Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
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Paris, le 6 mai 2026,
Depuis son élection, il y a un an, le pape Léon XIV a été sollicité par plusieurs évêques pour venir en France. Le cardinal Jean-Marc Aveline, au nom de la Conférence des évêques de France dont il est président et en lien avec le Nonce apostolique, l’a officiellement invité. Cette invitation a été appuyée par le Président de la République française lors de sa rencontre avec Léon XIV à Rome, le 10 avril dernier.
Ce voyage apostolique pourrait avoir lieu fin septembre. « Léon XIV a exprimé, à différentes occasions, la grande estime qu’il porte à notre pays et à son histoire spirituelle, confie le cardinal Jean-Marc Aveline. J’ai eu plusieurs temps de travail avec le Pape, dont un la semaine dernière, au cours duquel nous avons élaboré une ébauche de programme. Sa venue serait l’occasion de partager au Pape ce que vit notre Église en France et de nous laisser encourager par sa parole. »
Dans le programme envisagé, le pape Léon XIV pourrait se rendre à Paris et à Lourdes. Dans l’attente de l’annonce officielle, par le Saint-Siège, de ce voyage apostolique, les évêques de France invitent tous les fidèles à porter dans la prière la préparation de cet événement.
Située entre Pâques et la Pentecôte, c’est-à-dire entre la résurrection du Christ et la venue de l’Esprit Saint sur le groupe des apôtres, l’Ascension ne peut être comprise qu’en lien avec ces deux évènements. L’Ascension fait partie du déploiement inouï de Pâques : par sa mort et sa Résurrection, le Christ a sauvé l’homme qui, à sa suite, est désormais appelé à rejoindre Dieu pour vivre dans sa gloire.
Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, pendant les quarante jours qui ont suivi Pâques, le Christ ressuscité s’est plusieurs fois montré aux disciples. L’Ascension marque la fin des apparitions du Ressuscité : Jésus « est monté au ciel », c’est-à-dire que désormais, ses disciples devront faire le deuil d’un certain type de présence, d’une présence charnelle. Grâce à l’Esprit donné à la Pentecôte, ils vont expérimenter une nouvelle manière, pour Jésus ressuscité, de leur être présent. Désormais, les disciples devront « croire sans voir », ou plutôt « croire parce qu’ils ont vu » (Jn 20, 30-31). C’est sur leur témoignage crédible que nous fondons notre foi.
La liberté des chrétiens passe par une prise de distance de la part du Christ. « Il est bon pour vous que je m’en aille », dit Jésus (Jean 16,7). Lui qui ne se laisse pas posséder ni étreindre ne s’impose pas davantage : il laisse ses disciples libres de croire, et donc d’aimer véritablement car librement.
Mais cette absence est en même temps forte d’une promesse et d’une invitation à la mission : « vous allez recevoir une puissance, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ».
Il ne s’agit pas de rester les yeux levés vers le ciel. L’Ascension est un appel à la responsabilité. C’est aux chrétiens désormais d’être témoins du Christ ! Le mystère de l’Ascension signifie que le temps des témoins commence, le temps de l’Eglise. Sans Ascension, pas d’Eglise. Jésus va rendre ses disciples et apôtres définitivement capables de porter témoignage. Désormais Pierre va parler et enseigner avec autorité comme Jésus, de même que Paul.
L’Ascension n’est donc pas la célébration d’un départ triste. Les disciples étaient tristes avant, quand ils ne comprenaient pas le sens des événements de Jérusalem, quand ils ne comprenaient pas que le Messie devait souffrir pour entrer dans la gloire, surtout tant qu’ils n’avaient pas compris que Jésus devait monter vers le Père pour envoyer l’Esprit.
Depuis quand dit-on que le mois de mai est dédié à l’intercession de la Vierge Marie ? Le père Renaud Saliba, recteur du sanctuaire de Pontmain lieu d’une apparition mariale datant de 1871 dans le diocèse de Laval, nous apporte quelques explications sur le sens de la période particulière qu’est le mois de Marie.
Il est difficile de dire précisément pourquoi le mois de mai est associé à la Vierge Marie. Le mois de mai ne comporte pas traditionnellement une grande fête mariale comme les mois d’août ou de décembre. Ce n’est que depuis la réforme liturgique de 1969 que la Visitation est fêtée le 31 mai. Il ne faut donc pas aller rechercher une explication du côté du cycle liturgique mais plutôt du côté du cycle des saisons. En Europe, le mois de mai c’est le mois des fleurs, le mois où le printemps se manifeste dans toute sa vitalité.
Ainsi dès le 13ème siècle, le roi de Castille Alphonse X le Sage (1221-1284) avait associé dans un de ses poèmes la beauté de Marie à celle du mois de mai. Au 14ème siècle le frère dominicain Henri Suso (1295-1366) avait pris l’habitude le premier mai d’orner les statues de Marie de couronnes de fleurs. Il y a donc très probablement un lien entre la beauté de la flore qui se déploie au mois de mai et notre Mère du ciel, la belle Dame, comme on l’appelle ici à Pontmain.
C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova.
Ils leur demandaient d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne. Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour.
Au 17ème siècle et au 18ème, les Jésuites ont beaucoup œuvré pour diffuser cette dévotion dans toute l’Italie. Ils recommandaient que, la veille du 1er mai, dans chaque maison, on dresse un autel à Marie, décoré de fleurs et de lumière. La famille était invitée à se réunir pour prier en l’honneur de la Sainte Vierge et à tirer au sort un billet indiquant la vertu à mettre en application le lendemain.
Cependant c’est en approuvant cette dévotion en 1815 que le pape Pie VII (1742-1823) va permettre sa très grande diffusion dans toute l’Eglise. Le mois de Marie sera célébré dans les paroisses et dans les familles.
La Capelle-Balaguier
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Marie-Paule SOULIÉ née SINTÈS décédée le 6 mai 2026 à l'âge de 81 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 9 mai 2026 à 15h00 en l’église Saint-Pierre de La Capelle-Balaguier, suivies de l’inhumation au cimetière de La Capelle-Balaguier.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Firmi, Agnac, Villefranche-de-Rouergue, Limoges.
Alexis TEULIER, son fils ; Nathalie et Benoît ROUQUIER, sa fille et son gendre ; Mylène et Cyrille BENEZET, sa fille et son gendre ; David, Roxanne, Savannah, Marylou, Antoine, ses petits-enfants ; Lyra, Sasha, Eliott, ses arrière-petits-enfants ; ses beaux-frères et belles-sœurs ; ses neveux et nièces ; Yves TEULIER, parents et amis, ont la douleur de vous faire part du décès de
Madame Claudine TEULIER née POMIES survenu à l'âge de 82 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le lundi 11 mai 2026, à 14h30, en l'église Saint-Saturnin de Firmi. La crémation aura lieu le mardi 12 mai, à 10h30, au crématorium de Capdenac-Gare. Fleurs naturelles uniquement. Dépôt de condoléances sur www.pf-spinelli.fr.
ACF Spinelli Henri et Thomas. Decazeville, Firmi, Capdenac, Rodez Tél. 05.65.80.20.40
Villefranche-de-Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Jeannine GRÉSILIÈRES née GAYRAL survenu le mercredi 6 mai 2026, à l'âge de 100 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées lundi 11 mai 2026 à 14h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de la crémation mardi 12 mai 2026 à 08h30 au Crématorium de Capdenac-Gare Rue Gérard Philippe, 12700 Capdenac-Gare
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Prier pour que tous aient accès à une alimentation digne : telle est l’intention proposée par Léon XIV pour le mois de mai.
Dans sa vidéo de prière du mois de mai, publiée ce 30 avril, Léon XIV invite les fidèles à prier pour que chacun, "des grands producteurs aux petits consommateurs", s’engage contre le gaspillage alimentaire et pour l’accès de tous à une nourriture de qualité.
Prier pour que tous aient accès à une alimentation digne : telle est l’intention proposée par Léon XIV pour le mois de mai. Dans sa vidéo de prière rendue publique ce 30 avril, le Pape appelle à ne pas rester indifférent devant le scandale de la faim, alors même que des quantités immenses de nourriture continuent d’être jetées chaque année.
"Prions pour que chacun, des grands producteurs aux petits consommateurs, s’engage à éviter le gaspillage alimentaire et pour que tous aient accès à une alimentation de qualité", demande Léon XIV dans cette vidéo tournée dans une chapelle du Vatican et portée par le Réseau mondial de prière du pape.
Le Pape y dénonce une incohérence profonde de notre temps : "des millions de frères et sœurs continuent de souffrir de la faim, tandis que tant de biens sont gaspillés sur nos tables". Un paradoxe d’autant plus douloureux que la faim progresse dans de nombreuses régions du monde, aggravée par les conflits, les crises climatiques et les inégalités d’accès aux ressources. Face à cette réalité, Léon XIV invite à une véritable conversion du cœur et des habitudes. La nourriture, rappelle-t-il, ne peut être considérée comme un simple produit de consommation. Elle est d’abord un don, "destiné à tous, et pas seulement à quelques-uns". Cela implique de redécouvrir la gratitude, la sobriété et le partage dans les gestes les plus quotidiens.
Mais la prière, pour le Pape, ne peut rester abstraite. Elle doit devenir un moteur d’action. Léon XIV appelle ainsi les communautés chrétiennes à transformer "la logique de la consommation égoïste en une culture de solidarité". Soutien aux banques alimentaires, campagnes de sensibilisation, attention portée aux plus pauvres, modes de vie plus responsables : les pistes sont nombreuses pour faire reculer le gaspillage et rendre la nourriture accessible à tous. "Que personne ne soit exclu de la table commune", insiste le Pape. Une expression forte, qui fait écho à l’enseignement de son prédécesseur François, très attentif lui aussi au drame de la faim et aux injustices alimentaires. Léon XIV prolonge cette réflexion en rappelant que le pain n’est pas seulement un bien matériel : il est aussi "un signe de communion et de soin".
Il avait aussi développé cette thématique lors de son voyage en Afrique, mettant en relation le pain reçu dans l’eucharistie avec le pain de l’alimentation quotidienne. Une façon de relier le soin de la liturgie avec l’engagement pour la justice sociale.
Débora Kapp explore la lettre de l’apôtre Pierre et montre comment, en situation d’exil, la fidélité se construit dans la résistance et l’espérance. J'habite une blessure sacrée. » Que ces mots d’Aimé Césaire gravés sur sa pierre tombale en Martinique nous ouvrent aux versets de la lettre de l’apôtre Pierre. Habiter une blessure ici. Être comme des pierres vivantes là.
La citation du poète nous invite à suivre le texte et à nous approcher de sa construction littéraire si finement agencée. L’auteur de l’épître choisit de se situer à Babylone, la capitale emblématique de l’exil pour l’Israël biblique.
Les destinataires de cette lettre sont des exilés. Ils sont qualifiés de résidents transitoires et de voyageurs étrangers. Avec la dispersion géographique qui les éloigne les uns des autres, il leur est vital de trouver une manière de résister à une pression écrasante. Car ces résidents venus d’ailleurs sont exposés au rejet par la majorité de la population. Alors même que l’environnement gronde d’hostilité, le besoin de sécurité que procure un chez soi devient impérieux. Forte est sans doute la tentation de se fondre dans la masse. Pour tenir dans le choix de fidélité au Christ, s’impose la nécessité de discerner ce à quoi il est juste de consacrer sa vie.
L’image de la pierre précise et précieuse enrichit la réflexion sur la fermeté dans l’adversité. Formidable jeu de sens pour cette lettre placée sous l’autorité de Pierre, l’apôtre bâti par Jésus. Et il s’agit bien d’édifier la maison des croyants, qu’elle soit intime ou communautaire. Elle ne se bâtit pas avec des blocs inertes, mais avec une parole minérale. Et le déplacement s’opère : ce ne sont ni un temple, ni un rempart qui feront refuge, mais une maison tenue par la force de l’Esprit. Et une telle maison ne saurait être exiguë.
L’image contradictoire de la pierre animée parle de Jésus-Christ. Il est ce roc taillé par ses souffrances et sa mort en croix (1 Pierre 2, 21-24). Pour la communauté en danger de mort, il n’y a pas d’autre abri qui tienne.
Une telle proposition fait scandale, fait trébucher, provoque un rejet. Elle met en évidence le fossé qui nous sépare de l’Architecte du monde et nous divise les uns les autres. Le choix divin se porte précisément sur celui qui est rejeté, Jésus-Christ, mort, réhabilité et élevé à une vie autre. Cela reste un impensé pour beaucoup.
L’alliance première avec Israël fonde cette perspective. L’auteur reprend les promesses anciennes pour fortifier la dignité mise à mal des croyants. À la fin de notre passage, comme des briques qui se dressent, sont énoncés et énumérés les anciens titres glorieux du peuple élu. Ce vocabulaire ne nous est plus nécessairement familier. Pourtant, chaque expression s’adjoint aux autres, ainsi se forme un ensemble solide, une sorte d’armature intérieure. La communauté ainsi constituée est intégrée au projet d’annoncer les merveilles qui, comme un ciment, consolident les croyants.
Peut-être sommes-nous placés à la limite de ce que nous pouvons comprendre. Pâques reste la fête d’un passage qui nous mène au-delà de ce qui nous arrête. Toujours à nouveau sont roulées les pierres qui obstruent le passage à une vie qui rayonne. Habiter une blessure pour un poète. Habiter une maison de pierres animées pour les croyants.
Ce 1er mai, de nombreux cortèges ont défilé partout dans le monde pour garantir les droits des travailleurs. Pour défendre ses convictions sociales et sociétales, l’Église peut désormais compter sur un pape qui, dans le passé, n’a pas craint de battre le pavé.
Au XXe siècle, l’histoire se souvient du soutien clair apporté par le pape Jean Paul II au syndicat polonais Solidarnosc dans sa lutte pacifique contre le régime soviétique comme d’un tournant de la Guerre froide. Cependant, même si les messes qu’il a célébrées dans son pays avant la Chute du Mur (notamment en 1979, 1983, 1987) ont pu avoir des allures de rassemblements politiques, il ne semble avoir jamais personnellement pris part à une manifestation. Ses successeurs non plus : le jeune professeur Joseph Ratzinger avait même été particulièrement effrayé par les manifestations étudiantes de 1968 à l’Université de Tübingen. Et en 2010, lors du débat sur le mariage homosexuel en Argentine, le cardinal Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, avait appelé les catholiques à une "guerre de Dieu" contre le projet, encourageant les fidèles à manifester mais sans participer lui-même.
Il semble donc que Léon XIV soit le premier pape à avoir une certaine familiarité avec le monde des banderoles, des cortèges et des slogans. Tout a commencé pour lui dans sa jeunesse, en 1974, alors qu’il venait de rejoindre l’Université de Villanova, près de Philadelphie. Venu étudier les mathématiques et poursuivre son noviciat au sein de l’Ordre de Saint-Augustin, le jeune Chicagoan s’est immédiatement retrouvé au milieu d’une des plus grandes batailles politiques de l’histoire des États-Unis. En effet, le 22 janvier 1973, la Cour suprême avait rendu son célèbre arrêt Roe v. Wade par lequel elle empêchait de facto toute restriction de l’avortement aux États-Unis.
Un an après, selon le National Catholic Reporter, l’étudiant faisait partie des milliers de manifestants qui se sont retrouvés pour une manifestation à l’Independence Mall de Philadelphie pour dénoncer la législation, à l’invitation du cardinal John Kroll, archevêque des lieux. Ce mouvement social, le premier de ce type, inspirera la création, l’année suivante, de la March for Life — Marche pour la vie — à Washington, une manifestation qui existe encore aujourd’hui même si l’arrêt Roe v. Wade a été infirmé en 2022.
En 1974, Robert Francis Prevost a aussi été un des membres fondateurs du club "Villanovans for Life", la première association universitaire pro-life des États-Unis. Et, selon certains témoignages, il est aussi probable qu’il ait fait partie des étudiants de ce club rejoignant Washington en bus pour participer à la March for Life entre 1975 et 1977. Le 22 janvier dernier, Léon XIV a en tout cas apporté publiquement son soutien à la manifestation dans un message. Il avait alors rendu hommage au "témoignage public éloquent" des manifestants et avait insisté sur le "caractère sacré de la vie humaine".
En 1983, fraîchement ordonné, le père Prevost rejoint Rome pour poursuivre son doctorat en droit canonique.
Une période pendant laquelle il n’est pas insensible aux grands mouvements du monde : les archives photographiques du Parti communiste italien ont déniché des clichés d’une grande manifestation organisée le 22 octobre 1983 dans laquelle on voit des frères en bure noire portant une pancarte avec écrit : "Augustiniani per la pace" — Augustins pour la paix. Dans ce petit groupe, Robert Francis Prevost a été reconnu des années plus tard, rapporte le journal communiste italien Il Manifesto. Un million de personnes, ce jour-là, sont descendues dans les rues de Rome pour manifester contre la course à l’armement entre l’URSS et les puissances occidentales — la crise des Euromissiles — qui fait planer le risque d’un hiver nucléaire. "Dieu ne bénit pas les armes", a affirmé Léon XIV lors de la dernière Messe des Rameaux.
Au Pérou, le missionnaire Robert Francis Prevost a rencontré un contexte politique et social dramatique pendant les années 1990 : le Sentier Lumineux (une guérilla maoïste) terrorise le nord du pays, et en réponse, l'armée multiplie les exactions. Alors qu’on lui suggérait de rentrer aux États-Unis, il a choisi de rester aux côtés des populations locales pour "accompagner le peuple de Dieu dans le temps de la croix", a rapporté à NCR le frère John Lydon, avec lequel il se trouvait alors. Il a aussi refusé de prendre un garde du corps comme on lui demandait.
En 1998, pour le 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, il a dirigé avec succès une campagne de collecte de signatures dans ses paroisses de Trujillo pour contrer le déni des droits par le gouvernement Fujimori. Des archives photographiques montrent là encore qu’il a participé activement à des marches pour la paix et la justice à Trujillo, afin de dénoncer à la fois la violence terroriste et l'autoritarisme étatique.
L’engagement de Léon XIV aux États-Unis, à Rome et au Pérou, motivé par sa foi mais aussi par son sens pastoral, rappelle une image chère à son prédécesseur sur le trône de Pierre : "Le bon pasteur doit se mouvoir ainsi : devant pour guider, au milieu pour encourager et ne pas oublier l'odeur du troupeau, derrière car le peuple a aussi du "flair". Il a le flair pour trouver de nouveaux chemins pour le chemin, ou pour retrouver la route perdue."
Quelques jours après l'agression violente d'une soeur dominicaine à Jérusalem, la destruction d’un complexe religieux à Yaroun (Sud-Liban) par l’armée israélienne le 1er mai a fait vivement réagir. Deux épisodes supplémentaires dans une série plus large d’incidents visant les chrétiens dans la région.
« Une profonde blessure à la conscience nationale et humaine. » C'est ainsi que le Conseil des Evêques grecs-catholiques qualifie les destructions opérées par l'armée israélienne à Yaroun (Sud-Liban). Le 1er mai, Tsahal s'est attaqué au bulldozer à un complexe religieux chrétien, qui abritait entre autres la résidence du diocèse grec-catholique et le couvent d'une communauté de religieuses salvatoriennes. Ces bâtiments, d'architecture moderne, étaient adossés à une ancienne école et un presbytère. Le village, où cohabitent libanais chiites et chrétiens, avait déjà fait l'objet de bombardements de la part d'Israël, causant la destruction de l'église melkite en 2024.
Faute d'accès direct au lieu, l'affaire a fait l'objet d'un certain flou informationnel. Dimanche 3 mai, l'ambassadeur d'Israël en France, Joshua L. Zarka, a dénoncé une « fausse information » sur X (anciennement Twitter), affirmant que le couvent en question n'avait pas été touché, et diffusant pour preuve des photos représentant en réalité un dispensaire de l'Ordre de Malte. L'armée israélienne, quant à elle, avait admis quelques heures plus tôt avoir « endommagé » le site au motif d'une opération visant à démanteler une infrastructure terroriste.
De son côté, l'Œuvre d'Orient, association catholique engagée auprès des chrétiens d'Orient, dénonce un acte délibéré de destruction d'un lieu de culte. Elle fustige également la « destruction systématique des habitations du Sud-Liban visant à empêcher le retour des civils », puisque ceux-ci ont été déplacés par l'armée. Directeur de L'Œuvre d'Orient au Liban, Vincent Gelot s'insurge : « On ne peut pas démolir toutes les habitations, comme l'armée israélienne le fait systématiquement dans certaines localités, au prétexte qu'elles pourraient servir d'abri au Hezbollah. A ce compte, c'est tout le Sud-Liban qui va être détruit ! »
photo : Des bâtiments détruits dans le village libanais de Yaroun depuis un point d’observation en Haute-Galilée, dans le nord d’Israël, à la frontière avec le Liban, le 13 mars 2026.
Cet épisode intervient alors que les actes malveillants ciblant les chrétiens se multiplient : le 21 avril, deux soldats israéliens ont été condamnés à un mois de prison pour avoir vandalisé une statue du Christ dans la même région. Le 28 avril, à Jérusalem, un Israélien a violemment agressé une religieuse dominicaine française en pleine rue, la jetant à terre avant de lui asséner des coups de pieds. L'homme de 36 ans a été arrêté le lendemain, et le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a demandé une « sanction exemplaire » rappelant la « mission historique de protection des communautés et lieux saints catholiques » de la France en Terre Sainte.
Dans un rapport publié en mars, le Rossing Center, engagé pour le dialogue interreligieux et situé à Jérusalem, note l'augmentation des cas de harcèlement verbal (insultes, perturbations de processions religieuses, altercations…) à l'encontre des chrétiens en Israël. L'organisme dénombre 61 attaques physique en 2025, soit la forme la plus fréquente d'incidents.
Pourquoi parle-t-on de « capharnaüm » pour désigner un grand désordre ? La réponse figure dans l’évangile selon Matthieu.
Quand il apprend l’arrestation de Jean son cousin, Jésus ne se replie pas sur lui-même. Au contraire, il sort de Nazareth, sa zone de confort, là où il a grandi dans le plus grand silence, et s’installe à Capharnaüm, dont il va faire le camp de base de sa prédication. Ce choix n’a rien d’anodin.
Situé sur la route du commerce reliant l’Égypte à la Syrie – la via Maris –, disposant d’un bureau de douane et d’une garnison romaine, ce port de pêche sur les rives du lac de Tibériade est une ville frontière. Un lieu de passage et de brassage. Le sacré bazar qui y règne – d’où notre expression « quel capharnaüm ! » – lui vaut d’être méprisé par les Juifs pieux de Judée. Mais pas par Jésus.
En choisissant d’habiter non pas à Jérusalem, la Ville sainte, mais à Capharnaüm, dans cette « Galilée des nations » rejetée et humiliée, dans cette périphérie de mauvaise réputation, Jésus accomplit l’une des prophéties d’Isaïe, celle que nous lisons à Noël : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie… » (9, 1-2).
Il vient apporter le réconfort et la consolation aux brebis perdues de la maison d’Israël et à tous ceux et celles, juifs et païens, qui voudront bien écouter sa parole. Consoler, telle est sa mission, ce pour quoi le Père l’a envoyé dans le monde. D’ailleurs, Capharnaüm, Kfar Nahum en hébreux, signifie précisément le village de la consolation ou de la compassion.
C’est à Capharnaüm que Jésus appelle ses premiers disciples ; Simon et André, Jacques et Jean, ainsi que Matthieu, le collecteur d’impôts. C’est là qu’il accomplit nombre de ses miracles, comme la guérison du paralytique et la résurrection de la fille de Jaïre. C’est dans sa synagogue qu’il délivre le grand discours sur le pain de vie. Bref, les liens entre Jésus et Capharnaüm sont si étroits que les évangélistes en parlent comme de « sa » ville et de la maison de Pierre comme étant la sienne.
Et pourtant, malgré ses gestes et ses paroles, Jésus ne parviendra pas à convertir les habitants de cette bourgade, d’où ce constat terrible qu’il fera non sans douleur : « Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! » (Matthieu 11, 23).
Venez nombreux pour participer à ce temps fort de notre diocèse !
Il y a 150 ans, le 9 juillet 1876, une foule issue de tout le diocèse assiste au couronnement de la statue de Notre Dame de Ceignac, par le cardinal Guibert, archevêque de Paris.
Pourquoi couronner une statue ? Fleurir et couronner les statues de Marie est un usage ancien. Le couronnement de la Vierge est un des thèmes de l’iconographie chrétienne. S’il apparaît tardivement dans l’art occidental, il devient très populaire dès les XIIe et XIIIe siècles, en lien avec l’approfondissement du culte marial autour de l’an 1000 et l’idée de la conception immaculée de Marie. La cérémonie canonique remonte au XVIIe siècle. Mgr Le Tourneau, dans le Dictionnaire encyclopédique de Marie, écrit: « Les papes ont voulu encourager la piété des fidèles et distinguer aussi des statues anciennes ou faisant l’objet d’un culte spécial. »
L’un des premiers couronnements est celui de l’icône vénérée de la Salus populi romani à Sainte-Marie-Majeure, à Rome, par Grégoire XVI, le 15 août 1838. Pie XII affirmait dans sa lettre aux catholiques portugais, à l’occasion du couronnement de la statue de Notre Dame de Fatima, le 13 mai 1946 : « En couronnant l’image de Notre Dame, vous avez fait un acte de foi en sa royauté, de soumission loyale à son autorité, de correspondance filiale et constante à son amour… Vous vous êtes engagés à travailler pour qu’elle soit aimée, vénérée, servie autour de vous, dans la famille, dans la société, dans le monde. »
Concrètement, le couronnement suit une procédure précise. La décision revient toujours au pape. La cérémonie est présidée par le pape ou son représentant (évêque ou archevêque) qui dépose la couronne sur la tête de l’Enfant Jésus, puis sur celle de la Vierge.
La cérémonie de couronnement d’une statue de la Vierge n’est pas la mémoire de Marie Reine, que l’Église célèbre le 22 août. Le 29 décembre 1874, Mgr Ernest Bourret, évêque de Rodez, obtint de Pie IX l’autorisation de couronner la statue de Notre Dame de Ceignac. Mais il fallut attendre le 9 juillet 1876 pour que le couronnement ait lieu à Rodez, sur le foirail de la ville. Les Ceignacois refusaient obstinément que la statue quitte leur église! Pour vaincre leurs résistances, on a dû faire appel au père Marie-Antoine pour déployer ses talents de persuasion. Finalement, il fut décidé que le jour de la fête du couronnement les paroissiens de Ceignac auraient une place d’honneur et qu’ils ramèneraient la statue à Ceignac, triomphalement, après la messe.
Les années suivantes, quatre autres statues de Marie sont couronnées officiellement dans le diocèse: Notre Dame de Foncourrieu (Marcillac), Notre Dame des Buis (SaintGeniez-d’Olt), Notre Dame la Négrette (Espalion), Notre Dame de la Miséricorde (Saint-Affrique).
Le 8 mai est la fête solennelle de Notre Dame de Ceignac, pour laquelle œuvra le père Marie-Antoine dont vous découvrirez la vie et l’œuvre au fil des pages de ce bulletin. En 2026, le 8 mai, nous fêtons les 150 ans du couronnement de la statue de Notre Dame de Ceignac. Pour cette occasion, les photos des quatre autres vierges couronnées seront mises à l’honneur dans le chœur de la Basilique. À 10h45, la messe solennelle sera présidée par Mgr Luc Meyer. À 14 heures, madame Dugué-Boyer offrira une conférence sur « Les Vierges couronnées de l’Aveyron ». La conférence sera suivie de danses festives pour tous.
Venez nombreux pour participer à ce temps fort de notre diocèse !
Même si le Carême s’éloigne, l’austérité qui a pu marquer ce temps habite encore parfois une pratique de la foi exigeante. Comment ne pas oublier la joie que donne le Christ ?
Au milieu des sujets stressants, ceux de la guerre en Iran, en Ukraine, les tensions politiques, et puis celle de son propre quartier, de ses amis, j’ai eu envie de m’arrêter avec le dominicain Sylvain Détoc sur ce qu’il appelle « l’Evangile du bien-être ». Dans son livre, il retrace la façon dont certains grands penseurs de l’Eglise ont élaboré une sorte de « théologie du bien-être » : une manière, au fond, de chasser la tristesse en prenant soin de son âme et de son corps. En effet, est-ce qu’on aurait pas fini par oublier le bonheur que promet l’Evangile ?
Les chrétiens font-ils de la coquetterie encore un tabou ? Sylvain Détoc s’inspire de la Bible pour repenser le bon plaisir et il déjoue intelligemment les fausses culpabilités. Il y a parfois une certaine difficulté pour les chrétiens à goûter au bien-être, à savourer la vie, à se détendre, à saisir le bonheur.
Ce frère dominicain va explorer pourquoi il n’y a rien d’évident à associer la foi au bonheur tout en rappelant que la vocation du chrétien est d’être heureux…voire bienheureux ! Autrement dit, quand le Christ dit « Soyez parfait, comme votre père est parfait » dans le chapitre 5 de l’Evangile selon saint Matthieu, il nous veut épanouis, il invite à développer ses talents, bref : à trouver l’accomplissement dans ce que nous sommes.
Il faut peut-être convoquer Bernanos et son Journal d’un curé de Campagne. Dans ce magnifique livre, l’écrivain du XXème siècle y examine la dureté avec laquelle nous nous traitons parfois. Voilà ce qu’il écrit : « Il est plus facile que l’on croit de se haïr. La grâce est de s’oublier. Mais si tout orgueil était mort en nous, la grâce des grâces serait de s’aimer humblement soi-même, comme n’importe lequel des membres souffrants de Jésus-Christ. » « Il est plus facile que l’on croit de se haïr, la grâce est de s’oublier ».
Pour Mère Geneviève, cette sœur bénédictine du XXeme siècle, le bonheur c’est de clapoter en Dieu comme dans son bain. L’idée est que pour cette religieuse artiste-peintre, le bain c’est celui de l’oraison. Le cœur qui s’abandonne à Dieu, c’est un peu comme si l’âme plongeait en Dieu, se relaxait dans la prière, détendue. L’image, « clapoter en dieu » est assez parlante, la joie c’est, comme ajoute Mère Geneviève, « avoir une nappe phréatique sous nos pieds » . « Je barbotte dans le magnificat » s’exclame-t-elle. Et d’ailleurs, dans son livre, le dominicain Sylvain Détoc évoque aussi longuement comment de grands théologiens étaient adeptes des thèmes. Qu’il s’agisse de l’austère Tertullien de Carthage, ou plus récemment de saint Jean-Paul II, qui fit construire une piscine dans la résidence d’été du palais pontifical de Castel Gandolfo. Cette construction suscita quelques critiques. Comment soigner son âme pouvait-il aller de pair avec quelques longueurs ? Mais pour Jean-Paul II, grand sportif, nager semblait encourager la disponibilité à Dieu. Après tout, si des kilomètres de natation finissent par vous rendre saint, voilà qui pourrait nous inspirer. N’ayons pas peur du bien-être que procure la joie de retrouver le bon Dieu.
« Les Lieux saints qui devraient être des espaces de prière deviennent des champs de bataille identitaires », s’inquiète le patriarche latin de Jérusalem.
Comment les chrétiens pourraient-ils détacher leur regard de Jérusalem, la ville au monde qui porte dans sa chair les stigmates de la présence du Christ et demeure le symbole même de l’existence de Dieu parmi les hommes ? Cette ville qui est au cœur d’un nouveau conflit de portée mondiale et qui incarne toutes les contradictions politiques et religieuses, indissociables de l’instabilité du Proche-Orient. Un sentiment de solidarité devrait nous lier à elle, à la mesure de l’affection que nous lui portons. C’est pourquoi la longue lettre pastorale – plus de 30 pages – que vient de publier le cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem, devrait requérir notre attention, car sa portée est vraiment internationale. On ne s’étonne pas que les Éditions vaticanes aient décidé de la publier intégralement.
Rappelons au préalable que le cardinal, d’origine italienne, appartient à l’ordre franciscain. C’est d’ailleurs à l’initiative de son ordre qu’il s’est retrouvé en Terre sainte pour enseigner l’hébreu biblique. C’est en 2020 que le pape François l’a nommé patriarche latin de Jérusalem, après en avoir assuré la gestion pendant 4 ans comme administrateur apostolique. Il était auparavant custode franciscain de Terre sainte. Il faut savoir que son autorité s’étend au-delà d’Israël et de la Palestine, la Jordanie et Chypre. On se souvient des difficultés qu’il eut à célébrer la Semaine sainte à Jérusalem cette année, le Saint-Sépulcre lui ayant même été interdit pour les Rameaux.
Le cardinal Pizzaballa ne saurait minimiser la gravité de la situation. Même s’il n’entend pas faire une analyse politique, il parle d’un « changement de paradigme à l’échelle mondiale qui se caractérise par le recours à la force comme instrument jugé décisif pour la résolution des conflits ». C’est dire qu’il est partie prenante de l’angoisse de tous ceux qui vivent les événements actuels, avec la réalité cruelle d’une guerre qui atteint toute la population de Terre sainte.
Ce qui le touche particulièrement, ce sont les atteintes à la coexistence pacifique des religions : « Les Lieux saints qui devraient être des espaces de prière deviennent des champs de bataille identitaire.
Les textes sacrés sont invoqués pour justifier la violence, les occupations, le terrorisme. Cet abus du nom de Dieu est peut-être le péché le plus grave de notre époque. »
Face à ce défi, le patriarche ne se résigne pas. Pour contrer le découragement, il propose une méditation sur la vocation de Jérusalem, telle qu’il la reçoit notamment du livre de l’Apocalypse : « N’oublions pas que ce qui lie le monde entier à ce lieu dépasse l’histoire, la géographie et les pierres. Lorsque nous parlons de la Ville sainte nous l’entendons surtout comme un symbole du peuple de Dieu et de l’Église, née à la Pentecôte au Cénacle. » Benoît XVI avait su admirablement rappeler que la mission de la Jérusalem terrestre consiste à devenir l’image et le reflet de la Jérusalem céleste, « une prophétie, la promesse de réconciliation universelle et de la paix que Dieu désire pour toute la famille humaine ».
Au carrefour des civilisations, des religions et des ethnies, Jérusalem représente un microcosme symbolique, « un paradigme du monde en général » dans toutes les interactions complexes du politique et du religieux. Il en résulte pour le patriarche Pizzaballa des consignes pastorales à l’attention de son diocèse. On en relève notamment ce qui revient aux secteurs scolaires et hospitaliers où l’Église exerce un rôle précieux de solidarité et de réconciliation.
Villefranche, vendredi 8 mai 2026
Bonjour à toutes et à tous,
L’Eglise catholique en France se prépare à accueillir Léon XIV. Depuis son élection, le pape Léon XIV a été officiellement invité par plusieurs évêques et par le cardinal Jean-Marc Aveline pour venir en France. Cette invitation a été appuyée par le Président de la République française lors de sa rencontre avec Léon XIV à Rome, le 10 avril dernier. Plus d’infos dans quelques mois.
Le vendredi 8 mai 2026 a été choisi par l'Eglise pour fêter les 19 martyrs d'Algérie et commémorer les 30 ans de la disparition des moines de Tibhérine. Donc, ce 8 mai, à 18h00, une messe célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris par Mgr Vesco, évêque d'Alger, sera retransmise en direct sur KTO. Et dimanche 10 mai, à 11h00, une messe célébrée en l’abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle, sera retransmise en direct au cours de l’émission Le Jour du Seigneur, sur France 2.
Vendredi 29 mai 2026, à 19H30, à la Maison Paroissiale de Villefranche, projection du film : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? » (Mathieu 16,15) suivi de l’interview d'Arnaud Upinsky, auteur de la synthèse épistémologique de Symposium International de Paris (1989) et directeur du Symposium Scientifique International de Rome sur le Linceul ayant proclamé son authenticité (1993). Arnaud Lefèvre animera la réunion qui sera suivie d'une ostension d'une reproduction du Linceul et d'un débat. Plus d’infos en page actus.
Il y a 150 ans, le 9 juillet 1876, une foule issue de tout le diocèse assiste au couronnement de la statue de Notre Dame de Ceignac, par le cardinal Guibert, archevêque de Paris. Et le 8 mai 2026 est la fête solennelle de Notre Dame de Ceignac, avec messe, conférence et moments festifs. Plus d’infos en page actus. Dans son édito publié dans le magazine Eglise en Rouergue, le père Lazuech présente les célébrations relatives aux 150 ans du couronnement de Notre Dame de Ceignac.
Dans la presse chrétienne : Quel est le lien entre Pâques, l’Ascension et la Pentecôte ? ** Mois de mai, mois de Marie : une coutume récente ? ** Léon XIV, un pape qui marche pour la justice sociale ** Méditation biblique : tenir dans le choix de fidélité au Christ ** Nonne agressée, Christ vandalisé, destructions au Sud-Liban... les actes antichrétiens commis par des Israéliens se multiplient ** « Quel capharnaüm ! » : quelle est l'origine de cette expression biblique ? ** A-t-on oublié le bonheur que promet l'Evangile ?
Sur l’agenda ci-dessous :
Vendredi 8 mai : Ouverture des fêtes du couronnement à Ceignac.
Dimanche 10 mai 2026 : Messe annuelle de l’Œuvre d’Orient célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Jeudi 14 mai : Ascension de Notre Seigneur
Dimanche 24 mai 2026 : Fête de la Pentecôte
Samedi 30 mai : concert de louange en l’église Saint-François de Millau.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 8 mai : Fête des 19 martyrs d'Algérie et commémoration des 30 ans de la disparition des moines de Tibhérine. A 18h00, une messe célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris par Mgr Vesco, évêque d'Alger, sera retransmise en direct sur KTO.
Vendredi 8 mai Ouverture des fêtes du couronnement à Ceignac • De 10 heures à 16 h 30 : journée festive pour la solennité de Notre Dame de Ceignac. • 10 h 45 : messe solennelle. • 14 heures : conférence de Monique Dugué-Boyer sur « Les Vierges couronnées de l’Aveyron ». • 15 heures : danses traditionnelles et goûter.
Le 10 mai 2026 : La messe annuelle de l’Œuvre d’Orient se tiendra le dimanche 10 mai 2026 en la cathédrale Notre-Dame de Paris et en présence de Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris et Ordinaire des Orientaux catholiques en France et Mgr Hugues de Woillemont, Directeur général.
Dimanche 10 mai, à 11h00, une messe célébrée en l’abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle, sera retransmise en direct au cours de l’émission Le Jour du Seigneur, sur France 2.
Jeudi 14 mai : Ascension de Notre Seigneur La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père. Elle est fêtée en France le jeudi de l’Ascension, quarante jours après Pâques. Mort et ressuscité, il quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.
Vendredi 15 mai : Émission Carte blanche sur Radio Présence Invité : Mgr Luc Meyer. Cliquez ici pour écouter
Dimanche 24 mai 2026 : La fête de la Pentecôte célèbre la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres le cinquantième jour après Pâques (en grec, pentêkostê signifie « cinquantième »).
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 MONTEILS