaine, pour que le monde ait la vie». «En soignant les corps, vous pansez aussi les âmes», a salué Léon XIV, qui a tenu à exprimer toute sa gratitude aux personnels de santé, dévoués, et aux hospitaliers.
Le Pape a insisté sur la dignité de la personne humaine, qui «est digne, par le simple fait qu’elle existe et a pour fin l’éternité», rappelant sans détour que «sa dignité ne se mesure pas et ne se discute pas».
Dès le début de cette visite à l'Accueil Notre-Dame, Léon XIV a exprimé sa «grande joie» de passer du temps avec les «chers amis malades» et les hospitaliers. En particulier dans ce lieu significatif de Lourdes, «où, depuis plus de cent cinquante ans, des pèlerins du monde entier viennent confier à Jésus, par Marie, leurs souffrances, physiques, psychologiques ou spirituelles». «Ici, a souligné le Saint-Père, la fragilité n’est pas cachée, elle devient le lieu d’une rencontre sacrée».
Comme dans la rencontre de Dieu avec Marie à l’Annonciation, «chacun de nous se découvre personnellement appelé et profondément destiné à l’amour de Dieu qui est source de vie», a continué Léon XIV.
S’appuyant sur le thème du sanctuaire cette année -«Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi», salutation de l’ange Gabriel à Marie- Léon XIV est revenu sur l’importance des regards de Dieu et de Marie qui fondent «notre dignité de personne».
À travers le regard de Marie, vénérée à Lourdes, jeune fille humble et généreuse qui «permet à Dieu d’accomplir son œuvre de salut», «chacun de nous» est vu «comme une personne unique», comme sainte Bernadette en a été témoin lors des apparitions de la grotte, a rappelé le Pape. Ainsi, «ce regard maternel nous redit que personne n’est invisible aux yeux de Dieu».
Reprenant les mots de l’encyclique Evangelium Vitae de JP II, premier Pape à être venu en pèlerinage à Lourdes, Léon XIV a déploré l’indifférence ou la lâcheté, insistant sur le regard posé sur l’autre, tout particulièrement «à l’heure où certaines sociétés tendent à détourner leurs regards et à fermer les yeux sur la dignité de la vie humaine»: «Il est urgent d’entretenir en nous et chez les autres, un regard contemplatif. […] C’est le regard de celui qui voit la vie dans sa profondeur, en saisit les dimensions de gratuité, de beauté, d’appel à la liberté et à la responsabilité. C’est le regard de celui qui ne prétend pas se faire le maître de la réalité, mais qui l’accueille comme un don, découvrant en toute chose le reflet du Créateur et en toute personne son image vivante. Ce regard […] est disposé à percevoir dans le visage de toute personne une invitation à la rencontre, au dialogue, à la solidarité».
«Pour que le monde ait la vie», a conclu le Saint-Père, citant à deux reprises la devise de son cinquième voyage apostolique.
Rejoignant le cinquième étage de l'Accueil Notre-Dame, le Pape a salué et béni les malades et les représentants des associations d'aide aux précaires dans le sanctuaire. Avant de se rendre, à pied, au monastère du Carmel de Lourdes pour une rencontre privée avec les religieuses de vie contemplatives, Léon XIV a ajouté quelques mots improvisés à l'adresse des associations présentes, qui œuvrent «à l’accueil des personnes en situation de précarité ou de fragilité»: «Certaines de ces personnes sont parmi nous. Je vous salue tous chaleureusement».
À l'occasion de leur rencontre avec le Pape à l'Accueil Notre-Dame, les membres des organisations qui aident les personnes précaires dans le sanctuaire ont remis un Livre de vie, recueil de paroles de personnes aidées par des associations et diaconies de toute la France, offert au Pape. C'est «un beau cadeau que vous me faites ! La vie est belle et précieuse, ne vous découragez pas: Notre Dame de Lourdes vous tient par la main», s'est exclamé Léon XIV.
Le Saint-Père a ainsi exprimé sa gratitude envers ces «chers amis», qu'il a remerciés «de participer à la vie de ce sanctuaire, dont la caractéristique unique est d’accueillir chaque année des milliers de personnes éprouvées, en quête de guérison». C'est le miracle de Lourdes, dont beaucoup de ces personnes «repartent le cœur en paix, transfigurées par la grâce, prêtes à continuer la route», a poursuivi le Pape. «Vous êtes les instruments que Dieu utilise pour opérer ce renouvellement de l’espérance».
D'ailleurs, a interpellé le Saint-Père, pour ces personnes fragiles, «le premier miracle de Lourdes n’est-il pas de vous avoir rencontrés, avoir fait l’expérience de votre générosité, de votre dévouement, de votre proximité?»: «Le témoignage de foi et d’amour que vous leur donnez est irremplaçable dans leur parcours spirituel, et je vous en remercie.»
«Je suis sûr que, vous-mêmes, repartez de Lourdes différents après avoir accompli votre service», a conclu Léon XIV qui a invité ces personnes au service des plus fragiles, à partager et à proposer autour d'eux «cette expérience unique, notamment aux jeunes, pour leur faire découvrir la joie du don de soi et du service au nom de Jésus».
S'exprimant devant des malades réunis à Lourdes, dimanche 27 septembre, Léon XIV a condamné sans détour la légalisation de l'euthanasie. La vocation de la médecine est de « veiller sur la personne souffrante et non pas la supprimer », a-t-il martelé.
« Écoutez son discours jusqu'au bout ! C'est incroyable ! » Sitôt le discours de Léon XIV achevé, ce bénévole de Lourdes a dégainé son téléphone pour appeler des proches et attirer leur attention. Il faut dire que l'allocution que le pape vient de prononcer devant l'accueil Notre-Dame est particulièrement explicite. Alors que l'on attendait une dénonciation prudente de l'euthanasie, la condamnation a été très ferme.
S'exprimant devant des malades réunis dans ce lieu d'accueil situé au sein du sanctuaire de Lourdes, l'évêque de Rome a reconnu que face à la douleur et la maladie, « l'horizon peut apparaître sombre, incertain, sans issue ». Et pourtant, « aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité ». Cette dernière, « inaliénable », doit au contraire conduire à rejeter « la tentation de donner la mort », qui ne serait qu'une « fausse compassion ».
Et si le message n'avait pas été compris, Léon XIV s'est fait encore plus clair : « il est impossible de considérer comme normal de donner la mort ». Le successeur de Pierre n'a pas hésité à faire référence à la récente légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté en France, il y a à peine plus de deux mois. « Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral », a-t-il martelé sous les applaudissements et les vivats de la foule.
Les médecins et les personnels soignants ont été particulièrement exhorté à se souvenir du « sens profond de [leur] vocation : veiller sur la personne souffrante et non pas la supprimer ». Pour l'évêque de Rome, cela implique en particulier de développer sans relâche les structures palliatives et la « tendresse » envers les malades. Et quoi qu'il en soit, à ne « jamais, sur la base d'algorithmes de laboratoire, décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée ».
Puissant, sans détour, le discours de Léon XIV a marqué les esprits sur place. « La société nous assène toujours que nous serions un poids pour le budget et pour le quotidien, souligne Claire, 44 ans, atteinte de troubles musculaires. Le pape nous a rappelé que personne n'est invisible et que nul n'est un poids ». Particulièrement ému, elle s'est laissée débordée par les larmes pendant le discours en français du pape.
Causse-et-Diège
M. Jean-Louis et Martine LOUBEJAC, ses parents, Sébastien LOUBEJAC et Angélina BONNET, son frère et sa belle-sœur ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Florentin LOUBEJAC
survenu le jeudi 24 septembre 2026, à l'âge de 38 ans. Les obsèques religieuses seront célébrées le mardi 29 septembre 2026, à 14 h 30, en l'église de la Nativité de saint Jean-Baptiste de Cassanus de Causse-et-Diège.
Pompes funèbres du Causse, 11 Bd Cardalhac, 12260 Villeneuve d’Aveyron Tél 05 65 65 94 85 Dépôt de condoléances sur Pompes funèbres du Causse
Rignac
M. Roger CASTELBOU, son époux a la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Mireille CASTELBOU née BOUISSOU survenu à l'âge de 82 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mardi 29 septembre 2026, à 14h30, en l'église Saint-Pierre-ès-Liens de Rignac, suivie de l'inhumation au cimetière de cette même commune. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire de Rignac.
Pompes Funèbres Pradayrol Rignac Tel 05 65 64 52 00
Vabre Tizac, Le Bas-Ségala
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Roger COMBETTES décédé le 27 septembre 2026 à l'âge de 91 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 30 septembre 2026 à 15h00 en l’église de Vabre Tizac, Le Bas-Ségala, suivies de l’inhumation au cimetière à 16h30 de St-Salvadou. Repos du corps au domicile. Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Martiel, Elbes
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Mathilde VANDERMOETEN, née le 11 décembre 1984 et décédée à Villefranche-de-Rouergue le 28 septembre 2026 à l'âge de 41 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 1er octobre 2026 à 14h30 en l’église Saint-Jacques d'Elbes, suivies de l’inhumation au cimetière de Martiel.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
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L’épisode est révélateur. Sur un pignon de la gare de Metz, construite par l’empereur Guillaume II en 1905, trône la statue de Roland, le neveu de Charlemagne. Trois fois dans l’histoire, sa tête a été changée. La première fois, quand la ville de Metz devient allemande après la défaite de 1870, on lui donne les traits d’un maréchal prussien. En 1919, quand l’Alsace et la Lorraine reviennent à la France, Roland devient un guerrier gaulois moustachu dont le bouclier porte la croix de Lorraine. Mais après la débâcle de 1940, la tête du militaire allemand reprend sa place et les armes de la ville de Metz sont gravées sur son écu. Cette petite querelle symbolique illustre combien les Mosellans, et les Alsaciens avec eux, furent malmenés entre 1870 et 1945. "Ma belle-mère a changé cinq fois de passeport pendant cette période", se souvient Svetlana, guide de l’office de tourisme et habitante de Metz.
La ville de Metz porte les traces de cette histoire mouvementée. Dans la vieille ville qui date du Moyen-Âge, s’élève la cathédrale construite entre 1220 et 1522. Sa nef de 42 mètres de haut en fait l’une des plus hautes de France après Beauvais et Amiens. Dans le chœur, un mobilier liturgique contemporain met en valeur la cathèdre carolingienne en pierre, sur laquelle siègent les papes en visite : Jean Paul II en 1988 et Léon XIV ce 28 septembre en 2026.
Dans ce quartier animé et semé de places qui se remplissaient au gré des foires et des marchés du Moyen-Âge, il est difficile d’imaginer qu’il connût l’insalubrité après la guerre de 1870. Pourtant, quand la ville devient allemande, un très grand nombre de patriotes abandonnent leurs maisons et leurs biens pour passer en France. Les familles sont déchirées entre ceux qui partent et ceux qui restent et doivent travailler avec l’occupant. Les jeunes gens étant moins nombreux, les mariages mixtes se multiplient, des fonctionnaires et des familles allemandes s’installent dans la ville, tant et si bien qu’en 1905, seulement 21 % de la population parle français. Mais un fort ressentiment demeure.
Quand Guillaume II entreprend la construction du quartier impérial, la guerre n’est pas une lointaine hypothèse. Il imagine une gare capable de faire transiter le charbon et le fer produits en Lorraine mais aussi un grand nombre de troupes et de matériel. Les avenues sont larges pour faciliter les circulations militaires. "À la veille de la Première Guerre mondiale, 25.000 soldats sont stationnés à Metz, explique Svetlana. Ils doivent pouvoir partir en 24 heures."
En 1918, l’Alsace et la Lorraine reviennent dans le giron français. C’est au tour des Allemands d’être expulsés. "Les Français purgent l’Alsace et la Lorraine de tout ce qui est un peu allemand", explique Claude Poesy, président de l’association Amifort Veckring qui gère et valorise l’un des plus gros ouvrages de la ligne Maginot au nord de Metz. Mais la paix n’a pas été établie sur des bases solides. La guerre couve. On se prépare à un nouveau conflit.
La ligne Maginot est construite dès les années 1930. Ce rempart de fortifications édifié le long de la frontière sert "à retarder l’ennemi pour avoir le temps de mobiliser les Français dans le calme et à pallier le manque de soldats, décimés pendant la Première guerre mondiale", indique Claude Poesy.
De l’extérieur, difficile de déceler la gigantesque forteresse souterraine qui se cache sous la colline dominée par une paisible chapelle. Là, 10 km de galeries parcourues par un train électrique encore en fonction desservent les caves à munitions, les postes de tirs, la centrale électrique et la caserne où étaient cantonnés 1.200 soldats. La visite est fascinante : les machines et les tourelles d’artillerie sont maintenues en état de marche par une association de passionnés. On imagine sans peine cette fourmilière bruyante parée à toute attaque.
La ligne Maginot remplit son objectif puisque l’armée allemande la contourne pour envahir le nord de la France. En 1940, les troupes du Hackenberg se défendent mais doivent se rendre, sur ordre du commandement français. L’occupation allemande recommence, encore plus dure.
Pourquoi visiter le Hackenberg ? "Churchill disait : "Tout peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre", pointe le président de l’association. Jusqu’en 2022, nous étions considérés comme des vieux qui racontaient des histoires d’un autre temps. Maintenant, on nous écoute car nous sommes dans une autre Drôle de guerre : le Donbass d’aujourd’hui, c’est l’Alsace-Moselle d’hier."
En 1940, le IIIe Reich entame une germanisation forcée des territoires annexés. Par exemple, toute personne parlant français dans la rue est soupçonnée d’espionnage. Cela n’empêche pas les résistances, comme ce 15 août 1940 où les Messins vont prier en silence place Saint-Jacques, devant la statue de la Vierge, qu’ils ont ornée de fleurs tricolores. La statue est toujours là, mémoire de ces années terribles.
Le calvaire n’est pas terminé. Après la guerre, reviennent les Malgré-nous, ces jeunes Lorrains et Alsaciens enrôlés de force dans l’armée allemande. "Ils rentrent au pays avec la culpabilité d’avoir mené un combat non choisi et doivent aussi subir la désapprobation de ceux qui sont restés", raconte Svetlana. Dans ces conditions, comment refaire l’unité, comment stopper le ressentiment et le désir de vengeance de peuples humiliés, comment établir la paix sur des bases solides ?
C’est dans la maison de Robert Schuman, à Scy-Chazelles, que l’on comprend la contribution essentielle à la construction de la paix de cet homme, l’un des "pères de l’Europe". Rien d’éclatant pourtant. La maison est très simple, à l’image de ce grand chrétien qui songea à entrer dans les ordres, mais comprit qu’il pourrait tout aussi bien accomplir sa vocation dans le monde, par un service politique. Né à Luxembourg en 1886, il est allemand par son père mosellan et devient français en 1919. Député de la Moselle (il le restera quarante ans), juriste, il travaille alors à la réintégration administrative de l’Alsace et de la Moselle à la France. Il subit les changements de nationalité, ressent les animosités, les haines et les désirs de vengeance, mais il croit que la paix est possible.
Dans son bureau donnant sur un jardin fleuri près de la Meuse, il lit pour la première fois le texte de Jean Monnet proposant une union franco-allemande du charbon et de l’acier. Alors ministre des Affaires étrangères, il conçoit "un acte hardi" préfigurant l’Union européenne et le présente officiellement le 9 mai 1950. La reconstitution du salon de l’Horloge du Quai d’Orsay fait mémoire de cet acte fondateur de l’Europe, dans le petit musée attenant à la maison. On y voit Schuman lire son texte, sous l’œil des caméras.
Du couloir donnant sur l’escalier principal de la maison, Robert Schuman voit l’église. Il s’y rend souvent pour prier. Et c’est sous le regard de la Vierge Marie couronnée, offerte par les parlementaires à son départ en retraite, qu’il s’éteint au rez-de-chaussée, le 4 septembre 1963. Il est enterré dans l’autre église du village, à deux pas de sa maison. Son procès de béatification a été ouvert en 1990. Dans le jardin, les douze étoiles de l’Europe brillent la nuit, témoignant que la paix est toujours possible et à espérer.
Depuis près de 3 000 ans, le prophète, dont l’histoire est consignée dans le Livre des Rois, reflète, par ses crises et ses élans, les grandes étapes de notre propre itinéraire spirituel. Le troisième volet de notre parcours explore sa crise profonde et sa fuite au désert où Dieu vient le relever.
À la suite du massacre de ses prophètes, il n’est pas étonnant que la reine Jézabel soit ivre de colère et cherche par tous les moyens à faire périr Élie. L’enthousiasme que l’on a cru lire dans le succès du concours de prophètes se dégonfle donc aussi sec, et notre Élie semble complètement vidé, inquiet, terrorisé même, et finalement au bord du burn-out. En effet, coup de théâtre, aussitôt après, au chapitre 19, il s’enfuit au désert, vers le sud, poursuivi par Jézabel. Il décide de laisser là son serviteur. Et sans nourriture ni eau, il s’enfonce dans les solitudes. Il veut mourir, car il vient de prendre conscience de quelque chose d’essentiel qui le poursuit et le dévore : « Je ne suis pas meilleur que mes pères. »
Est-ce à cause de la violence qu’il a fait subir aux prophètes de Baal ? Toujours est-il qu’il se couche sous un buisson pour mourir seul. Mais une première fois, un messager vient près de lui, et lui dit : « Lève-toi et mange. » Une galette et une cruche d’eau sont là. Il mange, boit et se recouche. Le messager revient et ajoute : « Lève-toi et mange, car autrement le chemin sera trop long pour toi. »
Alors, cette fois, Élie se lève, car il a reconnu dans le messager la présence de Dieu, qui non seulement vient, mais revient. Il mange et s’enfonce dans le désert pour aller à l’Horeb et retrouver les pas de ses pères, et de Moïse. Quarante jours. Quarante nuits. Élie arpente la terre promise comme d’autres ont arpenté le Temple. Il a un rapport très intime à Moïse, dont il veut retrouver les pas. Et d’ailleurs, dans le cycle d’Élie, la parole de Dieu lui sera adressée dix fois, comme dans un décalogue.
Ces 40 jours sont une sorte de temps vide qui creuse dans notre prophète ce qu’il a pourtant appris tout jeune : « le Seigneur est vivant devant qui je me tiens » (saint Antoine ajoutera : « devant qui je me tiens aujourd’hui ».) Peut-être découvre-t-il dans ce temps de marche vers l’origine, l’Horeb, où Dieu s’est révélé à Moïse, la différence qui existe entre les idoles et le vrai Dieu. L’idole est disponible. Pire, elle rend ses adorateurs « à disposition » pour elle. Elle se fait chasseur. Elle en fait sa proie. Le vrai Dieu n’est ni à disposition, ni disponible. L’idole prend. Dieu donne. Dieu est patient. L’idole ne l’est pas. L’idole fait du bruit (et le concours de prophète l’a rappelé). Dieu se rencontre dans le silence. L’idole ne regarde pas. Dieu voit « la misère de son peuple ».
L’idole n’entend pas. Dieu écoute et invite les hommes à l’écoute et l’obéissance : « Shema (écoute) Israël. » L’idole ressemble à celui qui la façonne (un veau), elle est naturelle. Dieu est le tout autre, il est surnaturel. L’idole juge en ce qu’elle chosifie et peut provoquer de la honte en se faisant surface de projection d’une autocondamnation. Dieu vient et revient y compris vers celui qui dans un premier temps le refuse. L’idole transforme ce qu’elle touche : la consommation nous transforme en produit consommable (quand c’est gratuit, c’est toi le produit). La sainteté (qui pourrait se comprendre comme le fait d’appartenir à Dieu) est elle-même contagieuse : celui qui accepte d’appartenir à Dieu devient libre du jugement d’autrui et rend libre celles et ceux qui le côtoient. L’idole s’impose. Dieu jamais. Il se fait discret comme avec Élie.
Élie dit à Achab : « Monte, mange et bois, car j’entends le grondement de la pluie. » Pendant qu’Achab montait pour manger et boire, Élie monta vers le sommet du Carmel, il se courba vers la terre et mit son visage entre ses genoux. Il dit à son serviteur : « Monte donc, et regarde du côté de la mer. » Il monta, regarda et dit : « Il n’y a rien du tout. » Élie reprit : « Retourne sept fois. » À la septième fois, le serviteur dit : « Voici un nuage, petit comme une main d’homme, qui monte de la mer. »
Alors Élie dit : « Monte dire à Achab : “Attelle et descends, pour que la pluie ne t’arrête pas.” » Sur le coup, le ciel devint noir de nuages et de vent et il y eut une grosse pluie. Achab monta en char et partit pour Yizréel. La main du Seigneur fut sur Élie, il ceignit ses reins et courut devant Achab jusqu’à l’arrivée à Yizréel.
Achab apprit à Jézabel tout ce qu’Élie avait fait et comment il avait massacré tous les prophètes par l’épée. Alors Jézabel envoya un messager à Élie avec ces paroles : « Que les dieux me fassent tel mal et y ajoutent tel autre, si demain à cette heure je ne fais de ta vie comme de la vie de l’un d’entre eux ! » Voyant cela, il se leva et partit pour sauver sa vie. Il arriva à Bersabée, qui est à Juda, et il laissa là son serviteur. Pour lui, il marcha dans le désert un jour de chemin et il alla s’asseoir sous un genêt et dit : « C’en est assez maintenant, Seigneur ! Prends ma vie, car je ne suis pas meilleur que mes pères. » Il se coucha et s’endormit sous un genêt. Mais voici qu’un messager le toucha et lui dit : « Lève-toi et mange. » Il regarda et voici qu’il y avait à son chevet une galette cuite sur les pierres chauffées et une gourde d’eau. Il mangea et but, puis il se recoucha. Mais le messager du Seigneur revint une seconde fois, le toucha et dit : « Lève-toi et mange, autrement le chemin sera trop long pour toi. » Il se leva, mangea et but, puis soutenu par cette nourriture, il marcha 40 jours et 40 nuits jusqu’à la montagne de Dieu, l’Horeb.
La pluie
La pluie, qui était l’enjeu initial de la présence d’Élie, avait été presque oubliée. Or, la conversion du peuple au vrai Dieu marque la fin de la sécheresse. Il faut comprendre cela non comme une punition mais comme une révélation : la sécheresse de la terre indique la sécheresse du cœur du peuple qui s’est détourné du vrai Dieu.
Pour sauver sa vie
Changement total d’ambiance. Jézabel terrorise tout le monde et Élie n’en mène pas large après avoir massacré les prophètes de Baal.
Prends ma vie
Les Écritures n’ont pas peur de voir la réalité en face. Élie a des idées suicidaires. Car s’enfoncer dans le désert seul, sans nourriture et sans eau, c’est une manière assez efficace de mourir.
Je ne suis pas meilleur que mes pères
Cette prise de conscience d’Élie est peut-être le véritable tournant de l’histoire. Élie réalise que son grand succès du chapitre précédent n’est peut-être qu’un succès d’apparence et que le Seigneur s’attache davantage au fond du cœur qu’aux succès, fussent-ils éclatants.
Le messager
Le messager, malakh en hébreu, que souvent on traduit par « ange », n’est pas nécessairement un personnage surnaturel, mais une présence (et un passant peut jouer ce rôle). Le plus important ici vient du fait que le messager vient une seconde fois. Dieu vient et revient pour les absents, comme Jésus le fait avec Thomas. C’est à cela qu’Élie reconnaît que le messager vient de Dieu.
L’Horeb
Élie, qui a réalisé qu’il n’est pas meilleur que ses pères, descend cette fois plein sud pour retourner au lieu de la révélation de Dieu à Moïse, l’Horeb, afin de mettre ses pas dans ceux de Moïse.
Discours du Saint-Père à l'issue de la prière du Saint Rosaire et et de la procession aux flambeaux au Sanctuaire Notre Dame de Lourdes le 27 septembre 2026.
Nous sommes rassemblés ce soir pour répondre à la demande que Notre-Dame adressa aux prêtres par l’intermédiaire de sainte Bernadette : « Que l’on vienne ici en procession ». Combien il est émouvant de voir le peuple fidèle, de génération en génération, répondre avec amour et confiance à la tendre invitation de la Vierge Marie. Combien il est consolant d’entendre les chrétiens chanter des cantiques remplis de ferveur et de foi, et marcher, une lumière à la main, vers leur Mère du Ciel, la Mère que Jésus nous a donnée sur la Croix. Je rends grâce au Seigneur de pouvoir, à mon tour, répondre ce soir à l’appel de notre Mère en me faisant pèlerin parmi les pèlerins.
Cette lumière qui nous guide et nous attire, c’est celle de l’espérance qui ne nous quitte jamais alors même que nous pérégrinons en cette vie, souvent traversée d’épreuves mais déjà habitée de la joie de se savoir enfants de Dieu, aimés et sauvés par Jésus. Les personnes malades sont les témoins privilégiés de cette transfiguration de l’existence par la foi, et par l’amour de Dieu et du prochain. Il faut venir ici faire cette procession avec vous, chers malades, pour en ressentir toute la réalité. Comme le disait le Pape Pie XII, « Jamais, en un lieu de la terre, on n’a vu pareil cortège de souffrances ; jamais pareil rayonnement de paix, de sérénité et de joie » (Lett. enc. Le pèlerinage de Lourdes ; 2 juillet 1957).
Et si un tel miracle est possible – celui de susciter la sérénité et la joie dans l’épreuve – c’est parce que Dieu nous donne la grâce de percevoir la présence du Christ ressuscité parmi nous. Il nous donne de porter le regard vers un avenir plus lointain, au-delà de notre horizon terrestre, un avenir de bonheur infini en Dieu, que nous sommes assurés d’atteindre si nous tenons fermes dans la foi et la charité. Pour cela, saint Paul nous encourage : « Il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui sera révélée en nous » (Rm 8, 18). Gardez sans cesse en mémoire ces paroles en or, chers malades : Il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui sera révélée en nous.
Nous sommes donc appelés à persévérer dans notre marche, encore et encore, tant que nous sont accordés les jours de notre vie en ce monde, où Marie nous précède. Et nous accourrons avec confiance vers Elle, dont la Conception sans péché resplendit comme un phare dans la nuit. « Elle est le signe de la victoire de l’amour, du bien et de Dieu, donnant à notre monde l’espérance dont il a besoin. Ce soir, tournons notre regard vers Marie, si glorieuse et si humaine, et laissons-la nous conduire vers Dieu qui est vainqueur » (Benoît XVI, Discours lors de la Procession aux flambeaux, 13 septembre 2008).
« Je suis l’Immaculée Conception » ! C’est bien de cette manière que Marie s’est désignée ici-même, dans la plus grande humilité, mais reconnaissante à Dieu pour le privilège absolument unique dont elle a eu la faveur et qui représente pour nous l’aurore du salut. Jésus a voulu, par les mérites de sa Passion et de sa Résurrection, préserver sa Mère de toute trace de la faute originelle ; Il en a fait une nouvelle Ève sur qui le démon n’aura jamais aucune prise, et à partir de qui tout recommence, tout redevient possible, pour le monde comme pour chacun de nous.
Voilà pourquoi son soutien et son intercession ne sont pas accessoires au chrétien qui veut accueillir la grâce de la Rédemption obtenue par le sang de Jésus, et lutter contre le mal. Elle est l’étoile de la mer – Stella maris – qui nous secourt dans les tribulations comme l’a si bien exprimé saint Bernard : « Ô toi qui te sens, loin de la terre ferme, emporté sur les flots de ce monde au milieu des orages et des tempêtes, ne quitte pas des yeux la lumière de cet astre si tu ne veux pas sombrer. […] Si tu la suis, tu ne dévies pas ; si tu la pries, tu ne désespères pas ; si tu la consultes, tu ne te trompes pas. Si elle te protège, tu ne crains rien. Si elle te conduit, tu ne te fatigues pas. Si elle t’est favorable, tu parviens au but. » (Saint Bernard, Deuxième homélie Super Missus est, n. 17).
Alors, chers frères et sœurs, pèlerins et malades, qui êtes venus de France comme du monde entier faire cette procession de lumière, fervente et sereine, portons nos intentions les plus chères et les plus pressantes, et présentons-les à Notre-Dame. En la contemplant dans son Immaculée Conception, une joie et une invincible espérance montent dans nos cœurs : car, revêtue du soleil, la lune sous les pieds et couronnée d’étoiles, elle est glorieuse, elle est puissante ; et, en même temps, elle est humble, toute proche de nous. Elle est la mère de Jésus, elle est notre mère.
Ô Vierge Immaculée, que cette lumière que nous tenons ce soir ne s’éteigne jamais dans nos vies, mais qu’elle illumine l’avenir, nous ouvrant dès aujourd’hui aux promesses de la vie éternelle.
Villefranche, vendredi 25 septembre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Dimanche 20 septembre à 10h30, la communauté des chrétiens du villefranchois a assisté avec joie et recueillement à la messe d’installation du père Aurélien de Boussiers, nouveau curé doyen de la paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois et des paroisses voisines, et du père Ange-Martial Ahouma, nommé prêtre coopérateur. Cette cérémonie d’exception était présidée par le père évêque, Mgr Luc Meyer. Article et images en haut de page.
Les 19 et 20 septembre, les paroissiens de Villefranche ont célébré la fête de sainte Émilie de Rodat à travers deux journées de rencontres, de musique, de patrimoine et de célébrations religieuses. Un rendez-vous placé cette année sous le thème « Mémoire reconnaissante, espérance renouvelée », à l’occasion du 210e anniversaire de la fondation de la Congrégation. Article et images en haut de page.
La France accueille le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Cliquez ici pour connaître tous les détails.
Suivez la visite du pape Léon XIV en France sur KTO : Orange (Livebox) : Canal 246 // Bouygues Telecom (Bbox) : Canal 218 // SFR / Numericable : Canal 179 // Free (Freebox) : Canal 482 // Canal+ : Canal 178 (ou 114 selon les bouquets). Si vous utilisez un mode de réception (TNT ou parabole) : Fransat : 54. Eutelsat ; Canal+ Overseas ; Canal : 114.
Dans la presse chrétienne, en page actus : Pour Léon XIV, une doctrine sociale incontournable ** Mutations du catholicisme français, entre effondrement et réveil de la foi ** Visite de Léon XIV en France : « La solidarité internationale, grande oubliée de la venue du pape ? » ** «Nous y voilà», par Samuel Lieven ** Veillée au Stade de France : “Les jeunes ont soif de cette rencontre d’Église” ** Léon XIV en France : Ces personnalités politiques qui veulent voir Léon XIV et assisteront à sa messe à Paris
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Mardi 29 septembre 18h00, messe en l'église St-Michel de Toulonjac, célébrée par le père A. de Boussiers
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Samedi 3 octobre 14h30 : Sous les halles de Villefranche, le Secours catholique fête ses 80 ans. Divers ateliers, danse, chant choral. Goûter offert.
Dimanche 4 octobre, Fête de Ste Thérèse à St Igest.
Mardi 6 octobre 2026 à 18h00 Saint Bruno : messe célébrée par le père A. de Boussiers en la chapelle du monastère de la Chartreuse Saint Sauveur à Villefranche.
20 octobre 2026 : Webinaire intelligence artificielle à propos de la publication de Magnifica Humanitas. Clic pour en savoir plus
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.