Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les fidèles de la paroisse Sainte Emilie du Villefranchois sont invités à participer à la nuit d'Adoration, lors du jeudi Saint 2 avril, après la messe de 19h00 célébrée en la collégiale Notre-Dame.
Adortion de 20h00 à 22h00 en la collégiale,
Adoration de 22h00 à 7h00 en la chapelle Sainte-Barbe, avant l'office des Laudes du vendredi Saint.
Nota : sécurité informatique et anonymat garantis.
La vie spirituelle peut parfois sembler aride. Pourtant, elle se tisse dans le secret de l’âme. Saint Jean Chrysostome, Père de l’Église, propose une image lumineuse : préparer son cœur comme une maison pour accueillir Dieu. Un appel à la purification intérieure, particulièrement inspirant en ce temps de carême.
La vie spirituelle, ennuyeuse ? Oui, parfois. Car, souvent, aucun bénéfice matériel concret n’apparaît par rapport au travail accompli pour suivre la volonté de Dieu. Les prières et les sacrifices peuvent donner l’impression de disparaître dans les airs.
Ceci constitue l’une des difficultés principales de la relation à Dieu. Les yeux ne sont pas faits pour voir les réalités invisibles qui entourent le monde visible. L'œuvre que Dieu accomplit dans les âmes se fait dans le secret. Là, les saints peuvent offrir de belles images sur lesquelles réfléchir. Elles viennent alors nourrir notre imagination. Saint Jean Chrysostome, Père de l’Église du IVe siècle, nous en livre une, des plus savoureuses.
Dans l’une de ses homélies, saint Jean Chrysostome laisse libre cours à son imagination et décrit une manière d'envisager toutes les actions de l’homme pour qu’il se prépare à accueillir Dieu, comparant le cœur du fidèle à une belle maison : "Pratiquez la prière dès le matin. Teignez votre demeure des couleurs de la modestie et de l’humilité. Qu’elle rayonne de la lumière et de la justice. Ornez-la des plus belles feuilles d’or de bonnes actions.
Décorez-la des murs et des pierres de la foi et de la générosité. Couronnez-la du sommet de la prière." Le Père de l’Église explique de quelle manière cette maison spirituelle est alors prête à recevoir le Seigneur. "Ainsi, vous en ferez une demeure parfaite pour le Seigneur. Vous pourrez le recevoir comme dans un palais splendide, et par sa grâce, vous le posséderez déjà, son image trônant dans le temple de votre esprit."
Cette belle image de la maison comme reflet de l’âme, qui se pare de prières pour Dieu, rappelle que les actions de l’homme permettent activement de préparer son cœur à accueillir Jésus. De la même manière que l’hôte range sa maison avant de recevoir ses invités, saint Jean Chrysostome appelle à se tourner vers l’intérieur et à rendre son âme digne et propre pour l'Époux. Une analogie particulièrement éclairante en cette période de carême, où chacun purifie son cœur dans l’attente de la Résurrection.
Villefranche-de-Rouergue
Eliane (+) et Gérard MOLY, Danièle et Christian COUDERC, Jean-Paul et Magali DUCHAINE, ses enfants ; Laure et Frédéric, Elvire et Jérémy, Armelle et Benjamin, Alice, Justine, ses petits-enfants ; Lucas, Théa, Anaïs, ses arrière-petits-enfants ; Pierre ENJALRAN, son frère ; les familles GINESTET, MARTY, HUGONNENC, FABRE, neveux et nièces, cousins et cousines, parents et alliés ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Suzanne DUCHAINE née ENJALRAN, survenu dans sa 93ème année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le lundi 9 mars 2026, à 14h30, en la collégiale Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue. Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Morlhon-le-Haut "Marmont".
Raymonde GINESTET, son épouse ; Alain et Elisabeth GINESTET, Didier et Patricia GINESTET, ses fils et ses belles-filles ; Aurore, Caroline, Bastien, Thomas, Justine, ses petits-enfants et leurs conjoints ; ses arrière-petits-enfants ; Michèle WOO, sa sœur ; Ginette et Robert PEZET, Yvon et Annie FALIPOU, ses belles-sœurs et ses beaux-frères ; ses neveux et nièces ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Paul GINESTET, survenu à l'âge de 93 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le lundi 9 mars 2026, à 15h00, en l'église Saint-Loup de Marmont, suivie de l'inhumation. Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Teillet de Combrouze, Dufor la Capelette (82).
Jean-Luc PUECH et Dominique FORNERIS sa compagne , Marie Reine et Francis GOMEZ, ses enfants et son gendre, Floran et Alice, Judith, Michèle et Jordan, ses petits-enfants, Eythan, Lyam, Cataleya, Valentina, ses arrières petits-enfants, Thérèse et Alain ISSANCHOU, sa sœur et son beau-frère, ses neveux et nièces et toute la parenté, ont la tristesse de vous faire part du décès de
Adrien PUECH à l'âge de 98 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées le lundi 9 Mars 2026 à 15h00 en l'église Notre-Dame de Combrouze. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
Villefranche-de-Rouergue, La Capelle-Balaguier
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Yvonne ROQUES née FERRAND, décédée le 8 mars 2026 à l'âge de 84 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 11 mars 2026 à 14h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière de La Capelle-Balaguier.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
La Maynobe, Miquels de Rieupeyroux.
Didier GARRIC, son époux ; Frédéric, Damien, ses enfants ; les familles THURET, HERAIL, GABEN, GARRIC, BESSOU; ses sœurs et ses frères ; ses beaux-frères et belles-sœurs et toute la parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Marie-Françoise GARRIC née THURET, survenu à l'âge de 63 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mardi 10 mars 2026, à 14h30, en l'église Saint-Martial de Rieupeyroux, suivies de l'inhumation au cimetière de Miquels de Rieupeyroux. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
Salles-Courbatiès, Peyrusse-le-Roc.
Colette DELCLAUX, sa belle-sœur ; ses neveux et nièces; ses petits-neveux, petites-nièces et leurs enfants ; ses cousins et cousines ; les familles DELCLAUX, PRADINES, VARIN, LABARTHE, ses voisins et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Dieudonné DELCLAUX survenu à l'âge de 91 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 11 mars 2026, à 10h00, en l'église de Notre-Dame-de-la-Nativité à Salles Courbatiés, suivie de la crémation à 13 h 30 au crématorium de Capdenac-Gare.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Jusqu’à Pâques, redécouvrons la prière que Jésus lui-même a enseignée à ses disciples, afin d'en retrouver toute la saveur. Après la sanctification du nom de Dieu et la venue de son règne, le Notre Père nous apprend à conformer notre volonté à la sienne.
Jésus a accueilli en lui, toute cette résistance de l’humanité contre Dieu. Et il l’a transformée dans son agonie à Gethsémani : « non pas ma volonté, mais la tienne » (Luc 22, 42), « que ta volonté soit faite ! » (Matthieu 26, 42) • ISTOCK
« Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6, 10) est la troisième des sept demandes du Notre Père, qui fait écho à la prière de Jésus à Gethsémani. Qu’est-ce que Dieu veut pour nous ? Pourquoi sa volonté ne s’oppose-t-elle pas à notre liberté ? Comment ajuster la nôtre à la sienne ? Explications.
« Heureux » est le tout premier mot qui sort de la bouche du psalmiste comme de celle de Jésus. Et ce n’est pas anodin : la volonté de Dieu, que la Bible révèle, est que nous soyons heureux. C’est précisément pour cela que le Verbe s’est fait chair, pour que quiconque « croit en lui ait la vie éternelle » (Jean 6, 40), pour faire participer chacun à la béatitude trinitaire : « Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète » (Jean 15, 11).
Dieu « veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2, 4). Il veut pour nous le bien, la vie et le salut. D’où la Loi, accomplie en Jésus, qu’il a donnée à son peuple, laquelle indique le chemin du vrai bonheur.
Le « oui » à la volonté de Dieu est vu à notre époque comme une menace pour notre liberté, et l’obéissance, comme une aliénation. Rien de nouveau sous le soleil ! Maxime le Confesseur fait remonter la chose au péché originel, lorsque Adam et Ève ont pensé que le « non » à Dieu était le sommet de la liberté, de l’accomplissement de soi.
Jésus a accueilli en lui, dans sa volonté humaine naturelle, toute cette résistance de l’humanité contre Dieu. Et il l’a transformée dans son agonie à Gethsémani : « non pas ma volonté, mais la tienne » (Luc 22, 42), « que ta volonté soit faite ! » (Matthieu 26, 42). « Le drame du mont des Oliviers consiste en ce que Jésus ramène la volonté naturelle de l’homme de l’opposition à la synergie et rétablit ainsi l’homme dans sa grandeur », note Benoît XVI.
L’angoisse exprimée par Jésus à Gethsémani révèle que ce passage « de l’opposition à la synergie » est un processus difficile, douloureux. Par nos propres forces, donc sans la grâce, nous en sommes même incapables : la force de gravité de notre propre volonté et de nos égoïsmes ne cesse de nous éloigner de la volonté divine.
D’où la troisième invocation du Notre Père, qui revient à demander à Jésus de nous aider à ajuster notre volonté à celle de Dieu, de tirer notre nature récalcitrante vers le haut, vers son essence véritable, comme lui-même l’a fait. Avec et en lui, nous apprenons peu à peu à entrer en syntonie avec la volonté de Dieu et, ce faisant, nous apportons sur cette « terre » un peu du « ciel » de Dieu ; le « ciel » étant là où la volonté divine est entièrement et indéfectiblement faite.
À Guérande, le glas a sonné le 25 février au soir, lorsque les députés ont adopté pour la deuxième fois la loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté. Un symbole ! Est-ce à dire que toutes les prières, les neuvaines et les jours de jeûne n’auront servi à rien ? Certainement pas. D’abord parce que le dernier mot n’est pas écrit. Le circuit parlementaire est loin d’être clos : le texte doit d’abord repasser au Sénat, puis en commission mixte paritaire…
Même si les partisans de cette loi de mort sont décidés à aller jusqu’au bout avant 2027, le combat doit donc continuer. Et s’accentuer. Le 3 mars, une Petite Sœur des Pauvres, telle David contre Goliath, devait plaider la cause des établissements catholiques devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. À son exemple, édifiant, les catholiques doivent tirer les leçons des épisodes précédents. Malgré tout, la pression sur les députés a réduit l’écart initial entre les partisans et les opposants à l’Assemblée. Trente-trois députés, au départ favorables, ont même changé d’avis à mesure que se dévoilaient les enjeux négatifs de cette loi. Lors des prochaines échéances électorales, chacun pourra s’en faire le relais dans sa commune ou sa circonscription. « Les hommes batailleront, et Dieu donnera la victoire. »
Mais au-delà de la loi et du rapport de forces politique, il y a la foi. Là est le combat le plus important. C’est la foi qui nous affirme qu’aucune prière n’est inutile. C’est la foi qui donne au corps humain, contre les idéologies mortifères, sa dignité et sa noblesse incomparables, même défiguré, depuis que le Verbe s’est fait chair et a prononcé les paroles sacrées : « Ceci est mon corps. »
C’est aussi la foi qui fait considérer la mort comme une épreuve dont nous pouvons être vainqueurs, par la grâce divine, et nous fera proclamer à Pâques : « Ô mort, où est ta victoire ? »
La foi donne encore l’audace de poser la question, qui ressurgit périodiquement : les élus catholiques qui voteraient cette loi peuvent-ils continuer à communier comme si de rien n’était ? On dira que l’argument ne porte plus dans la France déchristianisée.
Mais est-ce si sûr ? Qui dit excommunication publique dit aussi absence de funérailles chrétiennes. Les familles des élus n’y seraient-elles pas sensibles ? Sans compter la force symbolique de l’argument, même s’il n’est plus compris. Ce pourrait être l’occasion d’une catéchèse sur le salut des âmes, qui n’est pas automatique, et constitue la raison d’être de l’Église…
Au Moyen Âge, le prêtre demandait aux chrétiens qui s’approchaient de la mort une ultime profession de foi devant l’hostie consacrée. Saint Thomas d’Aquin, chantre de l’Eucharistie par excellence, n’a pas échappé à la règle. Au bord de la mort, voici ce qu’il déclara : « Je te reçois, prix de la rédemption de mon âme. Par amour pour toi j’ai étudié, veillé, travaillé ; je t’ai prêché et enseigné ; jamais je n’ai rien dit contre toi. Je ne suis pas obstiné dans mes opinions personnelles ; si j’ai dit quelque chose de mal de ce Sacrement, je laisse le tout au jugement de la Sainte Église Romaine ; en l’obéissance à cette Église je quitte maintenant cette vie. »
Magnifique et émouvant témoignage d’une foi, non pas abstraite mais incarnée, en la présence réelle de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, dans le Saint-Sacrement de l’autel.
Discipliner son corps pendant le carême ne veut pas dire éliminer la vie des sens ! Au contraire, souligne notre chroniqueuse Alexandra Maclennan, mobiliser ses sens dans la prière aide à entrer dans la présence de Jésus.
Alors qu’à la surface du monde s’embrasent chaque jour de nouveaux foyers de tension, c’est toujours un spectacle réconfortant que de se promener dans de belles grandes villes et voir les chefs-d’œuvre de la civilisation se dresser toujours et refléter la lumière et la couleur. Parmi eux, le spectacle du monde se donne encore : des gens qui se sont apprêtés, qui œuvrent au bien et au beau autour d’eux, qui sourient, aident et rassurent, qui trouvent du temps et des ressources pour faire les choses inutiles et pourtant essentielles que sont l’appréciation ou la pratique d’un art, ou encore la cultivation de l’art de vivre en préparant des petites ou grandes célébrations.
À l’heure actuelle, quand notre barque semble jetée en mer aux quatre vents de l’inquiétude, prendre le temps encore de s’émerveiller devant le beau, organiser toujours des petites fêtes pour ses amis ou rendre grâce pour la vie de ceux que nous aimons, n’est-ce pas trivial, voire déplacé ? En carême, de surcroît, où l’on doit discipliner la chair… Et pourtant, célébrer, à temps et à contretemps, c’est vivre, c’est rendre grâce, c’est exprimer sa gratitude pour ce qui nous a été donné : une nature qui nous soigne et qui est belle aussi, et des personnes qui nous aiment. La vie de l’Église est une fête permanente : la première offrande eucharistique eut lieu lors d’un dîner entre amis, et depuis, la vie sacramentelle continue de se déployer, offrant une succession éternelle de célébrations, fêtes, jubilés et anniversaires en tous genres. Car célébrer, c’est faire mémoire, et c’est montrer à soi-même, aux autres et au monde que l’on existe et que l’on a une place dans le monde et dans le temps.
Une telle attitude n’a rien à voir avec l’intempérance de la chair. Les convives du Festin de Babette de Karen Blixen l’ont compris au cours du fameux dîner, et on le voit à leurs regards dans l’adaptation cinématographique : la communauté puritaine découvre que l’on peut apprécier un repas de grand restaurant non pas sur le plan de la chair, mais sur celui de l’appréciation de la beauté, de la charité et de la gratitude. Les puritains le découvrent à la rencontre du monde culturel catholique : la vie des sens est pleinement intégrée de la vie spirituelle. D’ailleurs, les églises donnent accès pendant la célébration de la messe à une expérience multisensorielle : tous les sens sont sollicités. Ce qui n’a rien à voir non plus avec l’idolâtrie.
Dans une étude toute récente sur le rapport des écrivains irlandais contemporains (post-révélation d’abus) à leur spiritualité, l’universitaire de KU Leuven (Katholieke Universiteit Leuven) Hedwig Schwall a recueilli des textes d’une vingtaine de ces auteurs qui ont exprimé leurs aspirations spirituelles.
Il en émerge trois : la générosité, la sincérité et la sensorialité. La part belle est faite aux rythmes qui restent imprimés dans l’esprit même quand ils ont quitté l’institution, et pour cette même raison aux images et métaphores utilisées dans les textes.
Certaines traditions spirituelles invitent à se vider de son imagination. La tradition catholique s’appuie au contraire sur l’imagination, que les images de l’Écriture ne stimulent pas pour rien. Tout en essayant de mettre de côté les distractions que son imagination lui propose, le priant va utiliser son imagination pour entrer dans la présence de Jésus, créer un espace et une situation relationnelle où il va pouvoir se laisser toucher et inspirer par la Parole de Dieu. C’est ce que propose saint Ignace de Loyola à la deuxième semaine des Exercices spirituels, par exemple, lorsqu’il évoque la composition du lieu à partir de la lecture d’un passage de l’Écriture.
Allons plus loin encore avec les orateurs d’une conférence donnée par la communauté Cor et Lumen Christi en Angleterre le 21 février dernier : utiliser l’imagination dans la prière n’est pas simplement une manière de prier parmi d’autres, mais bien plutôt un besoin fondamental pour tout priant. Lorsque j’imagine une chose dans ma prière, j’exerce ma foi en sa réalisation dans l’avenir. Imaginer les plus belles et grandes choses, la paix, l’harmonie, la santé des corps, est un acte de foi nécessaire. Je mets de la chair sur la promesse de Dieu, je rends ma prière agissante. Antidote à la peur ! Les sens prient et l’art comme prière prend tout son sens. Pendant ce carême, pendant que nous disciplinons la chair et approfondissons notre vie intérieure, nous pourrons nous entraîner à la prière imaginée en lisant les méditations sur des œuvres d’art écrites par Sœur Nathalie Le Gac CSJ dans Quarante jours, quarante nuits. La beauté du carême (Magnificat, 2026).
Pour la première fois, les reliques de saint François sont présentées au public à Assise, en Ombrie, à l’occasion du 800e anniversaire de sa mort. Jusqu’au 22 mars, des centaines de milliers de pèlerins et visiteurs sont attendus pour se recueillir devant les ossements du saint, exceptionnellement sortis de leur tombeau dans la basilique qui lui est dédiée.
« Corpus Sancti Francisci » : sur la vitrine en plexiglas, une inscription en latin rappelle à qui appartient le squelette. Pour la première fois, les reliques de Saint François sont exposées au public à Assise, en Ombrie, à l’occasion du 800e anniversaire de la mort du saint. À partir de ce dimanche et jusqu’au 22 mars, devant l’autel de l’église inférieure de la basilique Saint-François d’Assise, pèlerins et visiteurs pourront se recueillir devant les ossements de Saint François, décédé le 3 octobre 1226.
« Nous croyons que cette longue ostension peut être une expérience significative pour les croyants comme pour les non-croyants parce que saint François témoigne, avec ces os si abîmés, si consumés, qu’il s’est totalement donné », explique frère Giulio Cesareo, directeur de la communication du couvent franciscain d’Assise.
Le corps du saint, fondateur de l’ordre des Franciscains qui a renoncé à ses richesses et consacré sa vie aux pauvres, fut transféré dans la basilique construite en son honneur en 1230. Mais ce n’est qu’en 1818, au terme de fouilles menées dans la plus grande discrétion, que sa tombe fut retrouvée.
Habituellement dérobée au regard, la vitrine transparente conservant les reliques de Saint François depuis 1978 a été exhumée samedi matin du coffre en métal où elle se trouvait, à l’intérieur de son tombeau en pierre, dans la crypte de la basilique. Le squelette de petite taille, au crâne endommagé lors de son transfert dans la basilique au XIIIe siècle, repose sur un drap de soie blanc.
En dehors de précédentes exhumations à des fins de contrôle et d’examen scientifique, les os de Saint François n’ont été exposés qu’une fois en 1978, à un public extrêmement restreint et durant une journée seulement.
« Ce qui est très beau, et qui n’était pas prévu au départ, c’est le fait qu’une châsse en verre pare-balles et anti-effraction recouvrira le corps de François, totalement transparente, et cela nous permettra non seulement de voir, mais aussi de toucher cette châsse », poursuit frère Cesareo.
Outre ce caisson en verre enchâssant celui en plexiglas, des caméras de surveillance fonctionneront 24 heures sur 24 pour assurer la sécurité du squelette, qui devrait voir défiler 15 000 visiteurs par jour en semaine, et jusqu’à 19 000 les samedis et dimanches.
Les réservations s’élèvent déjà à « presque 400 000 (personnes) venant de toutes les parties du monde, avec bien sûr une nette prépondérance de l’Italie », a détaillé frère Marco Moroni, gardien du couvent franciscain. « Mais nous avons (aussi) des Brésiliens, des Nord-Américains, des Africains », a-t-il ajouté. Habituellement, en cette période plutôt creuse de l’année, la fréquentation de la basilique ne dépasse pas 1 000 visiteurs par jour en semaine, pour culminer à 4 000 le week-end.
« Depuis toujours, depuis le temps des catacombes, les chrétiens ont vénéré les os des martyrs, les reliques des martyrs, et ils ne l’ont vraiment jamais vécu comme quelque chose de macabre », retrace frère Giulio Cesareo. Ainsi, ce que « les chrétiens vénèrent encore aujourd’hui, en 2026, dans les reliques d’un saint », c’est « la présence de l’Esprit Saint », relève-t-il.
Malgré leur exposition prolongée dans leur coffrage en plexiglas rempli d’azote, les reliques de Saint François ne devraient subir aucune altération, selon les experts. « La vitrine est scellée, donc il n’y a aucun contact avec l’air extérieur ; en réalité, elle reste dans les mêmes conditions que lorsqu’elle était dans la tombe », assure frère Cesareo.
Même la lumière, qui restera tamisée dans l’église, ne devrait pas menacer la conservation des ossements. « La basilique ne sera pas illuminée comme un stade, (...) parce qu’il n’y a rien de particulier à faire, il s’agit de rencontrer saint François, ce n’est pas un plateau de cinéma », conclut le franciscain.Le 4 octobre, pour la première fois depuis près de 30 ans, la Saint François d’Assise sera de nouveau un jour férié en Italie, en l’honneur du saint patron de l’Italie mais également du pape argentin du même nom. Décédé en avril 2025 à 88 ans, le pape François a en effet été le premier à prendre le nom du saint.
Villefranche, vendredi 6 mars 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Les fidèles de la paroisse Sainte Emilie du Villefranchois sont invités à participer à la nuit d'Adoration, jeudi Saint 2 avril, après la messe de 19h00 célébrée en la collégiale Notre-Dame, de 20h00 à 22h00 en la collégiale, ou de 22h00 à 7h00 en la chapelle Sainte-Barbe, avant l'office des Laudes du vendredi Saint. Un formulaire pour vous, en page actus.
Chaque année, pendant le Carême, Vie Monastique offre aux jeunes de 18 à 35 ans une opportunité unique : un week-end de ressourcement chez les Cisterciennes de Bonneval les 28-29 mars 2026, Chem. du Moulin de Bonneval, 12500 Le Cayrol, tél 05 65 44 24 49. C’est l’occasion parfaite pour faire une pause dans un rythme de vie souvent effréné. Plus d’infos en page actus.
Pèlerinage de l'Alliance : Il est organisé pour les personnes mariées vivant seules suite à une séparation conjugale (divorce). Sanctuaire de Lourdes du vendredi 27 au dimanche 29 mars 2026 avec Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours. Plus d’infos en page actus.
« Ombres et lumières en Carême ». Le service diocésain de formation permanente invite pour relire sa vie et laisser la lumière du Christ éclairer ce qui a besoin d’être renouvelé. Vendredi 6 mars de 19h à 21h : Des ténèbres à la lumière, par Fr. J-M Gayraud. En visio à la maison paroissiale de Villefranche de Rouergue. Et plus d’infos en page actus.
Dans la presse chrétienne, à lire sur cette page : Carême : pourquoi prier avec ses sens a du sens ** Les bénédictines du Mont des Oliviers ** Un drôle de paroissien ** Fin de vie. Pour qui sonne le glas ? ** Méditation biblique : les absentes. ** Paroisse Pentecôte en Quercy Rouergue : du changement dans l’équipe paroissiale.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 13 mars : Victimes d’agressions sexuelles : Journée annuelle de mémoire et de prière. Clic pour plus d'infos.
du 13 au 15 mars : Assises nationales du centenaire des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC). Cliquez ici pour en savoir plus.
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Vendredi 20 mars de 19h à 21h : « L’amour offert sans mesure : la Croix au centre du Salut » par Mme Nelly Gatta (pasteur). Visio conférence, maison paroissiale à Villefranche
Samedi 28 mars : Avec "Du Bas Rouergue vers Compostelle", rando autour de Villeneuve + visite église de Villeneuve
Samedi 11 avril 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez