Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Dimanche 4 octobre, de nombreux fidèles venus de Rodez, Villeneuve, Villefranche-de-Rouergue, Rignac et des communes voisines se sont retrouvés avec ferveur au sanctuaire de Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, à Saint-Igest, pour le traditionnel pèlerinage annuel.
La journée a débuté par une randonnée reliant Villeneuve à Saint-Igest. Elle s’est poursuivie par une messe solennelle marquant le centenaire de la consécration de l’église. Après un temps d’adoration, les pèlerins se sont réunis pour la prière du chapelet, avant de participer à plusieurs temps d’enseignement, notamment sur le thème « Grandir dans l’intimité avec Dieu ».
Une conférence consacrée à sainte Thérèse de Lisieux et à saint Jean de la Croix a également permis aux participants d’approfondir leur spiritualité.
En milieu d’après-midi, la messe solennelle du pèlerinage a été célébrée dans le parc du sanctuaire, sous la présidence du frère Vincent-Élie de Saint-Joseph et du frère Stanislas de la Trinité, entourés de plusieurs prêtres et diacres.
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Réunissant adultes, familles et jeunes enfants, cette belle journée de prière et de partage s’est déroulée dans une atmosphère recueillie et fraternelle, témoignant une nouvelle fois de l’attachement des fidèles au sanctuaire de Saint-Igest.
La Pastorale diocésaine des jeunes de 18 à 35 ans propose un concert de louange, samedi 31 octobre, à l’église des Augustins de Villefranche-de-Rouergue. Un groupe de jeunes musiciens et chanteurs invitera le public à vivre un temps de prière et de louange autour de chants joyeux, méditatifs puis plus dynamiques. Une belle occasion de se retrouver et de partager ensemble la joie de proclamer sa foi.
Ouvert à tous, ce concert est proposé avec une participation libre. Les dons recueillis alimenteront la cagnotte commune destinée à aider les jeunes Aveyronnais à participer aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Corée du Sud, à l’été 2027. À cette occasion, des gâteaux, crêpes, cookies, marque-pages réalisés par les jeunes, bougies et autres créations seront également proposés à la vente au profit de la cagnotte JMJ. Ceux qui souhaitent contribuer peuvent apporter des gâteaux ou autres douceurs au début du concert.
Venez nombreux partager ce temps de louange et encourager les jeunes dans leur projet de partir aux JMJ !
Même sans pouvoir assister au concert, il est possible de soutenir le projet par un don. Par chèque, libellé à l’ordre de l’Association diocésaine de Rodez, en précisant « JMJ », à adresser à : Pastorale des jeunes JMJ, Maison Saint-Pierre, avenue Roger-Bourrat, 12000 Rodez. Les dons peuvent également être effectués en ligne sur le site du diocèse de Rodez.
Président du Conseil pour l’Enseignement catholique de la Conférence des évêques de France, évêque de Nanterre, Mgr Matthieu Rougé revient sur les propos de Léon XIV en France, défendant une "juste laïcité". Si la neutralité n’empêche pas le dialogue, la liberté de l’Église dans toutes ses missions est légitime dans l’espace public.
"Jésus ne mâche pas ses mots", "il bouscule nos mentalités contemporaines", a déclaré avec force et simplicité Léon XIV durant son homélie dominicale à Lourdes. En véritable disciple du Christ, le Pape lui-même, sans sortir de son inébranlable sérénité, n’a pas "mâché ses mots" durant son voyage apostolique de septembre 2026, au risque de "bousculer les mentalités" françaises contemporaines, en particulier à propos de la laïcité. "Une juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public ou de l’éducation, mais à travailler pour que l’État et les institutions religieuses dialoguent ensemble et unissent leurs forces au service du bien commun, pour que le monde ait la vie", a rappelé Léon XIV dès son premier discours, en présence du Président de la République, au Palais de l’Élysée.
Le Pape s’est montré plus précis encore durant son allocution aux évêques de France dans l’hémicycle de leurs assemblées plénières à Lourdes :
"Vous vivez actuellement sous un régime de laïcité bien particulier, issu d’une histoire mouvementée, aujourd’hui apaisée, mais qui doit permettre à l’Église d’accomplir sa mission. Que l’équilibre laborieusement obtenu soit peu à peu remis en cause, comme cela se produit ailleurs dans le monde occidental, ne doit pas vous résigner. Je vous invite à faire preuve de vigilance pour défendre la liberté et les droits de l’Église à évangéliser, à éduquer à la vraie liberté et à pratiquer publiquement le culte, afin que, de manière visible, la charité puisse être exercée au nom de Jésus-Christ."
En quoi ces propos peuvent-ils paraître excessivement incisifs à certains tenants sourcilleux de la laïcité à la française ? Il ne faut jamais oublier qu’existe en France depuis le début du XXe siècle un débat constant sur la laïcité, qui traverse la gauche laïque elle-même : il y a, d’un côté, le parti d’Émile Combes et d’une laïcité d’exclusion, et, de l’autre, celui d’Aristide Briand et d’une laïcité de dialogue. Pour les premiers, la religion doit être strictement reléguée dans le domaine privé ; pour les seconds, elle a sa place dans la société à condition de ne pas nuire à l’ordre public. Pour les premiers, seule la liberté "de conscience" doit être respectée ; pour les seconds, il est légitime d’honorer la liberté proprement "religieuse" qui assume la part sociale de l’appartenance confessionnelle. Il est impressionnant de constater qu’un certain nombre d’acteurs politiques ou commentateurs journalistiques font du Combes sans le savoir, comme Monsieur Jourdain avec la prose, au point de trouver déplacé que le Pape rappelle tranquillement qu’une "juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public".
Un responsable aussi expérimenté et républicain, au sens fort du terme, que l’ancien ministre de l’Intérieur et Premier ministre Manuel Valls, a rappelé, dans L’Express, le cadre effectif de la loi de 1905 : "Le Pape a raison, la laïcité n’est ni l’athéisme d’État ni l’effacement du religieux." "C’est dans le service public, ajoute Manuel Valls, — l’école, la mairie, l’hôpital, le tribunal — que la neutralité s’impose, parce que l’État appartient à tous." Ainsi a-t-il clairement rappelé la distinction entre la société, où les religions peuvent s’exprimer (en respectant évidemment l’ordre public), et l’État, tenu à une saine neutralité. Cette neutralité n’empêche pas le dialogue.
Voilà pourquoi le Pape a salué à l’Élysée "le travail effectué dans le cadre de l’Instance de dialogue entre le Saint-Siège, l’Église catholique en France et le gouvernement français". Ce rendez-vous annuel a été institué, dans l’esprit d’Aristide Briand pourrait-on dire, sous la présidence de Jacques Chirac, Lionel Jospin étant Premier ministre (et, à l’époque, Manuel Valls et Alain Christnacht ses conseillers). Il s’agissait, à l’initiative en particulier du cardinal Jean-Marie Lustiger, alors archevêque de Paris, de provoquer une occasion régulière d’échange global de fond au plus haut niveau entre les responsables de l’Église et de l’État. Il ne suffit cependant pas d’échanger : encore faut-il que les termes de l’échange soient ajustés. Comme a eu l’occasion de l’expliquer le grand juriste Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État mais aussi ancien président des Apprentis d’Auteuil, le risque est réel aujourd’hui de vouloir assimiler le "service public", tenu à la neutralité, et "l’utilité publique", à laquelle peuvent contribuer des œuvres confessionnelles. C’est à ce débat que fait allusion le Pape quand il demande que "la charité puisse être exercée au nom de Jésus-Christ".
Un des points névralgiques de la laïcité française réside dans la liberté scolaire, objet récurrent de débats voire de tensions. Le Pape ne s’y est pas trompé :
"Je voudrais simplement évoquer l’enseignement catholique, a-t-il déclaré devant les évêques à Lourdes, dont le “caractère propre” se trouve ces temps-ci remis en question. Il est heureux que les établissements d’enseignement catholique soient largement ouverts à ceux qui ne partagent pas notre foi. Cet accueil généreux et respectueux de la liberté de conscience de chacun est prometteur d’une grande fécondité pour tous, pour la société et pour l’Église elle-même."
Ainsi Léon XIV rappelle-t-il la juste combinaison de l’ouverture à tous, par laquelle l’enseignement catholique participe à l’effort éducatif global de la société, de l’enracinement confessionnel, qui se déploie dans son "projet éducatif singulier", et d’une proposition de la foi pleinement respectueuse "de la liberté de conscience de chacun". "Personne ne doit donc s’étonner, précise encore le Pape, des occasions offertes au sein de tout établissement catholique de rencontrer Jésus-Christ et d’entendre sa Parole".
Ces clarifications devraient encourager tous les acteurs de l’éducation à dépasser les affrontements idéologiques qui surviennent régulièrement pour rassembler leurs efforts en vue de la transmission des savoirs fondamentaux, de la prise en compte des nouveaux défis de l’intelligence artificielle et de la réponse à apporter à ce mal-être d’une bonne partie de la jeunesse, qui est sans doute sous-jacent à ses manifestations de violence. Comme l’a déclaré Léon XIV à l’Unesco : "Aucune éducation n’est complète si elle ne parle pas de la question du sens."
Les débats éthiques actuels, en particulier celui de la fin de vie, a aussi permis au Pape de préciser les termes d’une juste laïcité.
"La parole de l’Église a toute sa place dans le débat public en France, a rappelé Léon XIV ; elle possède, par nature, une autorité prophétique. Même si elle n’est pas toujours entendue, elle y est attendue. Je connais votre détermination et votre courage — vous l’avez bien montré lors des récents débats sur la fin de vie —, et je vous invite à la persévérance, avec toutes les personnes de bonne volonté qui défendent les mêmes valeurs."
Ces "valeurs" éthiques ne sont pas strictement confessionnelles. Déployées grâce à une argumentation rationnelle, au nom même de la valorisation chrétienne de la raison humaine, elles permettent à l’Église de participer en toute légitimité à la conversation démocratique. Reprenant ce thème lors de sa poignante recontre avec des personnes malades et handicapées ainsi qu’avec des soignants, le Pape a affirmé avec une certaine solennité : "Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral." La morale bien sûr engage à observer les lois justes mais le cadre légal est heureusement loin de régir tout le champ de l’action humaine : il n’est pas illégal, par exemple, mais il est immoral de manquer de sollicitude à l’égard des plus pauvres.
Par ailleurs, il arrive que le cadre légal lui-même préserve la possibilité d’une distance morale à l’égard de ce qu’il prescrit : c’est le cas, dans la loi sur la fin de vie, avec l’objection de conscience des médecins et, à la décision du Conseil constitutionnel, l’objection de conscience des pharmaciens et la permission pour les établissements de santé dont la charte le prévoit de ne pas y pratiquer pas la mort provoquée. Léon XIV ne remet donc nullement en cause le plus juste de notre cadre juridique mais la laïcité qu’il promeut est bel et bien un principe de liberté.
Samedi 26 septembre, Léon XIV a été accueilli dans les rues de Paris par une foule de près de 700.000 personnes. Une semaine après l’arrivée du pape Léon XIV à Paris, les images de son passage dans la capitale continuent de circuler bien au-delà de la France. Ce qui frappe les observateurs étrangers n’est pas seulement l’ampleur des foules, mais le contraste entre une société française réputée profondément sécularisée et l’accueil réservé au successeur de Pierre.
"L’émerveillement et l’étonnement" : Valentina della Torre, journaliste de la chaîne publique italienne Rai News, ne cache pas son émotion devant "cette mer de fidèles" qui, dans une France sécularisée, ont manifesté "une grande foi, une grande affection pour le pontife, un grand désir de communion, de rester ensemble, de porter un témoignage". Les réactions du public, notamment lorsque Léon XIV a abordé la question de la fin de vie, lui ont paru particulièrement significatives. Devant les 800.000 personnes qui ont participé à la messe célébrée place de la Concorde le 26 septembre, le Pape a parlé de cette "soif de transcendance" qui traverse l’homme contemporain, dans une capitale où la pratique religieuse demeure pourtant minoritaire. La presse internationale a largement relevé ce paradoxe.
Pour Valentina Alazraki, journaliste mexicaine qui suit les papes depuis plus de 50 ans, le voyage a justement révélé quelque chose de plus profond qu’un simple succès populaire. "On a vu un nombre impressionnant de personnes, soit à Paris, soit à Lourdes, qui voulaient vraiment se réunir autour du Pape", s’étonne celle qui avait pu constater de l’intérieur, en 1980, l’accueil relativement mitigé réservé à Jean Paul II lors de sa première visite en France. Dans un pays "sécularisé", où l’Église traverse depuis longtemps une crise, les images de Léon XIV lui semblent parler "d’un renouveau de la foi et de l’attachement à l’Église, au moins du désir de se rapprocher de l’Église". Elle souligne également le phénomène des adultes et des jeunes adultes demandant le baptême, phénomène dont Léon XIV lui-même s’est dit surpris. Valentina Alazraki a aussi remarqué la grande liberté de parole du Pape sur des sujets délicats comme l’euthanasie. "Il ne le fait pas par politique, il proclame des vérités de l’Évangile", résume-t-elle.
Pour Javier Martínez-Brocal, correspondant à Rome du quotidien espagnol ABC, le plus remarquable à Paris n’a pourtant pas été d’abord le contenu des discours, mais la manière dont les Français ont accueilli le Pape. "Les gens sont sortis dans la rue et ont vécu la foi d’une manière très naturelle, très belle, très joyeuse", se réjouit-il. Il dit avoir particulièrement apprécié la présence des familles et la rencontre avec les jeunes qui, au Stade de France, "ont montré leur foi d’une manière joyeuse et sereine".
Dans l’une des plus grandes villes du monde, cette manifestation publique et paisible de la foi lui a semblé particulièrement significative, traçant aussi une ligne de continuité avec la visite de Léon XIV à Madrid, en juin dernier.
Le séjour parisien de Léon XIV a également été suivi avec un très vif intérêt en Pologne. Krzysztof Bronk, de la rédaction polonaise de Radio Vatican et Vatican News, estime que "l’image d’un Paris uni au Pape dans la prière a fait forte impression" dans son pays où "les souvenirs des scènes blasphématoires de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques sont encore vivaces". Pour lui, la visite de Léon XIV a surtout confirmé une intuition qui mûrissait déjà depuis plusieurs années : "Même si nous savions que la France est fortement sécularisée, nous pressentions néanmoins, depuis l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, que quelque chose de positif commençait à se produire", explique-t-il. Il dresse un parallèle avec la première visite de Jean-Paul II en Pologne en 1979. La prière de Léon XIV à la Concorde, demandant que l’Esprit saint se répande sur la France, lui a rappelé les paroles historiques du pape polonais à Varsovie : "Que Ton Esprit descende et renouvelle le visage de cette terre. » Le journaliste espère que « la prière du pape Léon aura un effet similaire en France et en Europe".
Cette dimension d’espérance est également soulignée par frère Alois, ancien prieur de la Communauté de Taizé. Ce qui l’a particulièrement frappé est "toute cette attention qu’en France on a porté à cette visite, bien au-delà de l’Église". Pour lui, cette attente traduit "le désir d’une parole authentique". Et il voit dans la présence de Léon XIV un moment capable de "rallumer ainsi une espérance", non seulement pour la France, mais pour toute l’Europe et pour le monde entier. La conférence des évêques de France a indiqué que cet étonnant voyage du Pape a été évoqué dans plus de 10.000 productions médiatiques, tous supports confondus, mais aussi dans plus d’1,66 million de mentions sur les réseaux sociaux, soit "un tiers de la conversation mondiale". Des données spectaculaires qui montrent l’ampleur de l’attention portée à une France qui, bien que sécularisée, semble avoir manifesté autour du Pape une étonnante disponibilité à écouter, à se rassembler et, peut-être, surtout, à espérer.
Au terme d’un voyage apostolique marqué par de nombreux temps forts dans chaque ville traversée, l’archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, dresse le bilan des quatre jours “bleu, blanc, rouge“ de Léon XIV. Entretien avec le cardinal Jean-Marc Aveline.
Quatre jours d’une rare intensité ont été vécus par les catholiques de France, et en particulier par le cardinal Jean Marc Aveline qui a accompagné Léon XIV à chacune des rencontres de son 5ème voyage apostolique, du 25 au 28 septembre. Un peu fatigué, mais toujours souriant et disponible, le président de l'épiscopat français accorde un entretien aux médias du Vatican pour dresser le bilan de la visite du Successeur de Pierre. De l’émotion avec les jeunes au Stade de France encouragés à s’engager pour l’avenir de la France, de l’Europe et du monde, à la confirmation du soutien inconditionnel à la dignité inviolable de la vie, en passant par une bouleversante rencontre de plus de deux heures, à Lourdes, avec sept victimes d’abus sexuels commis par des membres du clergé, l’archevêque de Marseille reparcourt les moments forts de la visite du Pape. Entretien.
Cette rencontre a eu lieu au moment favorable entre un homme porteur d'un message et d'une responsabilité pour toute l'Église, et un peuple de France, catholique, chrétien ou non, qui était présent et attendait quelque chose. La parole de Léon XIV était attendue, mais plus qu'une parole, on a senti une rencontre avec une personne. Je crois que pour les Français qui sont venus, ou même pour ceux qui ont suivi cette visite à la télévision, j'ai senti que le Pape s'adressait à eux comme à une personne, avec beaucoup de respect et en même temps beaucoup d'authenticité.
Je dois me rendre à Rome la semaine prochaine pour y passer huit jours. J'aurai le temps de lui poser cette question. Cependant, je pense qu'il a été touché par la ferveur. Dans l'avion, un journaliste lui a posé une question sur l'Allemagne et sa réponse a été: «regardez ce qui s'est passé en France». On disait de la France des choses qu'on peut dire encore aujourd'hui de l'Allemagne probablement. Il a été beaucoup touché à la fois par la ferveur des jeunes, par leur enthousiasme, par l'espérance aussi dont ils sont porteurs et qu’ils ont communiquée. C'est là qu’il y a une rencontre. Le Pape communique quelque chose, mais les jeunes et les foules présentes lui communiquent aussi quelque chose. Je pense donc qu’au-delà du fait que ça l’intrigue, ça le touche profondément. Et ça nous touche également, car ça nous renvoie à notre responsabilité, ici, en France. Même si on s’y attendait, il a été très touché aussi à Lourdes par la proximité avec les personnes en difficulté, quelles que soient les difficultés. J’ai senti que ça l'a vraiment remué.
Oui, mais ce n'est pas étonnant. Toutes proportions gardées, on voit bien que - et j'en ai fait l'expérience - lorsqu’un évêque reçoit la personne, que les conditions sont favorables pour cela et que l’on peut justement, simplement, écouter longuement, plusieurs fois, prendre des nouvelles, voir comment les choses évoluent, on sent qu’on marche déjà sur un chemin de guérison. Dans la mesure où cette rencontre a lieu avec le Pape, elle a encore plus d'impact, plus d'importance. Dans les propos tenus ensuite devant la presse (par les victimes, ndlr), on sent bien que pour cette blessure, le remède de l'écoute attentive et humble est la chose la plus importante.
Oui, mais il n'y avait pas que la phrase, il y avait aussi le ton, un ton bien marqué qui signifiait qu'à un moment, il est nécessaire de crier quand le cri des autres n'est pas entendu. Il faut hausser le ton quand ce qui disent les soignants et d’autres personnes n’est pas entendu. C'est d’ailleurs ce que le Christ nous demande. On en a parlé avec le Pape, j'en ai parlé aussi au Premier ministre et au président de la République. Les choses qui sont pour moi les plus douloureuses, c'est de penser qu’après l’adoption de la loi (sur l’aide à mourir, ndlr), les personnes les plus vulnérables économiquement, sont celles à qui il est facile de laisser entendre qu’après tout, elles sont plutôt un poids et qu'il vaut mieux qu'elles s'en aillent. On sera passé du droit à mourir, au devoir de partir rapidement pour ne pas être un poids. C'est très grave. C'est pour cette raison qu'il faut élever le ton.
À Metz, il a même souligné l'importance de l'engagement politique. Nous le voyons bien, en relisant l'histoire de la construction des institutions européennes que l’on connaît aujourd'hui, qu'il fallait des gens emplis d’espérance et de foi -la plupart des pères de l’Europe étaient chrétiens, pour puiser dans la foi en la Résurrection, la certitude que la réconciliation était possible. Cela a été nécessaire pour passer des intuitions aux institutions. On a besoin d'hommes et de femmes engagés en politique pour cela. L’appel lancé par le Pape est par conséquent très important, d'autant plus que lorsque nous regardons le monde d'aujourd'hui, nous voyons bien que cette capacité, cette force politique, qu'ont eue des hommes et des femmes à la fin de la Seconde Guerre mondiale -après trois guerres qui ont tout ravagé- peut être utile à bien d'autres endroits dans le monde aujourd'hui. Mais il faut que l'Europe retrouve cette force. Il faut réinterroger les institutions à la lumière des intuitions qui les ont vu naître. Il faut aussi remonter plus loin que la création de ces institutions, comme le Pape l’a expliqué dans son discours, remonter à ce qui est à l'origine de l'Europe, toutes ces synthèses culturelles, toute cette volonté d'unité, malgré toutes les guerres et malgré tous les déchirements. Aujourd'hui, l'Europe a une très grande responsabilité dans le monde.
Oui, je pense que la France en avait besoin. L’Église de France a aussi beaucoup reçu pendant ces quelques jours. Beaucoup de graines ont été semées. C'est à nous de bien réfléchir pour les arroser comme il convient. L’Évêque, souvent, est un jardinier. Il doit aller arroser toutes les graines, même celles qui sont tombées à des endroits où il ne pensait pas qu'elles tomberaient. Voilà ce que nous devons faire maintenant.
Rieupeyroux – l’Union
Gérald FALIERE, Alain FALIERE, leurs épouses et leurs enfants ont la tristesse de vous faire part du décès de
Mme Yvette FALIERE née GARRIGUES, à l'âge de 100 ans.
Ses obsèques religieuses seront célébrées jeudi 8 Octobre 2026, à 10h30 en l'église Saint-Martial de Rieupeyroux, suivies de l’inhumation au cimetière de Rieupeyroux.
A partir de mercredi 7 octobre, un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur rieupeyroux pompes funebres
Lanuéjouls
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Monsieur Dominique POTIER, survenu le samedi 3 octobre 2026, à l’âge de 71 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 8 octobre 2026 à 10h00 en l’église Saint-Baudile de Lanuéjouls, suivie de la crémation au crématorium de Capdenac.
Chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur lanuejouls pompes funebres bros
Monsieur Vincent, géant de la charité, nous échappera toujours et ne se laissera pas appréhender facilement. Mais il nous dit avec son air malicieux de gascon : « le temps change tout ». Alors, que nous dit-il, 350 ans après et toujours vivant ?
Saint-Benoît (480-547), père du monachisme en Occident est célébré chaque année le 11 juillet. Le Père Louis-Marie Coudray, bénédictin à l’abbaye du Bec-Hellouin (Normandie) et à Abu Gosh (Israël) pendant 35 ans (1980-2015) nous raconte l’importance de ce saint et l’influence de Saint-Benoît dans la vie monastique.
« Le 30 septembre 2018, nous avons reçu l’abbé Fouque, enfant de Marseille, comme modèle dans la suite de Jésus. » Témoignage de Monseigneur Georges Pontier, archevêque émérite de Marseille et président de la Conférence des évêques de France de 2013 à 2019. Il a vécu dans une période difficile des relations entre l’Église et l’État. Bien des aspects […]
Chaque semaine, Charlotte Pérot raconte sa vie de viticultrice dans le Lot : ses chroniques mêlent vie à la campagne, amour des mots, famille, engagements et espérance. Cette semaine, elle évoque son église de campagne et la petite communauté de paroissiens qui s'y réunissent.
À travers le monde, sur tous les chemins du pape, à Lourdes, Metz ou Paris, l’Église a mille visages. La nôtre aussi, ici. L’assemblée est plutôt âgée, nous sommes clairsemés sur les bancs, mais de loin et pendant la messe du dimanche, il semble que nous formions foule. Peu de familles. Nous sommes à la campagne, c’est à l’image de la population en général. Où les autres se cachent-ils ?
Notre curé est aussi professeur de musique. Il tente de couvrir dans sa mission les vingt-cinq communes et cinquante-trois clochers d’une paroisse qui s’étend sur à peu près 40 km de long et une vingtaine de large. Il vadrouille, notre curé ! Il se démultiplie et essaie d’aller un peu partout, en particulier lors des fêtes votives.
Au quotidien, nous, les fidèles, nous partageons les clés de quelques églises. De nombreuses autres, qui restent fermées, ponctuent le paysage et veillent sur nous. Elles restent là, prêtes à nous accueillir; promettent un autre temps possible.
« Nous nous connaissons sans nous connaître, nous nous effleurons, faisons famille en sachant peu les uns des autres. »
Comme nous ne sommes pas nombreux, nous connaissons nos visages. Même pendant les vacances, ce sont souvent les mêmes dont on croise le regard. Ce sont « les Parisiens » – on appelle ainsi tous ceux qui viennent d’ailleurs –, qui rehaussent de leurs étoffes et de leur bronzage l’allure de notre assemblée de campagne.
Il y a les très anciens, un couple si vieux qu’on se demande comment il a encore la force de venir, et qui des deux restera un jour seul. D’ailleurs, cela fait quelque temps que je ne vois plus monsieur. Il y a tous ceux qu’on aime et qu’on reconnaît.
On souhaite qu’ils soient là pour toujours, comme les vitraux et les statues, mais on sait que leur temps, comme pour tous, n’aura qu’un temps. Ainsi en fut-il d’Edmond. Il était simple et beau, il était jeune, adulte resté enfant. J’ai appris durant les vendanges qu’il était mort noyé dans la petite rivière de son village. C’était il y a un an, et je viens de l’apprendre.
Nous sommes donc peu dans notre église, nous nous voyons souvent, mais nous restons relativement étrangers les uns aux autres. La messe n’est pas un endroit mondain et c’est bien ainsi. Nous nous connaissons sans nous connaître, nous nous effleurons, faisons famille en sachant peu les uns des autres. Nous chantons, prions ensemble, nous saluons, et repartons heureux, ainsi. Chacun en sa vie, en cela si petite, si finie. Qu’il est heureux le Père qui sait tout de tous !
« C’est par la charité qu’il faut ébranler les murailles de Genève. » Ainsi parlait saint François de Sales en son temps. Évêque de Genève en titre, il ne pouvait pénétrer dans sa ville, alors aux mains des protestants, mais par sa douceur et sa fermeté doctrinale, il a entraîné de très nombreuses conversions – on parle de milliers ! Sans préjuger de ce qui s’est produit dans les cœurs lors de la visite apostolique de Léon XIV, on peut appliquer cette leçon salésienne aux quatre jours de ce voyage qui marquera en profondeur notre pays. C’est par la charité qu’il faut ébranler les murs de la France.
En foulant une terre qui, certes, a vu fleurir la fille aînée de l’Église, le Pape savait qu’il aurait également à compter avec des forces contraires, celles de la Révolution, de la Séparation de l’Église et de l’État, et, aussi hélas, de récentes lois mortifères. Par le choix de la vie comme thème de son périple, Léon XIV a donc visé au cœur du mal français depuis deux siècles, celui de la division des esprits et des cœurs, de la négation de l’âme, pour y insuffler un ferment d’espérance. Sans rien masquer non plus de l’exigence de vérité : il existe un ordre de la Création, et il est supérieur à la loi de la République. Voilà pourquoi « ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », comme il l’a soutenu avec autorité. L’objection de conscience n’est pas loin… Mais il ne faut pas s’y tromper : sa venue en France n’avait d’autre raison, a-t-il expliqué dans l’avion du retour vers Rome, que de « prêcher l’Évangile, de proclamer la Bonne Nouvelle, et de réaffirmer ce que Jésus-Christ lui-même dit lorsqu’il proclame : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » »
Pour autant, cette fermeté s’accompagne chez Léon XIV d’une douceur qui frappe beaucoup ses interlocuteurs. C’est que, comme il l’a répété, de Paris à Metz, en parlant des bienfaits du christianisme, la charité est la marque de fabrique de l’Église. Saint Paul l’a magnifiquement exaltée dans son hymne à la charité, et Léon XIV en a donné une image inoubliable lors de sa rencontre avec des malades à Lourdes. Soudain, le discours de l’Église sur le respect de la vie prenait une force irrésistible, celle de l’amour vécu en actes.
La charité, pourtant, n’est pas une simple solidarité horizontale. « L’Église n’est pas une ONG », disait le pape François. On pourrait ainsi traduire autrement la charité par le zèle pour les âmes, par le souci de leur salut, avec pour horizon l’éternité.
Ainsi c’est par le souci pressant de cette charité qu’à Lourdes, Paris et Metz, le Saint-Père n’a eu de cesse de rappeler ses racines chrétiennes à la France, à travers notamment les saints qui ont jalonné son histoire. En appelant à la conversion du cœur et de l’intelligence, Léon XIV n’a fait que révéler aux Français la soif spirituelle qui se trouve au plus profond de chacun, « dans ce sous-sol obscur et si étrangement éclairé parfois, où la source immense de la Vie infinie silencieusement bouillonne »(1).
En soulignant aussi, par de discrètes allusions, où se trouve la source : le Sacré-Cœur de Jésus. Source qui passe forcément par le Cœur immaculé de Marie, à qui Louis XIII avait consacré le royaume de France. « Dénuder la soif, c’est montrer la source », résumait d’un trait Gustave Thibon.
Le pape est l'un des rares chefs religieux à parcourir autant le monde. Et l'un des rares chefs d'État à pouvoir se rendre "dans des pays compliqués", y compris ceux où les chrétiens sont en minorité, voire persécutés... Et même dans les pays non catholiques, les voyages des papes impriment un souvenir durable.
Léon XIV est venu en France du 25 au 28 septembre. On a aujourd’hui l’habitude de voir "l’homme en blanc" atterrir aux quatre coins du monde. Mais ce n'est que depuis Paul VI (pape de 1963 à 1978) que les souverains pontifes entreprennent de voyager hors d’Italie. Ce qui est "très, très récent à l’échelle de l’histoire du christianisme", reconnaît Jean-Baptiste Noé, auteur de "Léon XIII - Le pape de la modernité (éd. Salvator, 2025).
Pour son premier voyage hors d’Italie, Paul VI s’était rendu en Terre sainte (Israël et Jordanie) en 1964. Il avait d’ailleurs "pris le nom de Paul en référence à l’apôtre Paul pour montrer par son nom qu’il voulait voyager et aller à la rencontre des nations". Avant lui, Pie XI avait envisagé d’aller en France pour l’inauguration de la basilique de Lisieux, en 1937. Lui qui avait une grande dévotion pour sainte Thérèse, qu’il a canonisée en 1925, a préféré, pour des raisons de santé, y envoyer son légat, le cardinal Pacelli. "Pendant longtemps, les papes envoyaient des nonces, des représentants, un évêque, un cardinal…"
Et pendant longtemps aussi, les papes comme tous les chefs d’État, voyageaient peu, en raison de la longueur des trajets ou de l’insécurité. C’est le développement de l’aviation, dans les années 50, qui a favorisé les déplacements des chefs d’État. Des voyages dont les papes ont su faire des "instruments d’évangélisation".
Certes, le pape est l’évêque de Rome "mais il est là pour le monde entier", rappelle Jean-Baptiste Noé. L’historien se dit frappé par la façon dont le Vatican a su "utiliser la modernité". Que ce soit le cinéma, la radio ou la télévision, les papes ont été les premiers parmi les chefs d’État "à faire usage de ces moyens technologiques".
Et depuis Paul VI, ils utilisent "ce moyen extrêmement moderne qui est celui du voyage, des télécommunications, pour parler au monde entier. À la fois à la population des pays qu’ils visitent mais on voit bien que ce sont des voyages qui sont suivis dans le monde entier. Et donc ils vont parler à l’ensemble de la population mondiale, les catholiques comme les non catholiques. Et ils en ont fait un instrument d’évangélisation."
Lors de ses déplacements, en effet le pape se rend dans les lieux spirituels importants, comme Lourdes ou Fatima. "Il y a une attention à la culture locale, on le voit aussi dans les vêtements liturgiques que porte le pape, qui sont souvent marqués par des éléments de la culture locale, dans le choix des chants, des rencontres... C'est une manière de parler à tout le monde tout en respectant et en fortifiant les cultures locales."
On se rend compte que le pape est capable de faire des voyages dans des lieux compliqués, il a cette aura, cette capacité à transcender les peuples et les difficultés
Peu importe la taille de la communauté catholique ou la situation géopolitique, il semble que le pape peut se rendre là où il veut aller. "La double casquette du pape - chef religieux et chef d’État - lui permet de faire des voyages dans des pays où les catholiques sont très peu présents." Une double casquette qui permet aussi "à des pays très anticléricaux et très anticatholiques de recevoir le pape sous la casquette non pas du chef de l’Église catholique mais du chef de l’État du Vatican", ajoute l’historien.
Ainsi, le pape François avait pu se rendre aux "périphéries", comme en Azerbaïdjan (2016), aux Émirats arabes unis (2019) ou en Mongolie (2023). "Ce qui est toujours surprenant, selon Jean-Baptiste Noé, c’est de voir qu’il y a beaucoup de monde", lors de ces déplacements pontificaux. "Et de voir aussi à quel point ça marque la population. On voit que des pays non catholiques parlent encore aujourd’hui des visites qu’ont pu faire François, Benoît XVI ou Jean-Paul II. Cela marque véritablement cette forme de sollicitude, cette forme de reconnaissance."
Si l’on se penche par exemple sur le troisième voyage apostolique de Léon XIV, en avril 2026. Le pape s’est rendu en Algérie. ? Or, "on sait bien que l’Algérie est un pays compliqué et qu’il a des relations diplomatiques compliquées avec la plupart de ses voisins. Le pape était quasiment le seul chef d’État qui peut venir assez facilement en Algérie et rencontrer des strates très différentes de la société." De la même façon, en 2021, François a été un des rares chefs d’État à pouvoir se rendre en toute sécurité en Irak.
"On se rend compte que le pape est capable de faire des voyages dans des lieux compliqués, commente l’historien, il a cette aura, cette capacité à transcender les peuples et les difficultés." Ce qui ne l'empêche pas d'adresser des messages aux dirigeants en faveur du respect des communautés chrétiennes locales. "Il y a souvent ce projecteur qui est mis sur les communautés oubliées, sur les communautés persécutées et le voyage du pape leur donne une résonnance à l'échelle mondiale."
Villefranche, vendredi 2 octobre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Le pèlerinage annuel au sanctuaire de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, à Saint-Igest, aura lieu le dimanche 4 octobre 2026. À 8 h 15, marche de Villeneuve à Saint-Igest pour les pèlerins qui souhaitent effectuer l’itinéraire à pied, dans la tradition des pèlerinages. Article, affiche et infos en haut de page.
Mardi 29 septembre, l’église Saint-Michel de Toulonjac a retrouvé une belle animation à l’occasion de sa fête patronale. La traditionnelle messe solennelle a été célébrée par le père Aurélien de Boussiers, nouveau curé doyen de Sainte-Émilie-du-Villefranchois, accompagné du père Ange-Martial Ahouma. Une célébration chaleureuse qui a permis aux fidèles de découvrir leur nouveau curé, apprécié pour sa simplicité, sa proximité et son humour. Article en haut de page.
Le Parcours Alpha vous invite à la réunion de rentrée qui se tiendra vendredi 9 octobre à 19h30, dans la Maison paroissiale à Villefranche de Rouergue. Clic page Alpha
A noter : samedi 31 octobre, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Voir affiche en haut de page
Dans la presse chrétienne, en haut de page : Bientôt 100 ans pour le sanctuaire Sainte Thérèse, pèlerinage annuel le 4 octobre ** D’Henri Grialou au Père Marie-Eugène ** Ce que Léon XIV a dit aux évêques de France ** Après la visite du Pape, l’Église de France a le devoir d’en «arroser les semences » ** « Je me suis senti béni » : Léon XIV revient sur les temps forts de son voyage en France ** La vérité dans la charité de Léon XIV ** Léon XIV compare sa visite en France à une “renaissance”.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Mardi 6 octobre 2026 à 18h00 Saint Bruno : messe célébrée par le père A. de Boussiers en la chapelle du monastère de la Chartreuse Saint Sauveur à Villefranche.
Vendredi 9 octobre 19h30 : Reprise des réunions du Parcours Alpha, Maison paroissiale, place A. de Morlhon à Villefranche
Du lundi 11 au dimanche 18 octobre : Semaine missionnaire mondiale
Samedi 17 octobre Journée de rentrée Théophile. De 10h00 à 17h00, Maison diocésaine Saint-Pierre. Thème de l’année : « L’éthique chrétienne ou l’Évangile en actes ». Contact : service diocésain de formation permanente, 05 65 68 82 81, sdfp@rodez-catholique.fr
20 octobre 2026 : Webinaire intelligence artificielle à propos de la publication de Magnifica Humanitas. Clic pour en savoir plus
Jeudi 22 octobre 2027, année d’échéances électorales en France : regard sur la situation politique. De 19h00 à 20h45, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Baraqueville, Capdenac, Millau, Saint-Affrique, Villefranche-de-Rouergue, Espalion, Laguiole et Réquista. Intervenant : Dominique Reynié, politologue aveyronnais, professeur à Sciences Po.
Vendredi 23 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 20h30 à 22h00, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Espalion, Millau, Réquista, Saint-Affrique, Villefranche de-Rouergue. Intervenant : Françoise-Emmanuelle Doron, biographe et père Alexis de Brebisson, membres de l’Institut Notre-Dame-de-Vie.
Samedi 24 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 10h00 à 15h00, sanctuaire Notre-Dame de Ceignac. 10 heures : chapelet médité et confessions. 10 h 45 : messe suivie d’un pique-nique tiré du sac. 13 h 30 : conférence sur les pas du père Marie-Eugène en Aveyron.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 31 octobre Concert de Louange « En route vers les JMJ de Séoul » 18h30, chapelle des Augustins, Villefranche de-Rouergue. Tout le monde est bienvenu pour soutenir les jeunes du diocèse qui vont partir aux Journées mondiales de la jeunesse en août prochain. Contact : 07 88 63 95 43, sdpj@rodez-catholique.fr
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.