Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
A chacun de vous, je souhaite courage et force pour le service du bien commun.
En cette fête de Pâques, l’évêque adresse à tous les Aveyronnais un message de paix et d’appel à la fraternité.
Avec les chrétiens de l’Aveyron, je souhaite à tous et à chacun de joyeuses fêtes de Pâques…
Partout dans le monde, les chrétiens fêtent avec gravité la résurrection du Christ… Et ils se rappellent les oppositions farouches et le déchaînement de violence qu’a pu susciter la prédication d’un Royaume de Paix où les petits et les pauvres sont accueillis et reconnus.
Cette Lumière d’un printemps de renouveau, nous souhaitons qu’elle soit le visage d’un avenir ouvert, où chacun peut trouver sa place et donner le meilleur de lui-même. Le week-end de Pâques nous donne l’occasion de nous arrêter un peu, d’aller les uns vers les autres, avec une attention particulière — souhaitons-le — pour les plus démunis. C’est aussi cela, la résurrection : risquer le pardon ; laisser advenir du neuf dans nos relations ; désirer et construire concrètement la Paix ; cultiver patiemment une qualité de présence qui nous révèle la secrète espérance de nos existences si fragiles.
Cette Lumière, nous souhaitons qu’elle dissipe les ténèbres vertigineuses de la violence. La guerre par morceaux dénoncée par le Pape François s’étend un peu partout. Les fragiles équilibres de l’ordre international sont rompus.
La force de la loi a reculé devant la loi de la force. Dans ces conflits qui nous échappent, les dimensions économiques, politiques et religieuses sont intriquées, dénaturées, instrumentalisées. Cette guerre d’usure multiforme est d’autant plus redoutable que la robotisation met à distance l’acte de donner la mort. On parle de « frappes » comme on parlait de « guerre propre », il y a 30 ans… On finirait par oublier les familles décimées, les personnes handicapées à vie, les maisons détruites, les villages rasés, les enfants orphelins…
Cette Lumière, nous souhaitons qu’elle se lève aussi, plus forte que le désenchantement, dans nos sociétés occidentales et dans notre Aveyron. Je pense aux enfants et aux jeunes qui comptent sur nous pour dessiner un horizon d’espérance et de fraternité. A l’issue de la période électorale que nous venons de traverser, je félicite les maires de nos communes pour leur élection et présente tous mes encouragements aux équipes municipales, dans la diversité de leurs composantes. L’Église catholique en Aveyron soutient ardemment cette qualité d’engagement politique qui œuvre localement au bien commun, si précieux pour la jeunesse, le développement du territoire et l’accompagnement des personnes en situation de fragilité.
A chacun de vous, je souhaite courage et force pour le service du bien commun.
✠ Luc MEYER
Dimanche 29 mars, messe des Rameaux, Collégiale Notre-Dame, Villefranche
Lundi 30 mars, Messe chrismale en la cathédrale Notre-Dame, Rodez
Toulonjac, Savignac, Flavin
Bernard ROSSIGNOL, son époux ; Alain (†), Francis et Anita, Claude, Guy, ses fils et sa belle-fille ; Cindy et Manu, Damien et Aurélie, Élodie et Vincent, Valérie et Xavier, ses petits-enfants ; Océane, Loèvan, Romane, Manon, Nolan, Lowen, Wénaêl, Lorenzo, Jade, ses arrière-petits-enfants ; Robert et Yvonne LORTAL, son frère et sa belle-sœur, parents et alliés ont la douleur de vous faire part du décès de
Madame Éliette ROSSIGNOL née LORTAL-ANDURAND, survenu dans sa 89ème année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 8 avril 2026, à 14h30, en l'église Saint-Michel de Toulonjac, suivie de l'inhumation au caveau familial.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche-de-Panat
Sœur Marie-Louise, née Odile Gayraud, de la congrégation des Sœurs de Jésus Serviteur, née le 1er septembre 1933 à Villefranche-de-Panat (Aveyron), est décédée à l’Ehpad Julie Chauchard de Rodez, le 13 mars 2026, après 74 ans de vie religieuse.
Villefranche-de-Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Sœur Germaine Gibert, à l'âge de 89 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 9 avril 2026 à 10h3 en la chapelle Sainte-Claire, 7 rue du Couvent Sainte-Claire à Villefranche-de-Rouergue, suivies de la crémation, jeudi 09 avril 2026 à 13h30, au crématorium de Capdenac-Gare.
Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Villefranche-de-Rouergue, Causse-et-Diège
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Jean-François CERQUEIRA survenu le lundi 6 avril 2026, à l'âge de 58 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 9 avril 2026 à 15h00 en l’église de Cassanus, Le Bourg, Causse-et-Diège, suivies de l’inhumation au cimetière Cassanus, Le Bourg, Causse-et-Diège.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Plus de 21 000 baptêmes d'adolescents et d'adultes seront célébrés en 2026 à Pâques, soit 17 400 de plus qu'il y a cinq ans. Un renouveau qui aide l'Église à quitter ses vieux vêtements.
« La lumière est revenue de manière assez inattendue. » Curé de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le père Jean-Luc Mairot est assis dans son bureau à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). « Quand les scandales des abus ont été révélés, nous nous sommes dit que tout était foutu », poursuit-il. Mais voilà qu'à partir de 2021, l'année de la publication du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (Ciase), le nombre de jeunes adultes qui demandent le baptême croît soudainement en France.
De 3 600 en 2021, ils passent à plus de 21 000 en 2026 – 13 000 adultes et 8 000 adolescents. Sans compter les confirmants, de plus en plus souvent des jeunes adultes baptisés enfants et n'ayant pas pratiqué ensuite : ils étaient plus de 11 000 en 2025, contre 4 000 en 2022. La traversée du désert toucherait-elle à sa fin ? « Je comprends ce renouveau comme une réponse de Dieu. Comme s'il nous disait : Maintenant que la maison est plus sûre, je vous envoie du monde », interprète Geoffroy de Marsac, curé de Talence, près de Bordeaux (Gironde).
L'effondrement des baptêmes d'enfants, qui ont diminué de moitié depuis l'an 2000, ou la quête de sens accrue des jeunes, ne peuvent expliquer à eux seuls le phénomène. Ce dernier est d'autant plus spectaculaire que les églises se vidaient depuis des décennies. Son ampleur, sa soudaineté et les expériences mystiques dont témoignent les convertis bouleversent ceux qui les accueillent.
« Croire, par principe, que Dieu agit, et l'observer de ses yeux, c'est très différent », confie Marie-Pierre Talabot, 60 ans, accompagnatrice de catéchumènes à la paroisse Saint-Étienne-du-Mont, à Paris. Devant la diversité des origines sociales et religieuses de ces derniers, une expression biblique revient dans la bouche des fidèles : « Le vent souffle où il veut » (Jn 3, 8). Les prières de celles qui, aujourd'hui grands-mères, se désolaient du rétrécissement de l'assistance dominicale semblent avoir été exaucées.
Le sentiment est unanime, c'est une grande joie. Et après ? « Il faut aller au-delà et se poser des questions plus profondes », estime Isabelle de La Garanderie, membre du bureau du concile provincial d'Île-de-France. Engagée depuis janvier 2026, cette vaste consultation de l'ensemble des diocèses franciliens a pour ambition « de déterminer comment mieux accueillir les catéchumènes et néophytes ( fidèles venant d'être baptisés, ndlr), mais aussi comment les accompagner dans la durée. Le troisième enjeu est la manière dont nous-mêmes sommes transformés », complète Isabelle de La Garanderie.
Les différentes assemblées conciliaires ont jusqu'à l'été 2027 pour rendre le résultat de leurs travaux – très attendu par les autres diocèses de France.
Car les nouveaux arrivants ne laissent pas l'Église indemne. Leur soif de spiritualité, de vérité et de fraternité met en lumière les manquements d'une institution vieillissante, et suscite à son tour une véritable conversion des catholiques qui les accueillent.
« Nous avions pris l'habitude de nous lamenter sur nos difficultés, alors qu'autour de nous il y a une attente incroyable », relève Mgr Alexandre de Bucy, évêque d'Agen (Lot-et-Garonne). Tandis que nombre de catholiques se considéraient à l'écart de la société moderne, certains prennent soudain conscience qu'ils sont les détenteurs d'un trésor qu'il leur revient de transmettre. La façon dont les catéchumènes affichent leur foi de manière décomplexée fait aussi évoluer les mentalités. « Pour eux, elle n'est pas réservée au domaine privé », observe Mgr de Bucy.
La vie des paroisses évolue de la gestion des affaires courantes à la priorité mise sur l'accueil des nouveaux et l'évangélisation. « Nous avons pris conscience que, peut-être, des personnes autour de nous vivent les mêmes expériences que nos catéchumènes », relève le père Jean-Luc Mairot. Dans des communautés chrétiennes souvent assez uniformes, les nouveaux venus apportent un vent de fraîcheur. « Rien que par leur manière d'être et de s'habiller, ils bousculent l'ambiance un peu bourgeoise de nos paroisses », apprécie le père Basile Dumont, vicaire de Talence chargé des catéchumènes.
En 2026, 34 % des ceux qui se préparent au baptême sont issus de la catégorie sociale des ouvriers, techniciens et employés. « Les nouveaux venus me font réfléchir à notre ouverture. Nous sommes des petits cercles de copains cathos qui se connaissent depuis l'enfance », confie Pia, pratiquante à Paris. Briser l'entre-soi, présent notamment dans les paroisses de centre-ville, est une condition de l'intégration. « La mondanité est une des maladies spirituelles qui les choque », confirme Guillaume-François Saling, accompagnateur de catéchumènes à Talence. Auteur de Pour toi qui demandes le baptême (Éd. de l'Emmanuel) , lui-même a reçu le sacrement à 21 ans.
Jésus, par Jean-Christian Petitfils, Fayard, 2011, réédité au Livre de Poche, 2013, 28 €.
Dictionnaire amoureux de Jésus par Jean-Christian Petitfils, Éditions Plon, 2015, 11 €.
Dans son message pascal avant sa traditionnelle bénédiction Urbi et Orbi, "à la ville et au monde", le Pape s'est adressé à un monde fracturé par les guerres et la violence, rappelant que la force par laquelle le Christ est ressuscité «repousse l’instinct de vengeance». En appelant à se convertir à la paix du Christ, le Saint-Père a annoncé une veillée de prière pour la paix le 11 avril prochain dans la basilique Saint-Pierre.
Le premier message pascal du Pape Léon XIV était très attendu depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre, là où il y a onze mois le pape américain s'était présenté au monde avec ces premiers mots: «La paix soit avec vous!». «Pâques est une victoire : celle de la vie sur la mort, de la lumière sur les ténèbres, de l’amour sur la haine» a lancé le Souverain pontife aux fidèles.
C'est bien Dieu lui-même qui est la puissance de résurrection de son fils, «Amour qui crée et donne la vie, Amour fidèle jusqu’à la fin, Amour qui pardonne et rachète». Cette victoire de la vie sur la mort nous interoge sur cette force, et le Pape d'expliquer combien cette force était opposée à la violence et à l'esprit de vengeance qui déchirent le monde. Cette force, « totalement non violente (...) est plus semblable encore à celle d’un cœur humain qui, blessé par une offense, repousse l’instinct de vengeance et, rempli de pitié, prie pour celui qui l’a offensé».
Le tombeau vide nous place face à notre liberté, a poursuivi Léon XIV, invitant à se laisser émerveiller par le Christ. Avant de lancer un appel vibrant et fort aux responsables qui alimentent les conflits aujourd'hui: «Que ceux qui ont des armes en main les déposent ! «Que ceux qui ont le pouvoir de déclencher des guerres choisissent la paix ! » Non pas une paix imposée par la force, mais par le dialogue ! Non pas avec la volonté de dominer l’autre, mais de le rencontrer !»
Le Pape a également déploré combien «nous nous habitions à la violence», regrettant un esprit de résignation qui mène à l'indifférence. «Indifférents à la mort de milliers de personnes. Indifférents aux répercussions de haines et de divisions que les conflits sèment. Indifférents aux conséquences économiques et sociales qu’ils engendrent et que chacun ressent pourtant».
«La paix que Jésus nous donne n’est pas celle qui se limite à faire taire les armes, mais celle qui touche et transforme le cœur de chacun ! Convertissons-nous à la paix du Christ ! Faisons entendre le cri de paix qui jaillit du cœur !» a encore lancé le Pape depuis la loggia, annoncçant à ce titre avoir convoqué une veillée de prière pour la paix dans la basilique Saint-Pierre, le 11 avril prochain.
Reprenant les mots de François qui avait, depuis Lampedusa (où il se rendra le 4 juillet prochain) dénoncé «la mondialisation de l'indifférence», Léon XIV a exhorté, en ce jour de fête, à abandonner «toute volonté de querelle, de domination et de pouvoir, et implorons le Seigneur pour qu’il accorde sa paix à ce monde endeuillé par les guerres et marqué par la haine et l’indifférence qui nous font nous sentir impuissants face au mal».
Avant sa bénédiction apostolique, le Saint-Père a adressé ses vœux aux fidèles en dix langues: l'italien, l'anglais, le français, l'espagnol, le portugais, l'allemand, l'arabe, le chinois, le polonais et le latin.
Du simple œuf dur coloré aux plus prestigieux œufs de Fabergé, l’œuf de Pâques est resté une tradition dans le monde entier. En Italie, de nos jours encore, on fait bénir les œufs de Pâques que l’on place au centre de la table. Les œufs de Pâques russes et ukrainiens sont de véritables œuvres d’art, aux motifs et aux couleurs très symboliques et géométriques, avec des représentations chrétiennes comme la croix, le Christ lui-même.
En Occident, dans les campagnes ou les jardins de la maison en ville, une mystérieuse chasse aux œufs s’organise au petit matin de Pâques. Selon la tradition, en revenant de Rome, les cloches qui se sont tues depuis le jeudi Saint au soir, y répandaient, œufs, cloches, cocottes et autres gourmandises. La coutume d’offrir des œufs ou des lapins en chocolat est d’origine commerciale.
La tradition allemande veut, pour les enfants, que ce soit un lapin blanc invisible qui les cache. Aux États-Unis et en Alsace, c’est un lièvre ; en Thuringe, une cigogne ; en Westphalie, un renard ; en Suisse, un coucou.
La coutume d’offrir des œufs décorés, teints ou travaillés existait bien avant l’ère chrétienne. Comme le printemps est la saison de l’éclosion de la nature, l’œuf, représentant la vie et la renaissance, a été probablement le premier symbole utilisé lors de rituels qui datent de la nuit des temps. Au printemps, les Égyptiens et les Perses avaient pour habitude de teindre des œufs et de les offrir pour symboliser le renouveau de la vie. Dans l’antiquité gauloise, les druides teignaient les œufs en rouge en l’honneur du soleil.
Pour les Juifs, l’œuf est le symbole de la vie mais aussi de la mort. La libération du peuple hébreu a coûté la vie à de nombreuses personnes, et le bonheur n’est jamais absolu pour les hébreux. A Pessa’h les Juifs trempent un œuf dans de l’eau salée en souvenir de toutes les larmes versées suite à la perte de leur indépendance.
De nombreuses fêtes païennes célébraient donc la résurrection de la nature symbolisée par l’œuf, porteur d’un germe de vie. Mais c’est très probablement de l’interdiction faite par l’Église, jusqu’au XVII° siècle, de consommer des œufs pendant le Carême qu’est née la tradition des œufs de Pâques. Comme on ne pouvait empêcher les poules de pondre, on conservait précieusement ces œufs jusqu’à la fête de Pâques, à partir de laquelle il fallait écouler le stock !
Le roi Louis XIV fait de l’œuf décoré de Pâques une institution. D’une part, ses gens devaient lui apporter le plus gros œuf pondu en son royaume durant la Semaine Sainte et, lui-même, le jour de Pâques, entouré de grandes corbeilles, distribuait en personne des œufs peints à la feuille d’or à ses courtisans aussi bien qu’à sa valetaille.
Ces dernières années, dans bien des familles françaises, se renoue ce geste de jadis au moment du dessert, le dimanche de Pâques. Sur un plateau, se trouvent quelques petits vases de fleurs, des œufs ou des petits lapins en chocolat. Les vitrines des pâtissiers les ont présentés à la gourmandise. À nous de dire aux convives de la fête leur signification pascale !
Après l’Afrique et l’Espagne, Léon XIV pourrait-il enfin fouler le sol français ? Dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche le 4 avril, Mgr Jean-Marc Aveline a laissé entendre que cette visite pourrait se concrétiser prochainement.
Après Monaco, Léon XIV s’apprête à entamer sa première tournée africaine. Du 13 au 23 avril prochains, le pape visitera quatre pays : l’Algérie, le Cameroun, l’Angola et la Guinée équatoriale. Des destinations qui traduisent sa filiation augustinienne et sa proximité avec les migrants. Ce périple constituera le troisième déplacement international du pontife américano-péruvien, avant sa venue prévue du 6 au 12 juin prochains en Espagne, où il rendra hommage à Antoni Gaudí à Barcelone.
Mais quid de la France ? Si quelques invitations ont déjà été lancées par le passé, notamment à l’occasion de la réouverture de cathédrale Notre-Dame de Paris, l’archevêque de Marseille, Jean-Marc Aveline, estime que cette visite pourrait bientôt devenir réalité. "Nous y travaillons. J’ai encore abordé le sujet avec le Pape il y a quelques jours", a-t-il assuré dans un entretien accordé le 4 avril à La Tribune Dimanche, laissant entrevoir une volonté partagée de concrétiser ce projet.
Le président de la Conférence des évêques de France n’en est pas à son premier coup d’essai, lui qui avait déjà joué un rôle déterminant dans la venue de François à Marseille en septembre 2023, un événement marqué par une forte dimension méditerranéenne et migratoire. "Pour l’instant, nous devons préparer notre cœur à accueillir bientôt sa visite", a encore déclaré Mgr Aveline, invitant l’Église de France à se préparer d’ores et déjà spirituellement à cette éventualité. Si aucune date n’est encore avancée, la venue de Léon XIV en Hexagone pourrait s’inscrire comme un moment fort, à la fois attendu et symbolique, non seulement pour l’Église de France, mais aussi pour l’ensemble de la société.
Jusqu’à Pâques, redécouvrons la prière que Jésus lui-même a enseignée à ses disciples, pour en retrouver toute la saveur. Dans l’ultime invocation du Notre Père, qui est une demande de rédemption, Jésus nous enseigne à supplier Dieu de nous libérer du mal.
« Mais délivre-nous du Mal » (Matthieu 6, 13), est l’ultime demande du Notre Père, inséparables de l’avant-dernière. Quel est ce Mal dont nous supplions le Père d’être délivrés ? Si le Christ a vaincu le Mal à sa racine, pourquoi devons-nous encore en souffrir ? Pourquoi saint Cyprien écrit-il que « Quand nous avons dit : “Délivrez-nous du Mal”, il ne reste plus rien à demander » ? Explications.
Le « mais » qui ouvre cette dernière demande incite à l’interpréter comme le versant positif de la requête précédente concernant la tentation : après avoir supplié le Père de ne pas donner de l’espace au mal au-delà de ce qui est supportable, nous lui demandons de nous en arracher.
Mais quel est ce « mal » dont nous prions le Père d’être libérés, délivrés ? En lui mettant une majuscule, la traduction liturgique officielle indique clairement de quoi il s’agit, ou plutôt de qui : du Malin, du « grand Dragon, le Serpent des origines, celui qu’on nomme Diable et Satan, le séducteur du monde entier » (Apocalypse 12, 9). Cet ange déchu est le Mal par excellence, à l’origine de tous les maux et malheurs.
Satan, c’est l’« adversaire » ou l’« accusateur » en hébreu : ennemi des serviteurs de Dieu, il cherche à causer leur perte en les mettant à l’épreuve. Le Tentateur, c’est « celui qui éprouve » en grec. Le Diable, diabolos en grec, c’est le « diviseur » : il veut briser l’amitié entre le Créateur et sa créature. Au fond, l’objectif du Malin est de nous détruire en nous éloignant de Dieu, en nous arrachant la foi qui nous fait voir Dieu et nous unit au Christ.
D’où cette ultime demande qui fait écho à la prière de Jésus au Père : « je prie pour que tu les gardes du Mauvais » (Jean 17, 15). Père, garde-nous de tout ce qui nous éloigne de toi !
Cette délivrance qu’il nous exhorte à demander, Jésus l’est en personne puisque par sa mort et sa résurrection, il a vaincu le Mal à sa racine.
« Dans le monde, vous avez à souffrir, mais courage ! Moi, je suis vainqueur du monde » (Jean 16, 33). L’ultime demande, qui se situe entre le « déjà » et le « pas encore », est un cri plein d’espérance : Seigneur, toi seul peut nous garder uni à toi ! Or, « si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? (…) qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? (…) en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés » (Romains 8, 31-39).
Nous pouvons bien sûr demander au Père de nous délivrer des maux et malheurs qui accablent l’humanité, mais avec l’assurance que même du mal il peut tirer du bien. « Vous aviez voulu me faire du mal, Dieu a voulu le changer en bien », dit Joseph à ses frères (Genèse 50, 20).
Villefranche, vendredi 3 avril 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Le calendrier des célébrations de la Semaine Sainte et de Pâques. Lieux, dates et horaires consultables en haut de page.
Messe chrismale : lundi 30 mars, dans le prolongement de la journée de rencontre des prêtres, des diacres et de leurs épouses à la Maison Saint-Pierre, notre évêque a présidé la messe chrismale en la cathédrale de Rodez. Article et images en haut de page.
La messe des Rameaux : elle a été célébrée dimanche 29 mars 2026, en la Collégiale Notre-Dame de Villefranche. Belles images à voir en haut de page.
Les messages de Pâques : ils nous sont adressés par Mgr Luc Meyer, notre père évêque et par le père Daniel Boby, vicaire général. A lire et méditer, en haut de page.
Lectures de Pâques. France Catholique vous conseille : Jésus, par Jean-Christian Petitfils, publié chez Fayard et le Dictionnaire amoureux de Jésus, par Jean-Christian Petitfils, publié chez Plon. Voir en haut de page.
Dans la presse chrétienne : Le Jeudi Saint dans l’histoire ** La Grande semaine ** Quel est le sens du Chemin de croix ? ** Léon XIV: la Semaine Sainte doit être un temps de paix ** Comment célébrer Pâques en temps de guerre ? ** « Et ne nous laisse pas entrer en tentation… » : d’où vient la prière du Notre Père ?
Sur l’agenda :
Samedi 11 avril 2026 : L'initiation chrétienne dans la catéchèse et le catéchuménat Session pastorale - Maison Saint-Pierre à Rodez. Service diocésain de la catéchèse et du catéchuménat : 05 65 68 86 20.
Samedi 11 avril 2026 à 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Dimanche 12 avril 2026 à 9h45 : Fête départementale ACE Aveyron, Maison St Pierre, 12000 RODEZ
Que Dieu nous garde, Bonne et sainte fête de Pâques
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Samedi 11 avril 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Samedi 11 avril Session pastorale diocésaine L’initiation chrétienne dans la catéchèse et le catéchuménat. Dans le prolongement de la session pastorale du 5 avril 2024, sur « l’initiation chrétienne et ses sacrements », cette journée, préparée sous la responsabilité du Service diocésain de la catéchèse et du catéchuménat, avec la participation de l’équipe du catéchuménat, permettra d’accompagner la transformation catéchuménale de nos communautés. Public : elle s’adresse particulièrement aux catéchistes, accompagnateurs des catéchumènes enfants, jeunes et adultes. Modalités : un accueil est prévu pour les enfants, afin de faciliter la participation des parents investis dans la catéchèse ou l’accompagnement des catéchumènes. > Contact: sdcc@rodez-catholique.fr
Dimanche 12 avril Fête départementale de l’ACE L’Action catholique des enfants (ACE) est un mouvement d’Église et d’éducation populaire, organisé en association Loi 1901. Elle propose des rencontres mensuelles en club aux enfants de 6 à 15 ans. Elle rassemble les enfants lors d’une fête départementale ouverte à tous au printemps et organise un camp d’été. > Contact: 07 80 49 43 15 ace.aveyron@gmail.com
du 22 au 25 avril Aquerò Pour les collégiens de 4e et 3e . Une expérience de quatre jours exceptionnels à Lourdes. Aquerò est un grand rassemblement provincial qui réunit tous les deux ans des centaines de jeunes venus de toute la région pour prier, chanter, célébrer, partager et vivre une vraie expérience de foi et d’amitié.
Vendredi 8 mai Ouverture des fêtes du couronnement à Ceignac • De 10 heures à 16 h 30 : journée festive pour la solennité de Notre Dame de Ceignac. • 10 h 45 : messe solennelle. • 14 heures : conférence de Monique Dugué-Boyer sur « Les Vierges couronnées de l’Aveyron ». • 15 heures : danses traditionnelles et goûter.
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 MONTEILS