Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Chaque 2 février, on célèbre la Chandeleur, une fête chrétienne qui fait mémoire de la Présentation de Jésus au Temple 40 jours après sa naissance. Mais pourquoi mange-t-on des crêpes ce jour-là ?
Clôturant le temps de Noël, la fête de la Présentation de Jésus au Temple présente un moment particulier de la vie de la Sainte Famille : la purification de Marie et l’offrande à Dieu de son fils premier-né. Difficile de faire le lien avec l’expression « Chandeleur », avec les cierges que l’on allume à l’église et plus encore avec les crêpes que l’on fait sauter à la maison ! On vous explique.
Dans la Rome antique, après la célébration de la naissance du Sol invictus (« Soleil invaincu ») le 25 décembre, jour du solstice d’hiver, on avait coutume de célébrer en février le retour des beaux jours avec la fête des chandelles ; festa candelarum en latin, d’où est tiré le terme « Chandeleur ».
Lors de ces festivités populaires liées au culte de Cérès, la déesse de l’agriculture, les Romains saluaient la victoire de la lumière sur les ténèbres hivernales en organisant dans les rues de la ville des processions aux flambeaux. Le même mois, les paysans se rendaient dans leurs champs, torches et brandons en main, pour fêter les Lupercales en l’honneur de Faunus, dieu de la fertilité et des troupeaux.
Entre les IV et Ve siècles, le christianisme étant devenu dominant dans l’Empire romain, l’Église de Rome s’est efforcée de « christianiser » un certain nombre de coutumes païennes. Sur la fête du Sol invictus s’est ainsi greffée la célébration de la Nativité du Christ, le « soleil de justice ».
Quant au culte de Cérès et aux Lupercales, ils ont été remplacés par la fête de la Présentation de Jésus au Temple, lorsque le vieux Syméon a reconnu l’Enfant comme la « lumière qui se révèle aux nations » (Luc 2, 32).
On en fixa la date au 2 février, soit 40 jours après la naissance de Jésus. Pourquoi ? Marie et Joseph ont accompli au Temple deux prescriptions juives : la purification de la mère, 40 jours après la naissance d’un fils premier-né, et l’offrande de celui-ci à Dieu.
La première fête de la Chandeleur chrétienne a eu lieu vraisemblablement à Rome, en 494, sous le pontificat de Gélase Ier. Le pape maintint les processions à travers les rues romaines, mais avec des chandelles bénites que les fidèles pouvaient rapporter chez eux afin de protéger leur foyer. Ce jour-là, les pèlerins furent si nombreux que Gélase Ier dut organiser, semble-t-il, des distributions de galettes de froment.
Une coutume qui a perduré jusqu’à aujourd’hui, avec quelques variantes selon l’époque, les pays et même les régions ! Il se peut aussi que notre Chandeleur, avec ses crêpes rondes et lumineuses comme le soleil, ait des racines celtes… Car les Celtes offraient aux dieux des galettes de blé symbolisant le disque solaire dans l’espoir que leurs récoltes soient bonnes.
Quand la vie est sombre et compliquée, sous la couche des tracas et des tristesses, les Béatitudes apportent la paix. Notre chroniqueuse Alexandra Maclennan rappelle ainsi que la plus haute forme de bonheur est celui qui associe les autres.
De l’actualité du monde surgissent de semaine en semaine de nouveaux motifs d’inquiétude. Nous nous sommes habitués à vivre avec une intranquillité diffuse. Nos élans, nos enthousiasmes sont ralentis dans leur réalisation spontanée par une nébuleuse d’appréhensions et de complexités, réelles ou imaginées. Autour de nous, ceux que nous aimons souffrent. Des personnes merveilleuses, figures de stabilité dans nos paysages quotidiens, sont éprouvées. Et pourtant, cette année comme toutes les autres, nous entendons l’Évangile des Béatitudes (Mt 5, 1-12) qui nous promet la plus haute forme de bonheur (beatus en latin, la félicité, un bonheur inentamé).
En entendant cette promesse, sommes-nous autorisés à penser que "les autres années oui, mais cette année c’est compliqué quand même" ? La Parole de Dieu s’applique-t-elle de manière conditionnelle ? Y a-t-il des restrictions et des exceptions en petits caractères en bas de la page ?
Loin des images sur papier glacé d’hédonisme satisfait, la plus haute forme de bonheur est celui qui associe les autres.
Regardons autour de nous ces personnes dont le sourire, la chaleur et la générosité à travers le deuil, la séparation et les mille tracas de la vie sont autant de rayons de soleil dardant à travers des rideaux de pluie. Ces personnes qui continuent envers et contre tout de vivre pleinement, d’aller au-devant du monde avec curiosité, émerveillement et charité, oser la nouveauté, choisir de s’entourer de toutes belles choses. Je pense à Pilar et Tracey.
Pilar est une universitaire espagnole et une femme catholique au grand cœur qui donne son temps, son sourire, son élégance et son énergie à ceux qui vivent dans sa lumière. Tracey est une universitaire irlandaise, et au milieu de l’anticatholicisme réflexe ambiant, elle fait surgir par sa recherche des voix discrètes de héros, prêtres, religieux et religieuses qui ont incarné le message évangélique de tout leur être et toute la beauté de la foi catholique.
Une homélie entendue ce dimanche des Béatitudes dans une église normande nous a rappelé que sous la couche de tracas et de tristesses, conséquences en cascade de désobéissances humaines, si nous "laissons entrer plus profondément en nous ces Béatitudes", nous trouverons la paix à laquelle aspire notre nature profonde. La paix de l’abandon et de la confiance, la paix de la relation ordonnée à Dieu, à soi et au monde. Loin des images sur papier glacé d’hédonisme satisfait, la plus haute forme de bonheur est celui qui associe les autres. Merci à ce prêtre qui a dit à son assemblée que "le bonheur appartient à ceux qui souffrent avec Dieu et construisent avec Lui la paix".
Villefranche-de-Rouergue, Veuzac
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Marie-Thérèse DARSE née PEZET, survenu le samedi 31 janvier 2026, à l'âge de 93 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 5 février 2026 à 10h00 e, l’église Saint-Jean-Baptiste de Veuzac, Villefranche-de-Rouergue, suivies de la crémation à 15h30 au Crématorium de Capdenac-Gare.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Salvagnac-Cajarc
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Claude GÉVAUDAN décédé le 30 janvier 2026 à l'âge de 79 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 6 février 2026 à 10h30 en l’église Notre Dame de la Nativité de Salvagnac-Cajarc, suivies de l’inhumation au cimetière de Salvagnac-Cajarc.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Saint-Rémy.
Robert ORTHOLA, son frère ; Michel ORTHOLA, son frère ; ses neveux et nièces ; petits-neveux et petites-nièces, parents et alliés ont la douleur de vous faire part du décès de
Monsieur Georges ORTHOLA, survenu le samedi 31 janvier 2026, à l'âge de 93 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 4 février 2026, à 14 h 30, en l'église du Saint Sépulcre de Villeneuve, suivie de l'inhumation au caveau familial de Saint-Rémy.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Notre chroniqueuse se penche cette semaine sur les Béatitudes. Dans lesquelles Dieu se montre à l’inverse de ce que l’on attend.
Un certain nombre de textes parmi les plus célèbres de la Bible se fondent sur le renversement de ce qui était attendu : c’est le cas du Magnificat qui chante le Dieu qui « renverse les puissants de leur trône » et qui « comble de biens les affamés » ; c’est le cas des Béatitudes qui s’ouvrent à chaque fois par un « heureux » qui ne semble pas franchement résonner avec la suite de la phrase !
« Heureux ceux qui pleurent », sérieusement ? Impossible d’y souscrire à vue humaine quand le malheur nous fait au contraire compatir, à moins d’être insensible.
Certes, il convient de prendre en réalité les béatitudes à l’endroit : c’est parce que c’est Dieu qui console ceux qui pleurent qu’ils sont heureux. Mais le texte va bien plus loin encore, je crois : il désigne une attitude plus fondamentale de Dieu qui agit à l’inverse de ce que l’on admire en général, qui met en valeur l’or dans ce qui ne brille pas à nos yeux. Il est le Dieu des renversements.
Cela se remarque spécialement dans l’épître aux Corinthiens où saint Paul affirme : « ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages » (1 Corinthiens 1, 27). Et le choix paradoxal ne s’arrête pas là : « ce qu’il y a de faible dans le monde » ou encore « ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas », voilà justement tout ce « que Dieu a choisi » !
Les premiers chrétiens, en effet, étaient rarement parmi les plus puissants et certains n’étaient même pas très recommandables. Alors, faut-il renier ce qui nous semble humainement bon et prendre une dernière place sans oser tenir de hautes responsabilités ? Cela pourrait vite devenir une posture de fausse humilité qui ne serait guère plus juste. En revanche, la pointe est sans doute cette logique primordiale du renversement : elle nous invite à la choisir à notre tour et ce n’est pas si simple.
Combien de fois, par exemple, estimons-nous le succès à l’aune des chiffres de participants dans notre Église ? Ou bien combien de fois calculons-nous en des termes proches les réussites de nos actions, en oubliant la gratuité ? Ainsi, contre nos tentations de compter nos succès et de nous en glorifier, saint Paul nous aide à nous rappeler que ce n’est pas dans les triomphes apparents humains que se situe Dieu. Bien au contraire, tout ou presque dans la Bible nous rappelle que ce qui semble infime, c’est parfois – toujours ? – là où passe Dieu. Il y a là une invitation à cesser nos aveuglements pour ouvrir nos yeux à ce et ceux qu’on ne voit pas car c’est là que Dieu agit toujours préférentiellement.
Le prophète Sophonie insiste en ce sens, en parlant d’un peuple « pauvre » et « petit ». Pourtant, ce peuple connaît sa force : c’est le Seigneur ! C’est finalement la force des pauvres que de savoir tout recevoir de Dieu avant de compter sur leurs propres forces.
Que Dieu renverse donc nos envies de puissance pour nous faire goûter à la pauvreté de cette paix « désarmée et désarmante » dont aime tant parler Léon XIV : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux ! »
Telles des vigies, elles se tiennent aux extrémités du monde. Ces villes aux noms si difficiles à prononcer, témoins avant les autres des bouleversements en cours sur notre boule bleue. Malgré la fonte des glaces et le surtourisme, la beauté affleure encore sous l'œil de la photographe. Elle fait vivre les habitants de ces deux pôles extrêmes. Elle éclate de toutes ses couleurs dans nos pages - faisant de nous, à notre tour, des vigies.
Il est d'autres «Terre de Feu», mais intérieures. Elles poussent de jeunes gens vers les couvents et les monastères, à une époque où les vocations fondent encore plus vite que la banquise. Certes, pas la foule des grands jours ! Mais suffisamment pour que cette soif d'absolu et de radicalité nous interpelle, à l'occasion de la Journée mondiale de la vie consacrée, lundi 2 février. Et assez pour que le cinéma s'en empare, trouvant public et consécration artistique dans une Europe où la foi étonne de nouveau. Les religieuses et religieux qui accueillent et accompagnent ces jeunes veillent à ce que leur vocation, parfois précoce, ne soit pas juste une manière de rejeter un monde où tout va trop vite.
Un monde qu'il s'agit d'abord d'aimer, comme on se tient en silence auprès d'un être cher. Comme une vigie. D'autres, à l'heure où nous écrivons, sortent du silence. Citoyens américains, gens ordinaires attachés à la démocratie et au respect élémentaire de toute vie humaine, ils refusent que leur pays bascule dans un régime arbitraire. En larmes devant les caméras, sidérés par ce qui ressemble sur les images - l'enquête doit encore l'établir -à l'exécution d'un manifestant dans une rue de Minneapolis, ils sont l'autre visage d'une Amérique à la recherche d'elle-même.
Vigies aux côtés de la plus grande démocratie du monde, dont les turpitudes pourraient bien un jour être celles de l'Europe si l'attention de ses citoyens venait à son tour à faiblir. Sentinelles du bout du monde ou du cœur de l'homme, elles n'ont pas le pouvoir de tout changer du jour au lendemain. D'arrêter les guerres, la violence, l'injustice.
Les vigies ne sont pas des héros. Mais elles nous rappellent à chaque instant que le monde n'est pas encore perdu.
La tendresse et l’attention envers les jeunes ont été les clefs de voûte de l’œuvre de saint Jean Bosco, fêté le 31 janvier. De nos jours encore, les valeurs qui ont façonné la mission du grand éducateur demeurent vivantes, en particulier à Turin et dans sa région. Reportage.
Chaque année, à Turin, des milliers de pèlerins venus du monde entier se recueillent sur le tombeau de saint Jean Bosco. Avec deux principales étapes : le hameau des Becchi, et le centre du Valdocco, au cœur de Turin.
Aux Becchi, bourg minuscule, Jean Bosco a vu le jour, le 16 août 1815 ; c’est aussi là où il a reçu son premier appel à l’apostolat auprès des jeunes. En arrivant à Castelnuovo Don Bosco – la commune à laquelle est désormais rattachée les Becchi et dont le nom était auparavant « Castelnuovo d’Asti » – on aperçoit de loin une grande basilique dédiée au saint italien, qui se dresse sur le sommet d’une colline, telle un phare pour les pèlerins.
L’énorme église a été bâtie dans les années 1960, sur le lieu même où naguère se trouvait la ferme qui a vu naître Giovannino (le « petit Jean »). Ici travaillait comme métayer son père Francesco, qui mourra d’une pneumonie alors que le futur saint n’était âgé que de deux ans. L’orphelin deviendra le « père » d’un nombre incalculable d’enfants… Restée veuve, sa mère Margherita s’installe avec Jean, ses deux autres frères et leur grand-mère paternelle dans une modeste maison, située à quelques pas de la ferme. Les enfants et les deux femmes y partagent quatre minuscules pièces : au rez-de-chaussée, une cuisine et une étable et, à l’étage, deux petites chambres. C’est ici que « Maman Marguerite », comme l’appelleront plus tard les protégés de Don Bosco, transmettra à ses propres enfants la foi, le goût du travail et, malgré leur indigence, la disposition à aider son prochain. « Dire la messe, c’est commencer à souffrir », dira-t-elle notamment à son fils préféré lors de son ordination. Des valeurs qui irrigueront aussi la mission des futures congrégations salésiennes.
À mi-chemin de la basilique et de la deuxième maison de saint Jean Bosco, les pèlerins se recueillent au Pilone del sogno, littéralement le « pilier du rêve ». Cet oratoire a été réalisé en mémoire du songe décisif que le petit Jean Bosco fait alors qu’il n’est âgé que de neuf ans. Il en donnera lui-même la substance quelques années plus tard. Le rêve se déroule dans une cour animée, en compagnie de beaucoup d’enfants. « Les uns riaient, d’autres jouaient, beaucoup blasphémaient », raconta Jean Bosco. « Lorsque j’entendis ces blasphèmes, je m’élançai aussitôt au milieu d’eux. Les paroles ne suffisant pas, j’employai les poings pour les faire taire. » À la suite de cette bagarre, « un homme d’une allure majestueuse » apparut. En s’adressant à l’enfant, il lui dit : « Ce n’est pas avec des coups mais par la douceur et la charité que tu t’en feras des amis. Va leur parler tout de suite de la laideur du péché et de la beauté de la vertu. » Lui apparut aussi la Vierge Marie qui esquissa sa mission future auprès de la jeunesse et l’exhorta à s’exercer « à l’humilité, au courage, à la fermeté » afin d’être prêt à travailler « au milieu de [s]es fils ».
Le pape Léon XIV a adressé un nouveau message à l’occasion des Jeux olympiques de Milan qui doivent s’ouvrir vendredi 6 février. Si ces derniers "constituent un message fort de fraternité et ravivent l’espoir d’un monde en paix", il a tenu à rappeler "le sens de la trêve olympique, une coutume très ancienne qui accompagne le déroulement des Jeux".
Àl’approche des Jeux olympiques (JO) d’hiver de Milan-Cortina qui s’ouvrent le 6 février, le pape Léon XIV a une nouvelle fois fait entendre sa voix pour rappeler la portée spirituelle et humaine du sport. Pour lui, l’idéal olympique dépasse largement la compétition : il est un langage universel, capable de parler de paix à un monde éprouvé par les conflits. Dans la continuité de ses appels répétés à la fraternité, le Pape voit dans ces Jeux une occasion unique de raviver un rêve ancien mais toujours actuel : celui d’une humanité réconciliée, le temps d’une trêve partagée. Lui-même sportif (il pratique le tennis), il a souhaité "bonne chance aux organisateurs et à tous les athlètes".
Ces Jeux olympiques, a estimé Léon XIV, "constituent un message fort de fraternité et ravivent l’espoir d’un monde en paix". Il a tenu à rappeler "le sens de la trêve olympique, une coutume très ancienne qui accompagne le déroulement des Jeux", et a invité "tous ceux qui ont à cœur la paix entre les peuples et qui occupent des fonctions d’autorité" à "saisir cette occasion pour accomplir des gestes concrets de détente et de dialogue".
Cet appel s’inscrit dans une ligne constante du pontificat de Léon XIV. Quelques semaines plus tôt, à l’occasion de Noël, il avait déjà exhorté les responsables politiques et militaires à respecter la trêve de Noël, rappelant la force symbolique de ces temps suspendus où les armes peuvent se taire et où le dialogue redevient possible. En évoquant aujourd’hui la trêve olympique, le Pape prolonge ce même désir : voir les grandes traditions de l’humanité redevenir des points d’appui concrets pour la paix.
À travers les JO d’hiver de Milan, Léon XIV esquisse ainsi un rêve olympique profondément chrétien : celui d’un sport qui unit plutôt qu’il ne divise, qui rappelle la dignité de chaque personne et qui offre, même brièvement, un horizon de réconciliation. Un rêve fragile, sans doute, mais qu’il invite responsables et peuples à ne pas laisser s’éteindre, convaincu que la paix commence parfois par un geste symbolique, partagé aux yeux du monde entier.
Villefranche, vendredi 30 janvier 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Une action de grâce pour le Jubilé 2025. « Cette année jubilaire a vivifié notre foi. » affirme notre père évêque dans son édito publié dans Eglise en Rouergue. A lire ci-dessus.
Nous sommes invités à fêter la Vie Consacrée au couvent des sœurs Dominicaines à Monteils. Une messe ouverte à tous sera célébrée samedi 31 janvier 2026 à 11h00. Une présentation des diverses congrégations vous est proposée en haut de cette page.
Le café du curé, vous connaissez ? C’est le rendez-vous chaleureux du jeudi matin à la maison paroissiale, au rythme du marché hebdomadaire. De belles images vous attendent en haut de cette page.
Déclaration des évêques sur la fin de vie : Nous croyons qu’une société grandit, non pas lorsqu’elle propose la mort comme solution, mais bien lorsqu’elle se mobilise pour accompagner la fragilité et protéger la vie, jusqu’au bout. Le chemin est exigeant, certes, mais c’est le seul qui soit véritablement humain, digne et fraternel. A lire et à méditer. En haut de cette page.
Les crêpes de la Chandeleur, c’est une excellente tradition ! Une recette pour des crêpes succulentes vous est proposée en page Laudato si’.
Modification du prix de célébrations. A cet effet, le diocèse de Rodez a publié un décret indiquant le prix des célébrations particulières. Nouveaux tarifs consultable en haut de cette page.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus: Fête de la présentation du Seigneur, fêtée le 2 février ** La Chandeleur, une fête de la lumière ** Léon XIV, le pape sage qui ne fait pas dans l’eau tiède ** “Lève-toi et fuis” : le songe de Joseph qui sauva la vie de Jésus ** « Quel capharnaüm ! » : quelle est l'origine de cette expression biblique ?
Sur l’agenda, en page actus :
Mercredi 4 février 2026 : Journée internationale de la fraternité humaine. Cliquez ici pour en savoir plus
Samedi 7 février 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 4/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Mardi 10 février Soirée d'échanges à partir de la lettre apostolique de Léon XIV, de 18h30 à 20h00, à l’amphithéâtre des Archives départementales. Comment dessiner de nouvelles cartes d'espérance éducative en Aveyron ?
Samedi 14 février 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres. Clic pour plus d'infos.
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Mercredi 4 février 2026 : Journée internationale de la fraternité humaine. Cliquez ici pour en savoir plus
Samedi 7 février 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 4/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Mardi 10 février Soirée d'échanges à partir de la lettre apostolique de Léon XIV, de 18h30 à 20h00, à l’amphithéâtre des Archives départementales. Comment dessiner de nouvelles cartes d'espérance éducative en Aveyron ? Table ronde et témoignages suivis des questions de la salle. Intervenants: Nicolas Sénés, directeur diocésain de l'Enseignement catholique, Sylvie Ginet, adjointe au directeur diocésain, Romanie Gaubert, présidente de l'Apel du département, Sophie Christophe, présidente de l'ACE, P. Christophe Battut. À l'initiative du Conseil épiscopal de l'Aveyron, pour tous les éducateurs: professeurs, personnels éducatifs, parents, responsables de mouvements, catéchistes, animateurs d'aumônerie, etc. > Entrée libre. Informations: contact@rodez-catholique.fr
Samedi 14 février 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres. Clic pour plus d'infos.
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Samedi 11 avril 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez